Recherches sur les remèdes homéopathiques
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Hypothèses sur le mode d’action des remèdes homéopathiques
La conjecture épigénétique
Les controverses
https://www.aether.news/lhomeopathie-guerit-les-etudes-le-montrent/
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A – Dans les années 1980, une bataille d’experts déchaîna les passions autour de ce qu’on a pris l’habitude d’appeler « la mémoire de l’eau ». Ce terme a été mis en avant par Yves LASNE, des hôpitaux de Lyon, suite à ses travaux sur les signaux objectivés en RMN (Résonnance Magnétique Nucléaire), spécifiques des remèdes et des dilutions étudiés.
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L’expression a été rapidement reprise par Jacques BENVENISTE, de l’INSERM, dans d’autres études. La RMN permet en effet de détecter d’infimes modifications de la structure des substances étudiées, et il n’est pas exclu que l’on puisse un jour mettre en évidence de façon certaine le mécanisme d’action de l’homéopathie (sachant que celui-ci ne peut vraisemblablement pas être le fait d’agents chimiques du fait des hautes dilutions utilisées).
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B – Une méthode inhabituelle récente pour démontrer les effets des médicaments potentialisés a été démontrée dans une étude de 2010.34 Le professeur Dr Wilfried Dimpfel de l’Université Justus Liebig de Giessen, en Allemagne, a montré que l’impact de médicaments à faible dose (potentiels) peut être observé sur un EEG. En utilisant l’un des médicaments homéopathiques produits par la société pharmaceutique Heel comme exemple, il a mesuré les ondes cérébrales à l’aide d’un électroencéphalogramme (EEG) pour caractériser l’impact du médicament homéopathique. Il a examiné ses effets, l’a comparé à d’autres médicaments et a créé un profil différencié. Bien que ce soit la première fois qu’un EEG soit utilisé pour démontrer l’effet des médicaments homéopathiques, Bell et al. avaient déjà utilisé un EEG 35 pour identifier les patients homéopathiques qu’elle a qualifiés d’« excellents répondeurs » au traitement homéopathique.
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Nouvelle hypothèse : LA CONJECTURE ÉPIGÉNÉTIQUE
L’homéopathie serait un moyen d’agir sur l’expression des gènes par épigenèse. Quelques rappels s’imposent sans doute… En première analyse :
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L’épigénétique est une branche relativement récente de la biologie. Lorsque l’on eut achevé la cartographie du génome humain, on a réalisé (pour simplifier) que connaître la constitution précise du génome (la séquence d’ADN) ne rendait pas vraiment compte de ce que l’on observait : la présence d’un gène particulier dans un génome n’implique pas nécessairement que ce gène s’exprime : son expression dépend en effet de son environnement, lequel est constitué par d’autres gènes, d’une multitude de protéines, des séquences d’ADN non codantes, des ARN, des substances chimiques diverses et variées, des agents physiques (pression, température, rayonnements électromagnétiques, …).
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En d’autres termes, la génétique n’est pas tout, loin de là : on a observé en outre que certains caractères épigénétiques se transmettent à la génération suivante ! Par ailleurs, l’existence d’un gène de cancer (familial) par exemple n’implique pas nécessairement que l’on développera un cancer, car ce gène peut parfaitement ne pas s’exprimer pendant la vie de l’individu. Même s’il est actuellement impossible de préciser quel pourrait être le médiateur de l’action des remèdes homéopathiques, et de la valider scientifiquement, l’hypothèse épigénétique rend assez bien compte des faits observés (c’est-à-dire l’action de remèdes homéopathiques : disparition de symptômes, voire guérison de certaines maladies).
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L’homéopathie serait ainsi une biotechnologie « douce », respectueuse du fonctionnement biologique (à l’action réversible au bout d’un certain temps d’action), à l’inverse des biotechnologies « dures » comme les manipulations génétiques (OGM) qui jouent à l’apprenti sorcier… Si l’on postule que le remède homéopathique véhicule une « information » (dont on ne connaît pas encore la nature !) qui agit à différents niveaux le long de l’axe ADN –> ARN –> protéines (cf. les travaux du Pr. Mirko BELJANSKI, de l’institut Pasteur) sur l’expression des gènes, on conçoit que le fonctionnement cellulaire puisse être modifié.
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Différentes hypothèses peuvent être envisagées :
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Comme chacun sait, les investissements dans les laboratoires de recherches de pointe du monde entier s’orientent désormais vers les « biotechnologies », c’est-à-dire la capacité d’introduire au sein des cellules des messages ADN ou ARN qui déclenchent la fabrication de protéines spécifiques aux troubles que l’on voudra compenser (du cartilage par exemple dans une articulation arthrosique).
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§ 2.4 – LES CONTROVERSES
There cannot be two kinds of medicine: EU scientists shred homeopathy, alt medicine
“There is only medicine that has been adequately tested and medicine that has not…” Read the full story
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L’homéopathie jouit d’un certain prestige auprès du public dans de nombreux pays, et notamment dans de grands pays comme l’Inde ou le Brésil. Dans le même temps, elle est contestée par la plupart des « classiques » (médecins hospitaliers, universitaires …) et fait l’objet de débats passionnés, voire passionnels et récurrents. Depuis des décennies, l’homéopathie est un terrain de conflit entre les praticiens homéopathes et leurs patients, d’une part, et (paradoxalement) beaucoup de médecins se réclamant de l’« Evidence-Based Medicine » (EBM), en bon français : « la médecine fondée sur des données probantes », d’autre part.
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L’homéopathie repose pourtant sur un corpus expérimental et clinique sans équivalent (les pathogénésies et la MM). Ironiquement, on peut considérer que l’EBM s’inscrit (mais beaucoup plus tard) dans le droit fil de la démarche homéopathique, laquelle est elle précisément une démarche expérimentale, n’en déplaise aux puristes ou aux « intégristes » de la médecine classique… En effet, c’est bien Hahnemann qui est à l’origine de cette démarche expérimentale totalement novatrice pour la médecine pour son temps, car il a expérimenté sur lui-même, sur ses proches et ses malades, de nombreuses substances, parmi lesquelles celles utilisées à son époque (par ex. les sels de mercure ou d’arsenic).
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Selon le fondateur de l’EBM, David L. Sackett, “EBM is the integration of best research evidence with clinical expertise and patient values; by patient values we mean the unique preferences, concerns and expectations each patient brings to a clinical encounter and which must be integrated into clinical decision.”
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En bon français : « La médecine fondée sur des données probantes intègre les preuves issues de la meilleure recherche possible et l’expérience clinique ainsi que les valeurs exprimées par le patient : les préférences, les préoccupations et les attentes uniques qu’il exprime lors de la consultation, et qui doivent être intégrées à la décision clinique. »
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Ce malentendu et cette querelle sont entretenus par le fait qu’il n’existe pas, à ce jour, comme on l’a vu, d’explication scientifique indiscutable du (ou des) modes d’action des remèdes homéopathiques.
https://hsf-france.com/actualites/article/l-homeopathie-est-efficace-d-apres-un-rapport-federal-suisse
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Affiche pétition Homeoendanger
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LA PROBLÉMATIQUE DES MÉTA-ANALYSES DU LANCET
Le Lancet (l’une des plus prestigieuses revue internationale de médecine) avait publié en septembre 1997 une méta-analyse (Linde & al.) qui concluait que : « Les résultats de notre méta-analyse ne sont pas compatibles avec l’hypothèse selon laquelle les effets cliniques de l’homéopathie sont complètement dus à l’effet placebo. »
Traduction en clair : « L’homéopathie, ça marche ! »
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En août 2005, Shang & al. publient dans cette même revue une deuxième méta-analyse qui ne reconnaît à l’homéopathie qu’un effet placebo : « Les effets de l’homéopathie ne sont pas différents de l’effet placebo. »
En clair : « L’homéopathie, ça ne marche pas ! ».
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Nous sommes donc en présence de deux méta-analyses qui concluent dans deux sens diamétralement opposés, à quelques années d’intervalle… Ceci conduit évidemment à relativiser la pertinence et l’intérêt des méta-analyses, lesquelles sont encore plus facilement biaisées que les études elles-mêmes ! Les biais peuvent en effet être méthodologiques ou économiques. Nous nous attarderons ici sur les biais méthodologiques, laissant à d’autres la discussion sur les biais économiques (liens et conflits d’intérêts, directs, indirects ou croisés, publics ou occultes… ?!).
A lire : COM_PRESSE_SSH_7_MAI_2018
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DISCUSSION DE LA MÉTHODOLOGIE
Les études cliniques actuelles sont en général des études contrôlées, en double-aveugle et contre placebo (ou études dites « randomisées »). Ce type d’étude est le nec plus ultra de la recherche clinique en médecine universitaire occidentale. La méthodologie est adaptée aux caractéristiques propres à cette médecine à thérapeutique chimique qui est pratiquée en fait sur toute la planète.
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L’un des paramètres des études randomisées conventionnelles est la nécessité de répartir les patients en groupes nosologiques (diagnostic de maladies) bien définis : par ex. asthme, bronchite chronique obstructive, infarctus du myocarde, etc. selon des critères qui relèvent exclusivement du système étudié, ici la médecine conventionnelle. Or, les critères diffèrent généralement d’un système de médecine à un autre, en particulier pour l’homéopathie. En effet, la classification diagnostique répond ici à une logique différente : si l’on veut réellement évaluer l’homéopathie, les patients ne doivent pas être classés en fonction de leur diagnostic nosologique conventionnel, mais en fonction de leur diagnostic de remède : tel patient (par exemple asthmatique) sera par ex. un Arsenicum album, ou un Kalium carbonicum, ou un Medorrhinum ou un Natrum sulfuricum.
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Il est donc contraire aux principes de l’homéopathie d’étudier l’efficacité de tel ou tel remède pour l’« asthme » en général. Ce n’est pas une subtilité, ni une esquive. Imaginez que l’on veuille étudier l’efficacité d’un antibiotique dans l’indication homéopathique « Arsenicum album » (diagnostic de remède)… Cela n’a pas plus de sens que de vouloir évaluer un devoir de mathématiques avec les critères utilisés pour un devoir de français : c’est complètement absurde…
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Une grande part des études cliniques consacrées à l’homéopathie souffrent ainsi de ce biais méthodologique : les remèdes sont étudiés pour leur efficacité dans telle ou telle pathologie, ou « maladie ». Autrement dit, les traitements testés ne sont pas personnalisés (adaptés homéopathiquement au patient). Il n’est dès lors pas étonnant que ces études donnent des résultats contradictoires, et ceci vaut d’autant plus pour les méta-analyses qui les reprennent.
Plus récemment, le « Conseil scientifique des académies des sciences européennes » a en effet demandé, dans un rapport rendu public le 29 septembre 2017, le non-remboursement de l’homéopathie, en raison de son – je cite – « inefficacité » [Homeopathic products and practices: assessing the evidence and ensuring consistency in regulating medical claims in the EU lien PDF] :
« ll n’existe, pour aucune maladie, aucune preuve, scientifiquement établie et reproductible, de l’efficacité des produits homéopathiques – même s’il y a parfois un effet placebo. En outre, l’homéopathie peut avoir un effet nocif en retardant la consultation d’un médecin ou dissuadant le patient de rechercher les soins médicaux appropriés, qui seront basés sur des preuves scientifiques. »
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Dernier coup de massue pour la route : « Les revendications scientifiques de l’homéopathie ne sont pas plausibles et sont incompatibles avec les concepts établis de la chimie et de la physique. » Devant cette attaque en règle, le syndicat des médecins homéopathes a publié une réponse réfutant point par point les critiques [Le Syndicat national des médecins homéopathes français répond au rapport de l’European Academies Science Advisory Council lien ici ]. Je publie ici la réponse de ce syndicat :
« Le Conseil scientifique des académies des sciences européennes se réfère à un rapport australien parvenant à des conclusions négatives sur les preuves de l’homéopathie. Or cette étude est extrêmement contestable :
Le Conseil qualifie la privation d’un traitement classique de danger. Là aussi, il s’agit d’une contre-vérité : l’étude pharmaco-épidémiologique EPI 3 réalisée en France compare l’évolution de l’état de santé de plus de 8500 patients suivis pendant un an par 825 médecins, répartis en trois groupes, souffrant de pathologies les plus fréquemment rencontrées en médecine générale, choisies par un comité scientifique indépendant : troubles anxio-dépressifs, troubles musculo-squelettiques et infections des voies aériennes.
Ces patients ont été traités par des médecins homéopathes ou non : leur suivi sur un an a montré qu’il n’existait aucune différence significative entre les deux populations de malades, tant en termes de gravité de leur pathologie lors de la prise en charge que de résultats, quelle que soit la thérapeutique utilisée…
Avec deux éléments non négligeables pour la santé publique : cette étude montre que la pratique médicale homéopathique est sans danger, et aussi qu’un patient qui consulte un médecin homéopathe coûte 35 % de moins à l’assurance maladie (consultation et prescription comprises). »
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Le ping pong entre scientifiques se poursuit, et celui qui se retrouve à la place de la balle, c’est le patient… Mais les patients, justement, qu’est-ce qu’ils en pensent ? Parce que les témoignages de patients qui n’ont pas de conflit d’intérêt, qui n’appartiennent pas à une chapelle plutôt qu’à une autre, ça compte aussi !
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CONCLUSION – LE DÉBAT RESTE OUVERT…
Iris R. Bell et collègues ont commencé à développer ces notions dans un article paru dans Archives of Internal Medicine en 2002 (déjà signalé dans la première section et dont nous recommandons fortement la lecture : Médecine intégrative et recherche systémique sur les effets thérapeutiques, Arch. Intern. Medicine /Vol. 162, Jan 28, 2002, American Medical Association, pp.133-140 : traduction en français d’un article original en anglais des États-Unis téléchargeable en PDF sur le site de medecine-integree.com ; l’article original est aussi disponible sur le Net 🙂
http://archinte.jamanetwork.com/article.aspx?articleid=214740
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Les notions dont nous venons de discuter ont le mérite de relativiser puissamment la pertinence des conclusions que l’on peut tirer des méta-analyses élaborées à partir des essais cliniques en homéopathie, que ce soit en faveur ou en défaveur de l’homéopathie. Elles peuvent contribuer au débat sur l’homéopathie lequel, de toute évidence, est loin d’être clos, si l’on retient la pertinence de la présente « méta-méta-analyse »…
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Ses origines en lien avec l’alchimie, la nature de ses « remèdes » (des « placebos optimisés ») tout ceci fait que l’homéopathie prête facilement le flanc aux critiques et aux sarcasmes de tous ordres… comme on peut s’en convaincre par exemple en consultant les sites de Wikipedia consacrés à l’homéopathie. Ces sites semblent presque entièrement noyautés par les « classiques » qui sont souvent des acharnés et des furieux dont on ne comprend pas bien les motivations, et qui, surtout, n’ont pas toujours la rigueur et les connaissances requises pour prétendre discuter les thèses homéopathiques.
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Chacun peut comprendre que le débat sur l’homéopathie est d’ordre essentiellement passionnel : les détracteurs de l’homéopathie sont souvent très violents dans leurs propos… Il faut aussi reconnaître que les promoteurs de l’homéopathie et les expérimentateurs ne sont eux-mêmes pas toujours très rigoureux. Une méthodologie adaptée permettrait cependant de fonder ce débat sur des éléments objectifs et de le ramener vers la raison… Les auteurs du deuxième article du Lancet (Shang & al., août-2005) tempèrent d’ailleurs leur propos en précisant que le contexte joue un rôle spécifique dans le résultat thérapeutique, qu’il faudrait étudier la place de telle ou telle approche non conventionnelle dans le système médical global…
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Dans un article publié quelques mois après celui de Shang & al. (The Lancet, Vol 366 December 17/24/31, 2005, pp.2081-82), Linde et une trentaine de cosignataires discutent les conclusions de la méta-analyse de Shang & al. publiée, elle, en août-2005 :
« Shang et ses collègues refusent tout simplement de reconnaître la validité des essais cliniques positifs concernant l’homéopathie. Ils omettent également de mentionner les preuves émergentes de l’activité des dilutions ultra moléculaires, résultats qui ne sont pas sans conséquence sur la discussion des effets de l’homéopathie. L’éditorial de cette publication proclame la fin de l’homéopathie. Nous sommes d’accord pour dire que l’époque n’est plus aux ‘‘analyses sélectives et aux résultats biaisés’’, mais nous trouvons assez ironique le fait que cet éditorial surfe précisément sur de tels résultats. »
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Ce qui signifie en clair : Contempteurs de l’homéopathie, balayez d’abord devant votre porte ! Ouvrez les yeux sur les innombrables biais qui faussent les conclusions que vous tirez de la plupart des études cliniques (même en double aveugle et contre placebo), que ce soit dans le domaine de l’homéopathie (qui est un enjeu économique négligeable) ou de la pharmacologie dure (où les enjeux économiques sont autrement plus importants).
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Le meilleur exemple d’aveuglement est fourni par la saga de la controverse sur les statines [médicaments hypo-cholestérolémiants] pour lesquelles Michel de LORGERIL, cardiologue, chercheur au CNRS, démontre que l’essentiel des études cliniques qui leur sont consacrées sont biaisées par des conflits d’intérêt majeurs, de sorte que la majorité des médecins et des patients n’ont pas encore réalisé que les traitements qu’ils prescrivent ou qu’ils prennent sont à la fois inutiles et néfastes !
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Pour finir, nous proposons aux « sceptiques » le protocole de « proving » suivant :
N.B. : Les « médicaments » homéopathiques (au-dessus de la 12CH) ne contenant en fait plus aucune molécule de produit actif (ici le soufre), ils sont, comme chacun sait, inoffensifs car dénués de toute activité directe et de toute toxicité intrinsèque… on ne court donc aucun risque à essayer ?!
Article récent: http://mfmeuron.blog.tdg.ch/archive/2018/06/23/l-homeopathie-percue-a-l-aune-de-la-science-academique-medic-292890.html#more
https://www.aimsib.org/2020/01/26/homeopathie-medecine-science-et-ignorance-lavis-du-professeur-marc-henry/
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BIBLIOGRAPHIE – OUVRAGES ET ARTICLES À CONSULTER (§ 2.4)
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NOTE : Ce qui précède est un support de cours. Le site medecine-integree.com est une base de données en accès libre qui permet à chacun d’approfondir ses connaissances à partir des notions présentées ci-dessus, dans le domaine de la santé et des systèmes de soins intégratifs (c’est-à-dire qui mettent si nécessaire en œuvre, et de façon coordonnée, plusieurs approches thérapeutiques complémentaires).
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Chaque mois (homéopathie – 1ère module) requiert 5 à 15 heures de travail personnel. Il y a six webinaires dans module réparties d’octobre à juin. L’internaute qui souhaite valider son travail doit s’inscrire aux webinaires (payants). Il devient alors un « étudiant ».
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Un examen de fin de module (QCM et QRC) sanctionne le travail de l’année et permet de valider le module.
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Notre but est de mettre à disposition des internautes (étudiants, professionnels de la santé et patients) les renseignements disponibles dans le domaine des médecines douces (en anglais, l’on parle de « complementary and alternative medicine »), au sein d’un concept global d’équilibre du terrain, pour qu’ils participent avec nous au débat ouvert sur la médecine de demain … dans une approche systémique de la santé, des symptômes et des remèdes !
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