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Apis mellifica

Remède du groupe du Mercure

«  L’eau, le feu et le venin « 

 

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L’abeille : hyménoptère

2 remèdes sont proches = Apium vivus (la partie postérieure de l’insecte) et Vespa crabo (le frelon).

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Une étude australienne dirigée par le Dr Ciara Duffy, publiée ce 3 septembre a démontré l’efficacité du venin d’abeille contre le cancer du sein “triple négatif” qui jusqu’à présent répond mal au traitement classique. Les essais sont encore au stade de l’expérimentation animale mais montrent des résultats encourageants, en particulier couplés à la chimiothérapie.  

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Le venin d’abeille intègre différents composants, 300 environ, comme le phospholipase A2, et la mélittine, qui ont de manière générale des propriétés pro-inflammatoires. Ces propriétés induisent le développement et l’augmentation de l’afflux sanguin. Une phase dite aiguë qui est réparatrice et essentielle pour la guérison d’une maladie chronique. La mélittine est hyper-inflammatoire, antimicrobienne et elle peut avoir un impact sur la membrane cellulaire, d’où son effet oncologique. Mais ce n’est pas tout ! Le venin d’abeilles se compose également de 3 % d’huiles essentielles selon mes propres études en cours, et on n’est pas sans connaître les propriétés médicinales de ces molécules aromatiques sur le corps. 

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Le venin d’abeille peut-il être utilisé pour traiter d’autres maladies que le cancer ?

Roch Domerego : Évidemment ! Son efficacité au niveau des problèmes d’articulation, et des douleurs liées à l’arthrite a également été prouvée. Il peut aussi contribuer au traitement de chéloïde (cicatrice résultant d’une excroissance du derme au niveau d’une blessure guérie ndlr) et des plaies dévascularisées. Il existe même une étude russe faite par Igor Krivopalov-Moscvin qui fait état des bénéfices du venin d’abeilles dans des cures de désintoxication des drogues dures et de l’alcool. C’est dans toutes ces déclinaisons de traitements possibles que l’on remet en perspective le médicament et le poison : tout est dans la dose.

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Bien évidemment, certaines personnes sont réellement allergiques et développent des œdèmes de Quincke qui peuvent être mortels. Ils ne sont que 7 sur 1000. Le venin d’abeille comme tous les médicaments peut être allergisant. 

À lire : « La thérapie au venin d’abeille” (Baroch Éditions) par le pr. Roch Domerego.

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Causalité : Suite de frayeur ou d’un choc psychique profond

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Problématique : « Apis est à l’eau ce qu’Arnica est au sang » (D. Martinez)

Noyé dans ses problèmes, il n’a plus de discernement.

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Psyché : Désespoir irraisonné, pleure constamment sans raison

Comme la plupart des poisons et venins, le malade peut présenter des phases d’irritation, d’excitation et d’incoordination, puis de la dépression paralytique.

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* Phase sthénique : soupçonneux et irritable, jalousie avec rage (Hyosciamus). Crainte d’une mort imminente et particulièrement d’un ictus (Aurum), crainte d’être empoisonné (Arsenicum album). La nuit, le malade roule la tête d’un côté à l’autre et s’enfonce dans l’oreiller, puis gémit et crie ce qui ne le réveillent pas (oedème cérébral ?).

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* Phase asthénique : indifférent pour tout ce qui pourrait le rendre heureux. Difficultés de penser (trouble de la coordination des idées) et des mouvements (maladresse des mains, laisse tomber les objets, fait des faux pas) àdélire marmonnant alternant avec stupeur (Opium).

Soma : Apis (feng) –> vide de « feu » –> stagnation –> « chaleur »

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Les douleurs brûlantes et piquantes sans inflammation aigue, avec oedème inflammatoire localisé d’aspect rosé brillant, d’apparition rapide, hypersensible au toucher (intolérance au contact).

* Les  » léchages méningés  » (céphalées avec battements) avec température élevée (sueurs de la tête) et raideur de la nuque avec vomissements et diarrhée (Veratrum album).

* Les épanchements : pleural ou péricardique, péritonéal, le RAA (pensez aussi à Gelsemium et Bryonia : autres remèdes d’oedèmes localisés).

* Toutes les infections muqueuses : oculaires avec oedème des paupières, amygdalite avec oedème de la luette et absence de soif (différent de Bryonia).

* Y songer dans les oliguries, les aménorrhées par frayeur, les dysménorrhées de l’ovaire droit, l’enflure du prépuce et du scrotum, les urticaires géants.

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Modalités :

— Aggravé par = la chaleur en général (Opium), le contact (même des cheveux), la pression, après le sommeil

— Amélioré par = le froid en général : il cherche à se découvrir , le mouvement

Latéralité droite qui évolue vers la gauche

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