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En Australie

Le 22 novembre, un groupe de sénateurs australiens a soutenu au parlement un projet de loi du parti One Nation, proposé le 21 octobre 2021 par sa présidente, Pauline Hanson, et le sénateur Malcolm Roberts. Ce projet vise l’annulation de toute obligation vaccinale. Il a été porté par des représentants de plusieurs partis : le sénateur Matt Canavan (Parti national) et les sénateurs du Parti libéral Alex Antic, Gerard Rennick et Concetta Fierravanti-Wells. Pour Pauline Hanson, les parlementaires opposés à ce projet de loi « n’ont rien dans le ventre, même pas le courage de défendre le peuple d’Australie ». Si le projet de loi a été rejeté, c’est tout de même 5 sénateurs sur 44 qui ont voté pour, tandis que la révolte gronde dans les villes et les campagnes australiennes. Selon différentes estimations, il y aurait eu la semaine dernière quelque 500 000 Australiens dans la rue, pour une population d’environ 25 millions.

Pourquoi ce projet de loi ?

Parmi le groupe qui a soutenu le projet de loi, figure le sénateur du Parti libéral (LNP), Gerard Rennick. Fin octobre, il envoyait une lettre ouverte au Premier ministre Scott Morrison où il rapportait que le nombre d’accidents vaccinaux était très élevé : « au cours des derniers 15 jours, on m’a informé d’accidents graves et non diagnostiqués survenus en raison des injections anti-Covid. Nombre de ces accidents ne sont pas reconnus par les autorités médicales qui sont pourtant censées aider ces gens. Ceux qui ont souffert d’un accident vaccinal ont besoin d’aide urgente afin de confronter tant la douleur que l’angoisse, car ils ne savent pas si, ou quand, ils s’en remettront. »

Il a donc proposé un dispositif législatif d’indemnisation urgente des victimes des accidents vaccinaux, sans frais aucuns à la charge du malade, en urgence : « Beaucoup des victimes ne peuvent plus travailler et ont des difficultés économiques en plus de problèmes de santé suite aux injections« .

Pour le sénateur Rennick, « il est inhumain que d’obliger les victimes d’accidents vaccinaux d’accepter une deuxième dose alors qu’ils ont été paralysés, souffert un AVC, des thromboses ou l’un des nombreuses autres désordres que provoquent ces injections. »

Par ailleurs, « personne ne doit perdre son emploi faute de se soumettre aux injections anti-Covid, au sujet desquelles il n’existe point d’études à long terme. » Le sénateur poursuit : « il faut mettre fin à la tyrannie des derniers 18 mois. Les autorités ont détruit le gagne-pain des gens, l’éducation des enfants, elles ont séparé des familles et scindé la nation. Je suis inondé de suppliques d’Australiens qui craignent la perte de leur emploi ou la vaccination obligatoire des enfants. »

Et il termine, « lorsque j’ai été élu sénateur il y a deux ans, j’ai fait le serment de servir le peuple de notre grand pays plutôt que de le détruire. Je ne puis rester les bras ballants devant la souffrance de mes compatriotes. »

Selon le sénateur Malcolm Roberts, « nous injectons ces substances à des gens en bonne santé qui sont en train d’en mourir »

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Et en France …

En cette fin novembre, le ministre Veran et le conseil de défense ont encore frappé un coup vers une dictature sanitaire totale …

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Ils mettent en avant les risque d’une « cinquième vague » … Cela faisait longtemps qu’on ne l’avait plus vu dans les médias : l’épidémiologiste Laurent Toubiana a relevé « le Défi de la vérité » ce matin, peu avant la conférence de presse d’Olivier Véran. Après avoir longtemps prêché dans le désert, le chercheur à l’Inserm fait son retour à un moment « où la compréhension du phénomène évolue dans la population ». « Le fait de répéter ce que je disais au tout début a un relief différent. C’est pour ça que je reviens aujourd’hui, parce que l’histoire recommence. […] Comme disait Karl Marx « la première fois c’est une tragédie, la deuxième fois c’est une farce« . Aujourd’hui, nous en sommes à la cinquième farce.

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la grande faute des gouvernants est d’avoir pris « des indicateurs extrêmement anxiogènes », notamment celui du taux d’incidence (nombre de personnes diagnostiquées positives au Covid-19 pour 100 000 habitants par jour), gonflé artificiellement en raison de ce qu’il appelle la « testomania ». « D’habitude pour caractériser une épidémie, on regarde le nombre de malades et de morts que génère cette épidémie. Aujourd’hui, on a changé de paradigme. On décide qu’une épidémie c’est le nombre de personnes testées positives à une trace d’un virus. » Or, comme le rappelle Laurent Toubiana, il y avait très peu de cas graves parmi ces cas positifs. « D’ailleurs, un certain nombre d’études ont démontré qu’au passage de cet événement Covid, la surmortalité pour 80% de la population était nulle, voire négative, en 2020. Seuls les plus de 65 ans ont connu une surmortalité faible, de l’ordre de 4%. » Autre élément à garder en tête : le rapport de l’ATIH, que nous avons déjà abordé sur le site de FranceSoir, a révélé que « seuls 2% de l’activité hospitalière a été consacrée en Covid [en 2020] ».

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Pendant que dans le pays, chaque samedi ont lieu des défilés de protestation, le président Macron avoue son plaisir « d’emmerder les non-vaccinés » !

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L’association Victimes Covid-19 France a créé aujourd’hui la première plate-forme francophone recueillant les témoignages d’effets secondaires des « vaccins » covid 19. Plus de 800 témoignages en seulement deux heures…
Et déjà attaquée ! Visiblement, elle dérange, et l’on ne comprend que trop pourquoi.
Partagez, partagez, il faut absolument témoigner en masse.
https://effets-secondaires-vaccins-covid.org/

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Au Canada, fin janvier, des convois de camions bloquent la capitale, alors que Trudeau a été exfiltré … En Europe, il est convenu de faire la même chose à Paris puis Bruxelles à la mi-février !

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En Israel, pays pionnier de la vaccination …

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Et dans le monde …

https://bonpourlatete.com/actuel/il-n-y-a-pas-de-donnees-scientifiques-qui-justifient-les-mesures-coercitives?fbclid=IwAR1pNfsV2U6b93wCP5Ur4bNafGGmE-d0Dc54MRfCGH9pxVIzVl5_HiBPS18

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Allemagne, les nouvelles infections : 2 fois plus nombreuses chez les vaccinés !

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On ne pourra pas ignorer indéfiniment les soucis induits …

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Comme il va être difficile d’imposer l’obligation vaccinale, à la fin décembre, le « conseil de défense » français décide d’imposer le paSS vaccinal, imposable aussi au sein des entreprises …

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Dans le même temps, le variant O-Micron change la donne : plus contagieux, mais moins grave, il pourrait rendre toutes ces folles mesures caduc ! Sur le plan comptable où en est-on ?

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16 janvier en France : le paSS vaccinal remplace le paSSsanitaire ! 700 000 personnes se retrouvent obligés de courir pour se faire injecter une troisième dose … sous peine de perdre leur paSS !

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Parmi ceux-ci on observe … Plus de 4000 femmes qui se sont exprimées sur les perturbations du cycle menstruel qu’elles ont connues après leur vaccination : cycles irréguliers ; aménorrhées (absence de règles) pendant plusieurs mois ; maux de ventre intolérables ; règles devenues abondantes, voire saignements continus ; etc … 

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Pourtant, si l’ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) surveille ces effets secondaires, elle ne reconnaît pas encore de lien direct entre le vaccin et la survenue de ces troubles du cycle menstruel [3].

Notre ministre de la Santé Olivier Véran continue lui aussi d’affirmer que « Ces troubles sont temporaires, transitoires et n’affectent en aucun cas la fertilité. ». Pour ces femmes, il paraît donc difficile de se faire entendre, comprendre, rassurer et accompagner. 

Et c’est probablement le cas de milliers d’autres personnes victimes d’effets secondaires qui peinent à trouver des solutions appropriées. 

La dernière conférence du pr. RAOULT est intéressante : https://youtu.be/_x-eozrCCNM

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Bras après injection … Pensez d’abord à donner ARNICA !

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« Le destin de l’humain n’est pas d’être soigné dans un Médicomathon » dr. Louis Fouché

Avec son collectif Réinfocovid, Louis Fouché a depuis des mois posé les bases théoriques pour rebâtir une société désirable en retissant du lien entre les gens. Forts d’une réflexion féconde, ils ont pendant des mois lancé des initiatives sur des terrains divers. L’une des dernières s’intitule CoviSoins, qui « réunit tous ceux qui veulent faire une politique sanitaire juste et proportionnée ».

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CoviSoins est un réseau de soins pluridisciplinaires et ambulatoires destinés à permettre une prise en charge à tous les stades de la maladie afin d’assurer une meilleure réhabilitation des patients qui ont contracté le Covid. En pratique, un secrétariat, des groupes de travail avec des médecins et des soignants qui vont échanger au moyen de réseaux sociaux pour produire des propositions de soin et forts de leurs retours d’expériences, monter en compétence.

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Pour ce faire, la création d’unités pratiques de soignants destinés à venir pallier l’absence de soin révélé dans cet épisode de coronavirus. Le but de cette initiative est de tout faire pour éviter les malades d’aller à l’hôpital déjà saturé, en organisant la meilleure réponse pour chaque patient en fonction du stade et de l’évolution de la maladie.

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Mais au-delà de la prise en charge médicale, l’amélioration de l’état général des patients passe également par l’écoute. Combattre l’isolement et l’abattement, par une présence, un appel, une livraison de repas, telle est aussi la mission de CoviSoins.

Environ 120 médecins font partie de CoviSoins. Un chiffre encore bas qui s’explique par la peur de certains médecins suspendus de soigner aujourd’hui, alors que les ARS et l’Ordre des médecins exerce des pressions très importantes sur eux.

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Le refus de la technocratie

Refusant la technocratie, cette forme de gouvernance où des experts « enlèvent aux gens leur capacité d’agir » en les mettant dans une situation d’impuissance systématique, Louis Fouché affirme que c’est l’administration qui doit s’adapter au réel et non pas le contraire.

Loin de craindre les problèmes judiciaires, il révèle que certains employés des Agences régionales de santé (ARS) viennent observer leurs actions. Admiratifs, certains d’entre eux avouent que le ministère les entrave dans leurs actions. Face à l’absurdité de cette situation, Louis Fouché espère que ces ARS feront un bilan des politiques qui n’ont pas fonctionné et se détacheront des directives ministérielles pour mettre en place une véritable organisation des soins. 

Si l’épidémie s’arrête, CoviSoins pourra continuer sous une autre forme. En effet, les réseaux qui auront été tissés et cette approche plusridisciplinaire en font un modèle pérenne qui devrait se transformer pour soigner toutes les maladies. Un réseau qui devrait permettre de tisser ce qu’il appelle la médecine intégrative, qui viendra proposer une alternative à la médecine numérique sans soignant, dont Louis Fouché pense qu’elle est « vouée à s’effondrer ».

Un entretien dans lequel Louis Fouché expose sa démarche éthique : à l’encontre de l’automatisation de la relation patient-médecin, il propose de commencer par reconsidérer l’individu dans sa singularité.

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Servir d’écho médiatique à une voix différente

Invité à témoigner devant des décideurs, Louis Fouché rappelle que la mission première de Réinfocovid consiste à renouer le dialogue avec les institutions pour les aider à se transformer. Il se félicite de ce dialogue qui n’était pas possible il y a un an et demi alors que « les gens étaient braqués les uns contre les autres ».

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Non-violence, compassion et… action

Les soignants suspendus décrivent « une cassure » : entre résilience et espérance, une grande souffrance. Louis Fouché rappelle que le salut ne sera que collectif, et qu’en s’unissant rien n’est insurmontable. 

Précisant sa position sur « la non-violence » et les malentendus qui peuvent l’escorter, le médecin marseillais réaffirme qu’il ne s’agit pas de se recroqueviller dans une position de victime. Un « Défi de la vérité » revigorant !

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La Commission des affaires sociales s’est réunie mardi 8 février 2022 pour entendre le Docteur Alice Desbiolles, médecin de santé publique et épidémiologiste.  En 1h et 45 minutes, avec un calme Olympien, l’intervenante met en pièces détachées le passe vaccinal,  démonte la stratégie sanitaire gouvernementale, désosse les schémas de modélisation, abat les fondations de la vaccination des enfants et donne une bonne leçon de déontologie médicale à toute l’assemblée.  Les sénateurs, n’ayant pas l’habitude d’entendre une voix si dissonante sur la gestion du Covid, sont ressortis de cet entretien complètement désarçonnés (mais nous ça va !). 

Docteure Desbiolles : il n’existe à ce jour aucun rationnel scientifique ou donnée probante su l’efficacité du passe sanitaire ni aucune étude de bonne qualité avec un fort niveau de preuve. De plus, les différents passes ont effectivement renforcé la vaccination, mais pas chez les personnes les plus vulnérables. Il n’aide en rien à pondérer la saturation des hôpitaux puisqu’un rapport interne récent de l’AP-HP précise que la plupart des déprogrammations d’interventions sont dues à un départ du personnel soignant.

Depuis mars 2020, il y a un recours systématique aux modélisations pour justifier les décisions de santé publique. Alice Desbiolles explique que les modélisations ont un niveau de preuve extrêmement faible, elles n’ont pas vocation à servir de base pour instaurer de telles mesures contraignantes sur la population.

Qui plus est, aucune évaluation a posteriori sur la confrontation des modèles avec le réel n’a été effectuée. La sénatrice Emilienne Poumirol demande elle s’il est possible de faire un éventuel mea culpa et de changer de stratégie, elle qui a toujours plaidé pour la vaccination obligatoire.

La vaccination obligatoire en population générale fait partie de la Stratégie dite « zéro covid », qui a été abandonnée dans la plupart des pays qui ont tenté de la pratiquer.

Il existe des réservoirs animaux, il est totalement illusoire de prétendre pouvoir éradiquer un virus de cette nature par la vaccination. De plus, le risque d’échappement vaccinal induisant une pression de sélection est réel (simulé par un modèle du CRNS en 2022). 

Enfin – l’apothéose de l’entretien, du miel à mes oreilles – elle rappelle le principe le plus basique qui soit et qui n’aurait jamais dû être oublié : on ne protège pas un individu contre son gré. L’obligation vaccinale n’a pas sa place dans sa vision de la médecine, qui a vocation à être suggestive, et pas normative. Le respect du consentement des personnes est un élément majeur de la progression du droit des patients, consacré par la loi Kouchner de 2002. Aller dans le sens d’une telle démarche romprait définitivement le lien de confiance entre la population et les scientifiques, les politiques et la médecine.

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Une fraude de grande ampleur, impliquant la société pharmaceutique Pfizer, son sous-traitant, la société Ventavia Research Group chargée des essais cliniques, et la Food and Drug Aministration (FDA), a été révélée hier par le British Medical Journal.

L’affaire dénoncée par le journaliste d’investigation Paul D Thacker pour le British Medical Journal, commence à l’automne 2020 alors que Pfizer emploie plusieurs sous-traitants pour effectuer des essais cliniques, qui s’effectuent sur 44 000 personnes et sur 153 sites dans le monde. Elle concerne trois sites de l’entreprise Ventavia au Texas. Pour certains chercheurs qui testent le vaccin de Pfizer sur ces sites, la rapidité a peut-être été obtenue au détriment de l’intégrité des données et de la sécurité des participants. Le personnel chargé des contrôles de qualité était submergé par le nombre de problèmes qu’il découvrait. Après avoir les avoir signalés à plusieurs reprises à Ventavia, la directrice régionale, Brook Jackson, a envoyé une plainte par courriel à la Food and Drug Administration (FDA).

Dans cette lettre, Mme Jackson a énuméré plusieurs problèmes dont elle avait été témoin :

En premier lieu, elle pointe l’absence de sérieux dans la manipulation des vaccins, qui ne sont pas conservés à la bonne température et mal étiquetés. Puis c’est l’absence de suivi des patients qui est dénoncée. Rappelant que toute personne signalant un effet secondaire doit être contactée dans les 24 heures, elle fait mention de plusieurs personnes qui ont effectué des signalements, mais qui n’ont jamais été recontactées par téléphone afin de déterminer si une visite sur le site était nécessaire.

Cette lettre mentionne également des employés, ciblés par Ventavia pour avoir signalé des problèmes.

Quelques heures après avoir envoyé sa lettre, Mme Jackson reçoit un courriel de la FDA, la remerciant de ses préoccupations et l’informant qu’elle ne pouvait pas faire de commentaires sur une éventuelle enquête. Le même jour, elle est licenciée par Ventavia.

Mais, l’affaire ne s’arrête pas là, puisque avant de partir, Mme Jackson a eu le temps d’emporter avec elle des dizaines de documents internes de l’entreprise, des photos prises avec son téléphone portable, des enregistrements audios et des courriels qu’elle a donnés au British Medical Journal.

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La Food and Drug Administration (FDA) et Pfizer essaient depuis plusieurs mois de retarder la date de publication des documents concernant la sécurité des vaccins contre le Covid. Mais mercredi dernier, le juge fédéral Mark Pittman a rejeté leur n-ième action en justice dilatoire. Le Tribunal fédéral du district nord du Texas a ordonné à la FDA de divulguer environ 400.000 pages de documents relatifs à l’approbation du vaccin COVID de Pfizer. Le premier lot de documents de 500 pages produit en novembre 2021, affirmait que 1 200 décès étaient liés au vaccin de Pfizer-BioNTech 90 jours après l’injection. On comprend davantage pourquoi de plus en plus personnes se montrent particulièrement rétifs à cette vaccination.

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En novembre 2021, la FDA a déjà produit un premier lot de documents comportant 500 pages. Ils ont révélé que les vaccins ont causé 1.200 décès. Ces effets secondaires graves survenaient dans les 90 jours qui avaient suivi l’utilisation du vaccin de Pfizer.

On se rappelle les propos du  PDG de Pfizer  Albert Bourla fustigeait même ceux qui mettaient en doute l’efficacité de son vaccin, les qualifiant de « criminels ». Il va falloir changer “d’élements de langage” assez rapidement.

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Mi-Février 2022

La situation épidémique que la France connaît actuellement laisserait à penser que la politique sanitaire du tout vaccins n’a servi à rien :

  • le nombre de contaminations a atteint des records jamais observés jusque-là, démontrant que nous sommes très loin de la division par douze du risque de transmission brandit par le gouvernement comme justification (chiffre depuis réduit à une division par deux dans les derniers mémoires transmis par le ministre au Conseil d’État),
  • les doubles vaccinés et même les triples, ont contracté la maladie, développant des formes symptomatiques, parfois sévères,
  • le nombre d’hospitalisations est identique à celui de la deuxième vague avec 76 % de vaccinés, 93 % des plus de 12 ans.

Certains médecins, notamment de plateaux télé, expliquent malgré tout que cela est normal, et que l’efficacité des vaccins est malgré tout démontrée. Nos élites politiques et scientifiques éprouvent-elles des difficultés à identifier une situation de proportionnalité et à appliquer correctement le principe de précaution ? Où sont-ils pris dans la loi de Brandolini, qui énonce que « la quantité d’énergie nécessaire pour réfuter du baratin est beaucoup plus importante que celle qui a permis de le créer » ?

Les doutes s’installent au sein d’une partie de la population

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En cette reprise épidémique, les données communiquées par la DREES, la Direction de la recherche de l’étude et de l’évaluation statistique, sous la tutelle du ministère de la Santé, pourraient laisser penser que des personnes vaccinées peuvent développer des formes graves de la Covid-19. Et c’est un fait, une personne vaccinée peut développer une forme grave de la Covid-19. Le citoyen français ayant acheté le récit « deux doses et c’est le retour à la normale » est surpris puisqu’une grande partie d’entre eux vaccinés ou non viennent d’être contaminés. C’est éloigné de la promesse initiale d’une protection à 98 % contre l’infection, et à 85 % pour les variants. Y aurait-il tromperie ou erreur sur la marchandise ? Pourtant, c’est bien sur cette promesse que les Français ont été incités à se faire vacciner.

Le chaland n’aime pas ça, et se met à douter de l’efficacité des vaccins, même pour les formes graves.

Aujourd’hui, le réel rattrape souvent le récit et les faits sont là : les vaccins ne protègent pas de la contamination, les Français en sont maintenant, pour la grande majorité, convaincus. C’est la même situation ailleurs dans le monde. Malgré l’imposant nombre de personnes vaccinées, des centaines de millions se retrouvent non seulement contaminées, mais aussi dans des états symptomatiques avancés, voire sévères, sur une base scientifique incomplète.

En France, au moins 60 % de patients en réanimation sont vaccinés. Majoritairement, ce sont des personnes âgées, fragiles, immunodéprimés ? Les mêmes que ceux qui étaient touchés par des formes graves de la Covid-19. On entend qu’heureusement qu’ils sont vaccinés, cela les a protégés de faire une forme grave, et ainsi d’encombrer les hôpitaux amenant une raison supplémentaire au récit du gouvernement que la vaccination est un acte citoyen dans l’intérêt général.

Prenons deux aspects du discours actuel : il y a plus de vaccinés dans la population générale, il est donc normal qu’ils s’avèrent plus nombreux que les non-vaccinés en réanimation, même si les vaccins sont efficaces. Soit. De plus, avec 80 % de vaccinés en France en population générale et 95 % chez les plus de 12 ans, la logique voudrait que l’on ait 80 % de vaccinés à l’hôpital, voire 95 %. Or, il n’y en a que 60 % de vaccinés, donc les vaccins sont efficaces,

Or de nombreux éléments, autres que la vaccination, peuvent expliquer le ratio vaccinés/non vaccinés en réanimation :

  • Le traitement réservé à l’hôpital aux non-vaccinés et aux vaccinés n’est pas le même. Le vacciné n’est pas testé systématiquement lorsqu’il se présente à l’hôpital. S’il se présente aux urgences pour une autre raison que la covid-19, il ne sera pas considéré comme patient Covid-19, même s’il est porteur du virus. Un patient non-vacciné lui est systématiquement testé avant son arrivée à l’hôpital. S’il se révèle positif, même dans le cas où il vient pour autre chose, il sera comptabilisé Covid-19. Dans le cas où il se révèle négatif, il est malgré tout considéré comme patient à risque et géré au sein d’une unité Covid-19 (parfois comptabilisé Covid-19 dans certains hôpitaux)
  • Le comportement différent des vaccinés et des non-vaccinés. Plus de 10 % des plus de 65 ans ont refusé de se faire vacciner. Certains ont continué leur vie sociale comme avant et s’exposent au virus. D’autres vivent enfermés là où les contaminations sont également importantes.
  • Le remplissage des fiches d’admission et de sortie est un exercice qui dépend de celui qui la renseigne. Elle ne mentionne pas toujours le Covid. Il serait difficile de vérifier toutes les fiches des patients. L’avis de la Haute Autorité de Santé (HAS) en décembre 2020 indiquait que les études sur ces données ne permettaient pas de conclure sur la transmission et les formes graves de la maladie (démontré par la biostatisticienne Christine Cotton). Cela pourrait avoir de fâcheuses conséquences pour Olivier Véran, Jean Castex et Emmanuel Macron. 

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