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Des dizaines de remèdes homéopathiques peuvent être utilisés pour soulager les maux de tête. Mais comment savoir lequel choisir ? En homéopathie, le critère le plus important n’est pas d’abord la douleur elle-même, mais son origine. C’est ce que l’on appelle l’étiologie : la cause qui a déclenché le problème. Avant de chercher un remède, il est donc essentiel de se poser une question simple : Pourquoi ce mal de tête est-il apparu ? Les causes possibles sont nombreuses. Parfois, tout commence après un traumatisme physique : une chute en ski, un coup reçu lors d’un entraînement de karaté ou même un ballon lancé un peu trop vigoureusement par un admirateur de Mbappé !
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Chez de nombreuses femmes, les maux de tête apparaissent régulièrement avant ou pendant les menstruations, en lien avec les variations hormonales. Un excès alimentaire, un repas trop riche ou quelques verres de vin de trop peuvent également provoquer une céphalée parfois très intense. Dans bien des cas, cependant, la source est émotionnelle. Une contrariété, une inquiétude, une déception, de l’anxiété ou encore une émotion refoulée peuvent finir par se manifester physiquement sous la forme d’un mal de tête. Le corps exprime alors ce que l’esprit n’a pas réussi à évacuer.
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Certaines personnes rapportent également l’apparition de maux de tête après une indigestion (intolérance alimentaire ?), une intervention médicale ou une vaccination. Lorsque cette relation temporelle semble évidente, il peut être pertinent d’en tenir compte dans l’analyse du cas afin de choisir le remède le plus approprié. C’est précisément cette recherche de la cause qui fait souvent toute la différence en homéopathie. Pour illustrer ce principe, je vous raconterai prochainement l’histoire remarquable d’une vétérinaire qui souffrait de migraines chroniques depuis dix-huit ans.
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Pendant longtemps, la véritable origine de ses douleurs est demeurée cachée. Puis, un jour, l’élément déclencheur a enfin été identifié. Le bon remède a alors été prescrit. Une seule dose. Et le résultat fut spectaculaire : une disparition complète et durable des migraines, ouvrant la porte à une vie nouvelle, enfin libérée de la douleur.
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Donc, vaste chapitre où le diagnostic physiopathologique et le choix thérapeutique est souvent difficile, compte tenu du grand nombre de syndromes et de remèdes susceptibles d’être retenus. Pourtant domaine privilégié de l’homéopathie par ses capacités de régulation spécifique des neuromédiateurs (Sérotonine, Adrénaline, Histamine …).
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1 – Céphalées émotionnelles : les céphalées de tension (fronto-occipitales surtout) parfois quotidiennes chroniques. Dans un contexte de dysneurotonie le plus souvent = Calcarea phos., Crocus sat. (na), Silicea (avec vertiges, frileux pendant la céphalée) …
Les colères et les peurs = « Yang ou Feu du Foie » pour la MTC … la céphalée se développe d’ailleurs sur le trajet du méridien VB (« La peur et les excès sexuels lèsent le rein » –> Yang du Foie).
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Les chocs émotionnels, les soucis (ruminations) et le surmenage qui « nouent le Qi » surtout de Rate, du Poumon et du Cœur … et « la baisse du Qi du Poumon favorise le Yang du Foie ».
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Contexte de surmenage = Cocculus (am), Kalium phos., Zincum …
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2 – Céphalées des erreurs alimentaires : observez la langue, interrogez sur le transit digestif et sur les aliments absorbés.
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De nombreuses personnes atteintes de céphalées ou migraines remarquent que certains aliments peuvent les déclencher. Les plus courants comprennent :
Il est donc essentiel de savoir ce qui pourrait déclencher une migraine et changer en conséquence son régime alimentaire ou ses habitudes alimentaires pour les éviter. Certaines personnes utilisent même un journal alimentaire ou un journal sur la migraine pour suivre les déclencheurs potentiels. Un bilan IMUPRO permettra de lever le doute.
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5 – Céphalées de dysfonction cervicale = Testez aux doigts (le patient en décubitus dorsal) les apophyses transverses de C3 : toute asymétrie nette signe une dysfonction C1-C2 qui mérite d’être corrigée.

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7 – céphalées vasculaires (périodiques, intermittentes) dans un contexte d’HTA =
En aiguë :

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En chronique :
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3 – Céphalées des traumatismes : « Stagnation de Sang » en un point particulier, qui peut être réactivée par une cause secondaire, parfois longtemps après = Natrum sulfuricum.

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4 – Céphalées de fatigue oculaire (problème de lunettes ?) … céphalée frontale en barre au-dessus des yeux :
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6 – céphalées des maladies fébriles =
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8 – Céphalée d’origine dentaire (ATM mal ajustée, granulome, dent incluse, polymétallisme …)
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La localisation est souvent évocatrice du trouble sous-jacent :
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Modalités : La survenue brutale évoque une origine externe :
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L’apparition progressive indique plutôt une origine interne :
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