<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Algues - Médecine Intégrée</title>
	<atom:link href="https://medecine-integree.com/category/herbier/algues/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://medecine-integree.com/category/herbier/algues/</link>
	<description>Portail des Médecines Alternatives</description>
	<lastBuildDate>Wed, 07 May 2025 15:53:25 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	

<image>
	<url>https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2018/07/cropped-Soluciones-32x32.png</url>
	<title>Archives des Algues - Médecine Intégrée</title>
	<link>https://medecine-integree.com/category/herbier/algues/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Chondrus crispus</title>
		<link>https://medecine-integree.com/chondrus-crispus/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Yves Henry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 May 2025 15:48:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Algues]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://medecine-integree.com/?p=128143</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chondrus crispus . Carraghénane en français Algues récoltées et consommée par les irlandais depuis des millénaires. Après l’avoir séchée, ils la faisaient bouillir, puis l’ajoutaient à des tartes ou des boissons médicinales. Ses vertus médicinales sont connues de longue date. Au 19ème siècle, cette algue était utilisée par les Irlandais pour guérir les rhumes et la [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://medecine-integree.com/chondrus-crispus/">Chondrus crispus</a> est apparu en premier sur <a href="https://medecine-integree.com">Médecine Intégrée</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[		<div data-elementor-type="wp-post" data-elementor-id="128143" class="elementor elementor-128143" data-elementor-post-type="post">
						<section class="elementor-section elementor-top-section elementor-element elementor-element-2d32061 elementor-section-boxed elementor-section-height-default elementor-section-height-default" data-id="2d32061" data-element_type="section">
						<div class="elementor-container elementor-column-gap-default">
					<div class="elementor-column elementor-col-100 elementor-top-column elementor-element elementor-element-1d49df6" data-id="1d49df6" data-element_type="column">
			<div class="elementor-widget-wrap elementor-element-populated">
						<div class="elementor-element elementor-element-62437ca elementor-widget elementor-widget-text-editor" data-id="62437ca" data-element_type="widget" data-widget_type="text-editor.default">
				<div class="elementor-widget-container">
									<h3><span style="color: #000000;">Chondrus crispus</span></h3><p>.</p><p><span style="color: #000000;"><em><strong>Carraghénane</strong> en français</em></span></p><p><span style="color: #000000;">Algues récoltées et consommée par les irlandais depuis des millénaires. Après l’avoir séchée, ils la faisaient bouillir, puis l’ajoutaient à des tartes ou des boissons médicinales. </span><span style="color: #000000;">Ses vertus médicinales sont connues de longue date. Au 19<sup>ème</sup> siècle, cette algue était utilisée par les Irlandais pour guérir les rhumes et la grippe. Car les carraghénanes font partie des rares substances végétales à être <u>gélatineuses</u>. C’est le cas aussi des pectines, du konjac et de <em>l’agar-agar</em>, une autre algue rouge. Pendant la seconde guerre mondiale, lorsque l’agar-agar venu d’Asie se raréfie, l’Occident se tourne largement vers les algues rouges des côtes européennes. Aujourd’hui, les carraghénanes sont massivement utilisés par l’industrie alimentaire pour leur pouvoir <em>gélifiant</em>. C’est l’additif naturel E407, que l’on trouve dans des glaces, des charcuteries… là où il faut épaissir ou stabiliser un aliment.</span></p><p>.</p><p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-128114 aligncenter" src="https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2025/05/alguerouge-600x396.png" alt="" width="600" height="396" srcset="https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2025/05/alguerouge-600x396.png 600w, https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2025/05/alguerouge-180x119.png 180w, https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2025/05/alguerouge.png 633w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p><p>.</p><p><span style="color: #000000;">Mais ce sont les propriétés <em>médicinales</em> des carraghénanes qui sont les plus intéressantes. Et pourtant, elles ont failli passer totalement à la trappe.</span></p><p><span style="color: #000000;">Dans les années 1950, des virologues américains testent une série de substances pour évaluer leur potentiel antiviral. Ils utilisent pour cela des œufs de poule embryonnés. Or, pour introduire les substances correctement dans l’œuf, il leur faut une sorte de « gel ». C’est alors qu’ils utilisent, un peu par hasard, un gel à base d’algues rouges. </span><span style="color: #000000;">Peu à peu, à force d’observer des résultats étranges, ils finissent par comprendre que l’algue rouge elle-même a un effet antiviral !</span></p><p><span style="color: #000000;">Et en 1958, ils le démontrent dans un article scientifique pionnier<sup>3</sup> : les algues rouges <em>carraghénanes</em> ont un effet protecteur contre le virus de la grippe B et le virus des oreillons ! </span><span style="color: #000000;">Malheureusement, cette découverte majeure restera <em>sans suite</em> pendant une vingtaine d’années. </span><span style="color: #000000;">Cela montre, une fois de plus, à quel point la recherche médicale se désintéresse des antiviraux <em>naturels</em>. Comme s’il n’y en avait que pour les vaccins ou les molécules « innovantes » hors de prix.</span></p><p>.</p><p><span style="color: #000000;">Puis, au cours des années 1980, quelque chose d’étonnant se produit. </span><span style="color: #000000;">Coup sur coup, des équipes de scientifiques européens montrent l’efficacité des carraghénanes sur plusieurs virus. </span><span style="color: #000000;">Cela commence par des chercheurs français de l’Institut Pasteur de Dakar, au Sénégal : ils découvrent que les carraghénanes sont efficaces pour inhiber le virus de la <em>fièvre jaune</em><sup>4</sup>.</span></p><p><span style="color: #000000;">Deux ans plus tard, des scientifiques espagnols révèlent la puissance antivirale des carraghénanes contre les virus de l’herpès (HSV-1 et 2)<sup>5</sup>.</span></p><p><span style="color: #000000;">Dans la foulée, des chercheurs belges montrent – toujours <em>in vitro</em> – que les carraghénanes sont également actifs sur le virus du sida (HIV-1)<sup>6</sup>.</span></p><p><span style="color: #000000;">Enfin, en 1991, des scientifiques français révèlent l’efficacité des carraghénanes sur le virus de <em>l’hépatite A</em><sup>7</sup>.</span></p><p><span style="color: #000000;">Tous ces chercheurs sont ébahis de voir que cette substance naturelle est aussi efficace contre de très nombreux virus… tout en étant inoffensive pour l’être humain aux doses utilisées ! </span></p><p>.</p><p><span style="color: #000000;">Pourtant, une fois de plus, la recherche s’arrête pendant des années<sup>8</sup>. </span><span style="color: #000000;">Puis, une petite révolution commence à partir de 2006. Car des chercheurs montrent l’effet antiviral de ces algues rouges sur les <em>virus</em> <em>respiratoires</em> : </span><span style="color: #000000;">rhinovirus, coronavirus et virus de la grippe. </span><span style="color: #000000;">C’est une découverte majeure car cette algue rouge avait un autre intérêt : être visqueuse… comme notre mucus !</span></p><p>.</p><div id="sources" class="elementor-element elementor-element-c9f0112 elementor-widget elementor-widget-heading" data-id="c9f0112" data-element_type="widget" data-widget_type="heading.default"><div class="elementor-widget-container"><p class="elementor-heading-title elementor-size-default"><span style="color: #000000;">Sources</span></p></div></div><div class="elementor-element elementor-element-54dcf2e elementor-widget elementor-widget-shortcode" data-id="54dcf2e" data-element_type="widget" data-widget_type="shortcode.default"><div class="elementor-widget-container"><div class="elementor-shortcode"><p><span style="color: #000000;">[1] https://www.foodingredientfacts.org/irish-moss-the-history-of-carrageenans-roots</span></p><p><span style="color: #000000;">[2] https://www.irishtimes.com/news/health/irish-moss-to-the-rescue-1.572926</span></p><p><span style="color: #000000;">[3] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/13614432/</span></p><p><span style="color: #000000;">[4] Digoutte, J.P. &amp; Hème, G. (1985), Activité virostatique des carraghénanes sur le virus fièvre jaune. Rapp. Fonct. Techn. de l’Inst. Pasteur, Dakar, 130-132</span></p><p><span style="color: #000000;">[5] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC174948/</span></p><p><span style="color: #000000;">[6] https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC175964/. En 1990, la même équipe belge découvre l’efficacité du carraghénane sur des arénavirus redoutables, responsables de fièvres hémorragiques https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2088208/</span></p><p><span style="color: #000000;">[7] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1665574/</span></p><p><span style="color: #000000;">[8] En pleine crise du Sida, tout juste pense-t-on à tester un gel à base de carraghénane à insérer dans le vagin, simplement pour voir s’il est bien toléré (ce qui est le cas). Une étude qui sera utile, dix ans plus tard, quand on réalisera l’efficacité exceptionnelle des carraghénanes contre les papillomavirus, in vitro (https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/16839203/) ce qui conduira à tester un gel vaginal pour stopper ce virus sexuellement transmissible, avec un certain succès https://www.thelancet.com/journals/eclinm/article/PIIS2589-5370(23)00215-8/, https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/29684633/.</span></p><p>.</p></div></div></div>								</div>
				</div>
					</div>
		</div>
					</div>
		</section>
				</div>
		<p>L’article <a href="https://medecine-integree.com/chondrus-crispus/">Chondrus crispus</a> est apparu en premier sur <a href="https://medecine-integree.com">Médecine Intégrée</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
