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Contre la Covid, on dispose désormais d’un nombre extravagant de traitements qui marchent !

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Voici ce que déclarait le Pr Raoult, il y a un peu plus d’un an, le 25 février 2020 :

« Les Chinois, qui sont les plus pragmatiques, plutôt que de chercher un vaccin ou une nouvelle molécule qui soigne le coronavirus, ont fait ce qu’on appelle du repositionnement, c’est-à-dire tester des molécules qui sont anciennes, qui sont connues, qui sont sans problème de toxicité. Ils ont trouvé, comme cela avait été trouvé sur le SARS et oublié, que sur leur nouveau coronavirus, la chloroquine est active in vitro, ils ont traité des patients et c’est efficace. C’est une excellente nouvelle, c’est probablement l’infection respiratoire la plus facile à traiter de toutes. Et donc ce n’est pas la peine de s’exciter, il faut travailler, voir les molécules potentiellement actives et qui sont immédiatement disponibles sur le marché [1]. » 

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Le Pr Raoult a été très critiqué pour cette déclaration, réalisée dans une vidéo intitulée « coronavirus, fin de partie ? ». Et pourtant, avec le recul, on peut l’affirmer : le Pr Raoult avait parfaitement raison. Pas seulement sur l’efficacité de la chloroquine, désormais validée par plus de 200 études scientifiques [2].  Mais aussi – et cela va sans doute vous surprendre – sur le fait que la Covid-19 est « probablement l’infection respiratoire la plus facile à traiter »!

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Certes, ce n’est pas du tout ce qu’on entend à la télévision ou chez les autorités de Santé, qui vous font croire qu’il n’existe aucun traitement efficace (mais seulement des vaccins). Mais si vous regardez la totalité des études scientifiques, vous verrez qu’un très grand nombre de molécules anciennes ont montré une efficacité sur la Covid-19. Au moment où je vous parle (mi-mars 2021) , nous avons même plus de molécules efficaces que ce qui nous est nécessaire pour nous débarrasser de l’épidémie. Cela paraît fou, mais c’est une réalité scientifique.

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Ce qui est dramatique, c’est que cette réalité scientifique était globalement connue dès l’été dernier. Nous aurions donc pu éviter le reconfinement de l’automne-hiver, ainsi que des milliers d’hospitalisations et de décès. Mais pour cela, il aurait fallu suivre le conseil du Pr. Raoult, dans sa vidéo de février 2020. Or les autorités occidentales ont fait le contraire ! Plutôt que de se focaliser en urgence sur les molécules « anciennes et immédiatement disponibles », Ils ont tout misé sur des nouveaux traitements (Remdésivir, anticorps monoclonaux) et des vaccins. Cette stratégie a beaucoup profité à Big Pharma, mais elle a coûté des milliers de vies, et causé des dégâts sociaux considérables.

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Car les preuves sont là aujourd’hui : de très nombreuses molécules anciennes ont une efficacité incontestable sur la Covid-19. On a beaucoup parlé du protocole Raoult, associant hydroxychloroquine, azithromycine et zinc, à juste titre car il a obtenu de bons résultats, notamment dans les Ehpad [3]. On peut aussi se focaliser sur la vitamine D et l’ivermectine – deux molécules totalement inoffensives qui, à elles seules auraient pu nous débarrasser de l’épidémie dès l’été dernier, en prévention et traitement [4].

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Scan (posologie Ivermectine)

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Si vous pensez encore qu’il n’y a pas de « complot » sur les traitements contre la Covid-19 ?, lisez bien ce qui suit : il y a quelques jours, Emmanuel Macron a fait autoriser la prescription d’un médicament « innovant » à plus de 1 000 euros le traitement. Ce médicament, appelé Bamlanivimab, est très controversé : 

–> Il n’a même pas passé la phase 2 des expérimentations (normalement un médicament doit avoir passé la phase 3 pour être autorisé) ;

–> Les tests préliminaires ne montrent pas d’efficacité probante… et on sait déjà que ce médicament sera inefficace contre les nouveaux variants ;
–> Il doit être prescrit à l’hôpital (perfusion), donc bien après le début des symptômes, alors qu’il n’a de chances d’être efficace qu’au début de l’infection ;
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Bref, il n’y a vraiment aucune bonne raison d’accorder une « autorisation temporaire d’utilisation » à ce médicament « miracle » identifié par Macron, qui est commercialisé par le lab. Eli Lilly, dont la directrice des nouveaux produits France est l’épouse d’un député LREM, la mère de l’adjoint au chef de cabinet de l’Élysée et de sa conseillère santé … Et comme si cela ne suffisait pas, le mari de la fille, Marguerite Cazeneuve, est le très influent patron de l’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France !! Et voilà comment un médicament à 1 000 euros, inefficace et risqué a été approuvé par nos autorités !
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Et « en même temps », le gouvernement refuse l’efficace ivermectine à 8 euros ! Croyez-le ou non, mais l’ivermectine n’a toujours pas reçu de « recommandation temporaire d’utilisation » (RTU). Elle ne peut donc toujours pas être prescrite largement par les médecins contre la Covid-19. C’est pourtant un remède à l’efficacité extraordinaire contre la Covid-19. Plus de 40 études scientifiques ont prouvé son efficacité au-delà de tout soupçon, à tous les stades de la maladie : en prévention, dès le début de l’infection, et même à l’hôpital …

Avec l’ivermectine, les résultats sont  spectaculaires : 

–> En prévention, l’ivermectine marche mieux que le meilleur des vaccins (et sur n’importe quel variant du virus), avec une réduction de plus de 90 % du risque d’infection ;

–> En traitement, l’ivermectine permet une réduction de la mortalité qui pourrait aller jusqu’à 75 % ! C’est la conclusion des méta-analyses qui ont été réalisées sur la question, celle du Dr A. Hill, comme celle du dr. P. Kory.

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Mais il y en a d’autres, il y en a même tellement que c’est à se taper la tête contre les murs !

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On avait repéré très tôt des molécules anciennes, peu toxiques et très prometteuses… et on n’a rien fait, ou presque rien. Comme l’a reconnu le Pr. Caumes récemment, « c’était une erreur stratégique de tout miser sur les vaccins. Je pense qu’on a complètement négligé le traitement [5]. » 

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Parmi les traitements efficaces, figurez-vous qu’on trouve même un banal antidépresseur ! On sait depuis novembre dernier que la fluvoxamine est un médicament à l’efficacité potentiellement incroyable contre la Covid-19. Récemment, un grand média américain a fini par s’y intéresser, l’émission 60 minutes sur CBS News. Dans leur reportage, ils racontent comment une simple pédopsychiatre s’est intéressée à la fluvoxamine en plein début de Covid-19, en mars 2020. Ce médecin se souvenait avoir lu une étude qui montrait l’efficacité de la fluvoxamine sur la septicémie, un état de « tempête immunitaire » comparable à celle de la Covid. Elle l’a signalé à un collègue, qui a fait une première étude avec les moyens du bord (20 000 dollars pris sur les fonds de son université). Les premiers résultats furent spectaculaires, si bien qu’un milliardaire lui a donné plusieurs centaines de milliers de dollars pour élargir l’étude. Notez bien que le gouvernement américain ne les a pas aidés. Il était trop occupé à donner à Big Pharma des milliards pour la recherche sur les vaccins, et des millions pour des « traitements innovants » hors de prix… un peu comme en France, où l’Institut Pasteur de Lille a dû compter sur une donation de la Fondation LVMH, plutôt que sur les fonds du ministère de la santé d’Olivier Véran, pour faire des études sur une vieille molécule très prometteuse contre la Covid-19.

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En août 2020, l’étude sur la fluvoxamine est finalisée et les résultats sont incroyables : 

    • Dans le groupe de 80 patients qui ont reçu de la fluvoxamine en traitement précoce, aucun n’a vu son état se détériorer, aucun n’est allé à l’hôpital ;
  • Dans le groupe qui a reçu le placebo, 6 sur 72 ont dû être hospitalisés, soit 8 % de l’échantillon.

Comme vous l’imaginez, les auteurs de l’étude avaient envie de crier leur découverte sur les toits ! Mais personne ne les a écoutés, ou presque. 

En novembre, les auteurs ont cru qu’ils allaient enfin réussir à percer le mur du silence, car ils avaient réussi l’exploit de publier leur étude dans un journal médical « de référence », le Journal of the American Medical Association (JAMA) [6]. Mais cela n’a pas suffi. Toujours aucune réaction !

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Des chercheurs français de l’AP-HP et de l’INSERM ont rendu public, dès le mois d’août 2020, une étude observationnelle française pointant l’efficacité des antidépresseurs de la famille de la fluvoxamine contre la Covid-19 [7] ! Il était évident que la balance « bénéfice-risque » de ce médicament était favorable, pour les personnes vulnérables les plus à risque d’hospitalisation. Mais à l’automne-hiver, quasiment aucun patient n’a reçu cette molécule potentiellement salvatrice.

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La clofazimine a aussi été essayée avec succès. inhibe la réplication de l’ADN et la croissance de la bactérie de la lèpre. Une étude américano-hongkongaise avance que la clofazimine possède une forte activité inhibitrice sur l’infection et la réplication du coronavirus. Des essais sur des hamsters auraient révélé que la clofazimine réduisait significativement la charge virale et limitait la surinflammation incontrôlée chez les cas sévères (la tempête cytokinique), aussi bien à titre prophylactique (en prévention) que thérapeutique.

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Un spray nasal & bain de bouche, arme fatale contre la Covid-19 ?

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On sait depuis au moins 10 ans qu’un extrait d’algue rouge, appelé carraghénane (ou iota-carraghénane), a une efficacité contre les infections respiratoires, en spray nasal [8]

A l’été 2020, des chercheurs ont confirmé que cette molécule toute simple était efficace contre le coronavirus, in vitro [9]. Tout récemment, une étude argentine randomisée, contre placebo, menée sur 400 personnes a prouvé son efficacité in vivo : en prévention, un simple spray nasal à base de iota-carraghénane a réduit de 80 % le risque d’infection [10] 

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Plusieurs autres études ont trouvé des résultats exceptionnels, en associant un spray nasal à des bains de bouche. C’est logique, car le coronavirus commence par se multiplier dans le nez et la gorge avant de descendre dans les poumons.

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En France, une entreprise intelligente a fini par mettre au point un spray nasal, à partir d’une substance qui neutralise le coronavirus in vitro [13]. Il devait être commercialisé en ce début du mois de mars… mais l’Agence du Médicament a refusé au dernier moment [14]. Pourquoi ?  Il est étrange de voir que nos « experts » ont jugé qu’un banal lavage de nez était beaucoup plus risqué qu’une injection, dans le muscle, d’un ARN messager entouré de nanoparticules (Pfizer, Moderna), ou d’un adénovirus génétiquement modifié (AstraZeneca). 

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Et encore des dizaines d’autres molécules efficaces !

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Nous vous avons déjà parlé de la colchicine, cette substance naturelle issue du colchique. Plusieurs petits essais cliniques avaient pointé son efficacité contre la Covid-19, dès l’automne dernier. En janvier, une grande étude canadienne randomisée [15], menée sur plus de 4 000 patients a montré que la colchicine a permis : 

    • Une réduction de 25 % du risque d’hospitalisation ;
  • Et une réduction des décès de 44 % !

Mais ces très bons résultats ont été oubliés aussitôt publiés [16]. Peut-être que la colchicine n’est « pas assez chère »?

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On a la même omerta sur une classe de médicaments extrêmement intéressante, les anti-androgènes. Très vite, des chercheurs ont perçu l’intérêt de ces médicaments contre la Covid-19. Car on a vu que la Covid-19 était plus grave pour les hommes que pour les femmes. Dès le mois de mai 2020, des chercheurs italiens remarquent que des patients sous anti-androgène s’en sortent beaucoup mieux face à la Covid-19 que les autres [17]. L’effet viendrait du blocage d’une enzyme clé dans l’infection à coronavirus, la TMPRSS2.

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Or plusieurs médicaments ont un effet favorable sur la TMPRSS2, comme :

— Un simple antitussif, la bromhexine, qui a obtenu dès juillet 2020 un effet spectaculaire dans une étude iranienne [18] ;

— La spironolactone, qui associée à la bromhexine a montré une efficacité dans une étude russe [19] ;

— La finastéride, qui a obtenu 75 % mortalité en moins (non significatif) dans un petit essai randomisé iranien [20] ;

— Et la dutastéride, efficace selon un essai randomisé brésilien [21] .

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Et pour mettre tout le monde d’accord, un grand essai clinique brésilien vient de prouver l’efficacité spectaculaire d’un médicament (nouveau) de la même classe, le Proxalutamide. Tenez-vous bien : il s’agit d’une étude randomisée, contre placebo, en double aveugle et multicentrique, sur 600 patients hospitalisés – bref, tout ce que nos « méthodologues » adorent. Résultat : 92 % de mortalité en moins dans le groupe traité, par rapport au placebo [22] !!! La durée médiane d’hospitalisation était de 5 jours dans le groupe traité… contre 14 jours dans le groupe placebo ! Bref, avec une telle efficacité sur des malades hospitalisés, on n’aurait plus aucun problème de surencombrement des hôpitaux.

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Et ce n’est qu’une des molécules efficaces parmi d’autres. Parmi les médicaments prometteurs, les anti-asthmatiques simples pourraient avoir une réelle efficacité [23], de même que les anti-histaminiques (médicaments courants contre les allergies) [24].

La metformine, une molécule ancienne, d’origine naturelle, pourrait aussi avoir des effets majeurs et va être bientôt testée dans un grand essai clinique international, à côté de la fluvoxamine et de l’ivermectine [25].

Même une substance dont personne ne parle, l’huile de nigelle, a obtenu des résultats spectaculaires dans une étude randomisée pakistanaise menée sur 300 patients [32], avec une réduction de 80 % de la mortalité !

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Nos gouvernants continuent à ignorer la voie thérapeutique, pour tant de nouvelles solutions émergent, ainsi l’entreprise française Alphanosos vient de demander le label de « priorité nationale de recherche » pour un produit à base de 17 plantes élaboré par intelligence artificielle qui a montré des résultats très prometteurs contre le Covid-19 lors de tests sur les animaux. Après des tests in vitro prometteurs, Alphanosos a réalisé en janvier 2021 des tests sur des souris qui ont montré un taux de survie de 30 % contre un taux de survie de 0 % dans le groupe de souris sans traitement. 

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Alors, pourquoi la plupart des pays occidentaux ont refusé de le faire ?… et se sont précipités sur le remdesivir (inefficace) et les vaccins (qui ne pouvaient qu’arriver trop tard) ? A cause du poids financier gigantesque de Big Pharma sur nos systèmes de santé. Comprenez bien que ce qui est en jeu, ce n’est pas simplement les profits de l’industrie pharmaceutique sur cette épidémie-là. Ce qui est en en jeu, pour Big Pharma, c’est la préservation de ses 500 milliards de chiffres d’affaires et ses 100 milliards de bénéfices annuels.

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Problème : si cela vient à se savoir, ce sont les profits de Big Pharma, mais aussi des milliards d’euros donnés aux chercheurs chaque année qui pourraient être remis en cause. Car d’immenses progrès de la médecine sont à portée de main, en repositionnant des molécules anciennes ou naturelles. Et je ne parle pas de la vitamine D, qui remplacerait avantageusement le vaccin contre la grippe chez les seniors [35] (vaccin qui représente 2 milliards de chiffre d’affaires pour Sanofi chaque année)…

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Mais cela signifierait la fin des méga-profits de Big Pharma. Alors on ne les teste pas. On refuse de les mentionner. On va jusqu’à censurer ceux qui en parlent. Une lettre sur l’ivermectine a été rapidement bloquée sur Facebook… et certains d’entre vous se sont même fait suspendre leur compte pendant 24 heures pour avoir osé la partager ! Il faut ouvrir les yeux. La tragédie de la Covid-19 en est l’occasion.

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https://www.mondialisation.ca/la-vaccination-de-masse-anti-covid-19-prepare-telle-une-catastrophe-sanitaire-mondiale/5652951

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D’après un article de Xavier Bazin qui nous confie : « J’ai rassemblé toutes mes réflexions dans un livre explosif à paraître : Big Pharma démasqué – de la chloroquine aux vaccins, la crise du coronavirus révèle la face noire de notre système de santé, aux éditions Trédaniel ».

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Printemps 2021, en Inde, une complication mycosique spécifique est remarquée au cours des infection Covid, plus de 4000 personnens sont atteintes :

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7 juillet 2021 : La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) a abdiqué aujourd’hui : l’Assurance-Maladie en France est désormais autorisée à transmettre aux médecins les noms des « non-vaccinés » au Covid-19.

C’est « eu égard à la situation exceptionnelle » que nous vivons. Ce que nous redoutions depuis le départ est en marche : le repérage planifié, avec fichage à la clé, des citoyens refusant de se faire vacciner !

La CNIL était opposée à cette mesure, violation caractérisée du secret médical. Mais la pression a été trop forte ; la CNIL arraché la promesse que « les fichiers seront détruits une fois la campagne de sensibilisation terminée ». En réalité rien ne sera détruit, pas avant des mois ou des années. Car ce qui autorise cette mesure, c’est « l’effrayant », le « terrible » variant Delta. Ce variant est actuellement majoritaire à Paris, mais aussi dans d’autres villes. Sa propagation repousse très loin la sortie du « tunnel Covid » que nous vivons comme un cauchemar depuis 18 mois.

Plus contagieux, le Delta n’engendre pourtant PAS de cas graves et ne provoque PAS PLUS d’hospitalisations. Mais peu importe, disent les autorités. Le nouveau variant permet d’intimider les gens qui ne veulent pas se faire vacciner, et de faire dénoncer les autres. Quelle tristesse, quelle honte mes amis.

Nos libertés sont en jeu, alors partagez-la à vos amis, à vos familles. Un simple transfert de ce message suffit.

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Pendant ce temps, d’autres pistes de vaccins sont explorées :

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Un militaire se lâche : https://reseauinternational.net/messieurs-je-ne-vous-salue-pas-car-un-militaire-ne-salue-jamais-des-criminels/

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Sources :

[1] https://www.youtube.com/watch?v=8L6ehRif-v82

[2] https://hcqmeta.com/

[3] www.sante-corps-esprit.com/professeur-raoult-chloroquine-pourquoi-tant-de-haine/

[4] www.sante-corps-esprit.com/plus-aucun-doute-possible-les-traitements-naturels-marchent/

[5] https://www.publicsenat.fr/article/politique/pr-eric-caumes-dire-qu-on-ne-manque-pas-de-doses-est-un-gros-mensonge-187552

[6] https://jamanetwork.com/journals/jama/article-abstract/2773108

[7] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.07.09.20143339v2

[8] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/20696083/

[9] https://www.biorxiv.org/content/10.1101/2020.08.19.225854v1.full.pdf

[10] https://milstein.conicet.gov.ar/la-eficacia-del-spray-nasal-con-carragenina-para-la-prevencion-del-covid-19-ha-dado-resultados-positivos/

[11] https://www.researchsquare.com/article/rs-153598/v1

[12] http://www.bioresearchcommunications.com/index.php/brc/article/view/176/159

[13] https://www.midilibre.fr/2021/02/13/covid-19-pharma-beauty-sapprete-a-commercialiser-un-spray-nasal-capable-deliminer-99-du-virus-9371697.php

[14] https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/covid-19-la-commercialisation-du-spray-nasal-cov-defense-suspendue-par-l-agence-du-medicament_4307965.html

[15] https://www.icm-mhi.org/en/pressroom/news/colchicine-reduces-risk-covid-19-related-complications

[16] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.26.21250494v1

[17] https://www.eurekalert.org/pub_releases/2020-05/esfm-atf050520.php

[18] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC7502909/

[19] https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33487145/

[20] https://www.researchgate.net/publication/350042826_Finasteride_in_hospitalized_adult

[21] https://www.researchgate.net/publication/345950792_Dutasteride_Reduces_Time_to_

[22] https://www.biospace.com/article/releases/kintor-pharmaceutical-announces-results-from-investigator-initiated-brazil-trial-demonstrating-92-percent-reduction-in-mortality-in-hospitalized-covid-19-patients/

[23] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.02.04.21251134v1.full.pdf

[24] https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S1094553921000018

[25] https://www.eurekalert.org/pub_releases/2021-02/mu-nst020921.php

[26] https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fmed.2020.559811/full

[27] https://www.mdpi.com/2072-6643/13/2/562

[28] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.15.20213546v1

[29] www.sante-corps-esprit.com/un-gachis-ces-remedes-contre-le-covid-19-quon-vous-cache/

[30] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.01.08.20248932v1

[31] https://www.researchsquare.com/article/rs-119568/v1

[32] https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2020.10.30.20217364v2

[33] https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5718030/

[34] https://www.nature.com/articles/s41523-021-00229-5

[35] www.sante-corps-esprit.com/eviter-vaccin-grippe/

[36] https://jamanetwork.com/journals/jamanetworkopen/fullarticle/2773074

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