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	<title>Médecine Intégrée</title>
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	<description>Portail des Médecines Alternatives</description>
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		<title>Doser la LP(a)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jean Yves Henry]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 May 2026 07:38:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[La biologie classique]]></category>
		<category><![CDATA[Cardio-Vasculaire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Doser la LP(a) . La Lp(a) est l’un des facteurs de risque cardiovasculaire les plus puissants. Et c’est aussi l’un des moins dosés. Un patient sur cinq a une Lp(a) élevée. La plupart ne le savent pas. Et en pratique, elle est encore largement absente des bilans. C’est un angle mort majeur de la prévention. [&#8230;]</p>
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									<h4>Doser la LP(a)</h4><p>.</p><p>La Lp(a) est l’un des facteurs de risque cardiovasculaire les plus puissants. Et c’est aussi l’un des moins dosés. Un patient sur cinq a une Lp(a) élevée. La plupart ne le savent pas. Et en pratique, elle est encore largement absente des bilans. C’est un angle mort majeur de la prévention.</p><p>.</p><p>La <strong>lipoprotéine(a)</strong> ressemble à une LDL… avec une particularité structurale : une apolipoprotéine(a) vient s’y fixer. Ce détail change tout.</p><p>D’un côté, elle favorise le dépôt et l’oxydation dans la paroi vasculaire. De l’autre, elle interfère avec la fibrinolyse en mimant le plasminogène.</p><p>Résultat : elle accélère l’athérosclérose et favorise la thrombose, simultanément.<br />.</p><p><span style="text-decoration: underline;">La Lp(a) est génétiquement déterminée</span> à 80–90 %. Elle reste stable toute la vie. Elle ne dépend ni de l’alimentation, ni du poids, ni de l’activité physique. Les statines, elles, ont même tendance à l’augmenter légèrement. C’est précisément ce qui rend son dosage si stratégique : un seul test suffit à affiner durablement le niveau de risque :<br />&#8212; Au-delà de 50 mg/dL (≈105 nmol/L), le risque augmente significativement.</p><p>&#8212; Au-delà de 180 mg/dL, on atteint un niveau comparable à une hypercholestérolémie familiale hétérozygote. Et pourtant, cette donnée passe encore sous le radar.</p><p><img fetchpriority="high" decoding="async" class="size-medium wp-image-146731 aligncenter" src="https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2026/05/LPa-584x600.jpeg" alt="" width="584" height="600" srcset="https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2026/05/LPa-584x600.jpeg 584w, https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2026/05/LPa-997x1024.jpeg 997w, https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2026/05/LPa-180x185.jpeg 180w, https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2026/05/LPa-768x789.jpeg 768w, https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2026/05/LPa-600x616.jpeg 600w, https://medecine-integree.com/wp-content/uploads/2026/05/LPa.jpeg 1116w" sizes="(max-width: 584px) 100vw, 584px" /></p><p>.</p><p>Les recommandations internationales sont pourtant alignées depuis 2019. Toutes convergent : la Lp(a) doit être dosée au moins une fois dans la vie adulte, idéalement lors du premier bilan lipidique.</p><p>Alors pourquoi ce retard ? Longtemps, un argument a freiné : “on ne peut pas la traiter”. Mais ce raisonnement ne tient plus. Parce que mesurer la Lp(a), c’est déjà changer la prise en charge.<br />&#8212; Quand elle est élevée, le risque est reclassé. Et cela justifie d’intensifier tout le reste : LDL-c plus bas, pression artérielle mieux contrôlée, inflammation, glycémie, hygiène de vie. Des ajustements concrets, guidés par un marqueur objectif.</p><p>&#8212; C’est aussi un outil « familial ». Une Lp(a) élevée justifie de tester la fratrie et les enfants adultes. Peu de biomarqueurs permettent une prévention aussi ciblée.</p><p>&#8212; De nouvelles thérapies sont à l&rsquo;étude : pelacarsen, olpasiran, lepodisiran, et même un traitement oral, le muvalaplin, capables de réduire la Lp(a) de 80 à 90 % !.. Intéressant, sous réserve de l&rsquo;étude de leurs effets secondaires ++</p><p>Dans la pratique : un dosage, une fois dans la vie, idéalement entre 18 et 50 ans, en nmol/L. Une donnée stable, à intégrer comme un marqueur de risque à part entière. Quelques euros, pour une information qui peut changer une trajectoire cardiovasculaire.<br />.</p><p>La Lp(a) n’est pas un marqueur de niche. C’est un facteur de risque indépendant, reconnu, et encore largement ignoré.</p>								</div>
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