Qu’est ce que la biologie fonctionnelle vétérinaire ?
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La « biologie fonctionnelle » s’attaque aux causes sous-jacentes de la maladie et des problèmes de santé en utilisant une approche globale et en étudiant les interactions entre les différents organes. Il s’agit d’une évolution dans la pratique de la médecine vétérinaire qui répond mieux aux besoins de santé du 21e siècle. En réorientant la pratique médicale traditionnelle axée sur une recherche de symptômes et de maladie vers une approche davantage axée sur l’animal, la médecine vétérinaire fonctionnelle s’intéresse à l’état de santé global de l’animal, et non seulement à un ensemble isolé de symptômes. Les praticiens de la médecine fonctionnelle passent du temps à étudier le comportement de l’animal et à écouter les informations du maître pour comprendre les interactions entre les facteurs génétiques, environnementaux et ceux liés au mode de vie qui peuvent influencer la santé à long terme et les maladies chroniques complexes. Ainsi, la médecine fonctionnelle favorise l’expression unique de la santé et de la vitalité de chaque animal.
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Pourquoi avons-nous besoin de la médecine et biologie fonctionnelle ?
Notre société connaît une forte augmentation du nombre d’animaux de compagnie qui souffrent de maladies chroniques, de problèmes d’allergies, de perte de poils ou encore de problèmes de comportement.
La médecine vétérinaire pratiquée par la plupart des vétérinaires est orientée vers les soins actifs, le diagnostic et le traitement de traumatismes, de symptômes clairement identifiables ou de maladies de courte durée nécessitant des soins urgents. Les vétérinaires appliquent des traitements spécifiques et prescrits, comme les médicaments ou la chirurgie, qui visent à traiter le problème ou le symptôme immédiat.
Malheureusement, l’approche des soins en médecine vétérinaire ne dispose pas de la méthodologie et des outils appropriés pour prévenir et traiter les maladies chroniques ou problèmes de santé récurrents. Dans la plupart des cas, elle ne tient pas compte de la composition génétique unique de chaque organisme ou de facteurs tels que l’exposition de l’environnement aux toxines et les mauvaises habitudes de consommation alimentaire des animaux qui ont une influence directe sur la progression des maladies chroniques et des problèmes de comportement.
La médecine allopathique conventionnelle ne permets pas d’évaluer les causes sous-jacentes des maladies chroniques n’applique que peu de stratégies comme des solutions thérapeutiques naturelles pour rééquilibrer l’organisme ou encore une adaptation de l’alimentation.
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En quoi la médecine et biologie vétérinaire fonctionnelle est-elle différente ?
La médecine vétérinaire fonctionnelle consiste à comprendre les origines, la prévention et le traitement des maladies chroniques. Les caractéristiques d’une approche de médecine fonctionnelle comprennent des soins centrés sur l’animal et met l’accent sur l’idée de garder l’organisme en pleine santé et d’anticiper les problèmes de santé, au-delà de la simple absence de maladie. En écoutant le maître et en étudiant le comportement de l’animal, le praticien a pour objectif de comprendre les problèmes sous-jacents existants ou en cours d’installation de l’animal.
La biologie fonctionnelle est un méthode d’analyse très sensible qui permet de mettre en avant les risques de dysfonctions qui peuvent amener à des maladies avant l’installation des symptômes. Dans le cas de la médecine vétérinaire, cela est d’autant plus indispensable que l’animal ne peut pas verbaliser ses problèmes, ses gênes ou douleurs qui ne sont pas encore exprimés par un symptôme clair et visible.
La médecine fonctionnelle est une approche intégrative et scientifique en matière de soins de santé. Les praticiens vétérinaires de biologie fonctionnelle regardent ” en amont ” pour examiner le réseau complexe d’interactions dans l’histoire, la physiologie et le mode de vie de l’animal qui peuvent mener à la maladie. La composition génétique unique de chaque animal est prise en compte, ainsi que les facteurs internes (comportement) et externes (environnement physique et social) qui affectent le fonctionnement global.
La médecine fonctionnelle intègre les pratiques médicales occidentales traditionnelles à ce qui est parfois considéré comme la médecine ” alternative ” ou ” intégrative “, en mettant l’accent sur la prévention par la nutrition, l’utilisation de tests biologiques comme le BNS pour établir un diagnostic pertinent.
Une fois le diagnostic posé, il est possible d’accompagner le retour ou le maintien en pleine santé de l’animal par des solutions médicamenteuses mais également des solutions thérapeutiques naturelles.
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Une évaluation du terrain : les « Bilans Nutrition-Santé »
Les recherches de FFMI ont visé, depuis plus de 30 ans, à la mise au point de ce « scanner biologique » simple, ensemble de tests reconstituant une image cohérente du fonctionnement de l’animal à partir de la confrontation d’un petit nombre de données biologiques (quantitatives et qualitatives).

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Il comprend deux parties :
1/ Un questionnaire clinique vétérinaire : vous ne garder que 6 symptôme parmis le liste nqui vous est proposé
2/ Six tests biologiques classiques (protidogramme et CRP) destinés à objectiver et à hiérarchiser les troubles immunitaires et le type de stress oxydatif. Car toutes les pathologies chroniques sont sous la dépendance :
— D’une insuffisance de liquides ou de fonctions vitales (aspect hypo) :
Hypo albumines = vide d’eau des tissus (sécheresse)
Hypo Alpha 1 = vide de sang (tendance anémique)
Hypo Alpha 2 = vide d’énergie (fatigue)
Hypo Bêta = insuffisance hépatique
Hypo Gamma (Rate) = tendance allergique
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— D’une inflammation ou engorgement (aspect hyper) :
Hyper Albumines = stress nerveux (cortisol)
Hyper Alpha 1 = inflammation tendino-musculaire
Hyper Alpha 2 = inflammation cutanée-muqueuse
Hyper Bêta = engorgement hépatique
Hyper gamma = présence de glaires (lymphe / anticorps)
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Bien sûr, on tiendra compte des associations :
L’état inflammatoire aigu (hyper Alpha1 + 2)
La souffrance vasculaire (hyper Alpha2 + Bêta)
Le terrain allergique (hypo Bêta + gamma)
L’acidose tissulaire (hypo Albumines et hyper Alpha 1)
La tendance auto-immune (hyper Bêta + Gamma + EuGamma) Le terrain cancéreux (hyper Alpha1 + hyper Ammonium).
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3/ Un test d’évaluation du stress oxydatif, CRP ou à défaut VS
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Les résultats des BNS sont donnés en écart-types. Cette méthode statistique permet de comparer les valeurs de paramètres de nature différente et de les classer par déviation croissante pour hiérarchiser les troubles :
— Paramètre idéalement à la moyenne = 0
— Paramètre entre +1 et -1 e = fluctuation physiologique (75% de l’échantillon)
— Paramètre dépassant +2 ou -2 e = cas rare (5% de l’échantillon).
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Le BNS 12 se révèle un outil biologique précieux qui va nous permettre :
— d’objectiver les principaux points faibles des régulations de l’animal,
— d’apprécier l’urgence de la situation et les priorités (animaux avec parfois des antécédents lourds et/ou ayant subi des traitements complexes).
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Base de données thérapeutique : Bilan 2 – Bilan1 = effet du remède pris pendant 6 semaines
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La méthode des BNS comporte une base de données (expériences sur le lapin, puis sur des patients humains) des thérapeutiques connues pour corriger spécifiquement les divers paramètres du bilan. Cette biologie de terrain a donc un volet thérapeutique, elle propose en correction spécifique :
— De l’organothérapie/sérothérapie et de supplémentation minérale ou vitaminique.
— Six plantes, phytothérapie ciblée micro-dosée, qui agit sur les régulations du milieu intérieur (TM à l’action perceptible dès la troisième semaine). Ces plantes, riches en vitamines, acides gras essentiels, phythormones et anti- oxydants, dans des rapports idéaux, constituent un traitement physiologique et bon marché.
— Des « Fleurs de Bach » qui correspondent à des problématiques psychologiques qu’il faudra vérifier. Elles seront utilisées lors de tensions émotionnelles trop fortes.
— Trois Huiles essentielles, parmi lesquelles on pourra en choisir une en fonction des situations de blocage (NB. Ne jamais mélanger les HE !).
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Faire le point de la situation actuelle de la santé de votre animal et de la dynamique des événements (l’évolution à prévoir) nous paraît essentiel, d’autant que pour agir efficacement sur les différents processus en cause, vous devez en comprendre les mécanismes.
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Autre intérêt de cette méthode protidologique d’évaluation du terrain, liée au génome (ADN—-> ARN –> Protéines) : les résultats sont stables dans le temps et il suffit la plupart du temps d’un BNS par an pour avoir un bon suivi des événements.
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Intoxiqué = Foie/VB … éléments Soufre et Magnésium
Dystonique = Poumon/GI … éléments Phosphore et Zinc
Lymphoïde = Rate-Pancréas … éléments Calcium et Chrome
Acide = Estomac/hypophyse … élément Sodium
Déminéralisé = Rein/Vessie … éléments Potassium et Iode
Vasculaire = Cœur/IG … éléments Or et Silice
L’avantage de cette approche biologique, c’est de remettre en question le dogme de la nécessité absolue de poser un diagnostic nosologique (définir le nom de la maladie), avant la mise en œuvre d’un traitement classique standardisé… avec, comme crédo, la « séquence linéaire » suivante, qui constitue encore l’épine dorsale du raisonnement médical universitaire :
Cause(s) => Symptômes => Diagnostic => Traitement
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Cette façon classique de faire souffre de quelques limitations :
— Au niveau des cause(s) …
causes connues (ex.: infectieuses ou génétiques) ou non,
causes sur lesquelles on ne possède pas d’action possible ?
— Mais les Symptômes « typiques » …
sont parfois absents (ex.: rhumatisme psoriasique sans éruption),
ou au contraire, présents avec des modalités déroutantes ?! (ex. : rhumatismes améliorés par l’humidité),
il y a aussi des cas d’affections multiples, où les symptômes s’entremêlent,
des cas de symptômes masqués par des thérapeutiques puissantes
ou/et inadaptées.
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— Le « Diagnostic » (nosologique) … est parfois « un arbre qui cache la forêt » (affections multiples et/ou intriquées) ?
— Un traitement « standardisé » … on traite la maladie, pas forcément l’animal malade (prédispositions, effets secondaires et interactions médicamenteuses) ?
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Un problème pratique : l’animal isolé ou au sein d’un élevage ?
Il y a plusieurs façons d’effectuer un BNS animal :
1/ Animal isolé …
2/ Pathologie d’élevage … idéalement, on prendra les sérums de deux animaux malades et de deux autres animaux présumés sains, ce qui aura pour effet de bien identifier les marqueurs sériques de l’affection. Afin d’éviter les frais excessifs, on pourra négocier le prix des BNS de ce lot d’examens.
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A noter que les équilibres sériques des différentes espèces sont :
– proches de l’homme chez le chien, assez différents chez les chats
– beaucoup plus lipidiques chez le cheval
– différents aussi chez les séries de bovins ou de porcins que nous avons réalisés expérimentalement.
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