Hepar sulfur

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Remède du groupe du Calcium
« Les nerfs à vif« 

Hepar sulfur est un des trois remèdes « alchimiques » de la matière médicale, il se prépare par calcination (= destruction structurelle) d’Ècaille d’huitre (hyper-structure) et de fleur de soufre (hypo-fonction) = c’est encore un remède d’état « révolutionnaire ». Ce sulfure de calcium était déjà employé empiriquement avant Hahnemann comme topique des démangeaisons.

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Causalité : « ça le démange » : les nerfs à fleur de peau —> ne supporte aucune pression, si minime soit-elle !, qu’elle soit physique ou morale ; tout est ressenti comme des blessures, affronts… j’usqu’au  débordement : injures, grossièreté ++, méchanceté, désirs de vengeance (le non-dit), –> abcès et pus (= colère qui bout et déborde).

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Key-note : Horreur de la bétise : « C’est idiot, quel imbécile ! », voilà Hepar sulfur et son haussement d’épaules !

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Psyché : le pyromane !

« Ce monde est pourri, il faut y mettre le feu, aprEès on y verra plus clair » (D. Grangeorges).

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Psyché de l’enfant : Réagissent avec hostilité à leur milieu.
Prend froid facilement (Calcarea carb.), hypersensible à la douleur et au moindre contact (le tout dans un contexte prEé-suppuratif). Impulsions à faire du mal, à mettre le feu. « C’est un petit monstre » dit Nebel. Entre les phases violentes : mollesse, apathie, paresse, découragement, tristesse, faiblesse de mémoire…

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Soma : congestion lymphoïde pré-suppurative (fait murir les abcès … attention !)

IndiquEé dans tout début de supppuration (30 K minimum) : il résorbe l’inflammation quand la suppuration est encore évitable, ou au contraire fait crever l’abcès quand l’évacuation du pus devient indispensable (< à 30K). Mais attention : il force l’organisme a trouver une issue au pus (qui sent mauvais ++), c’est ce qui fait d’Hepar sulfur une « arme à double tranchant » …

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Modalités :

Aggravé par l’air froid et sec (l’hiver, le vent froid), le moindre courant d’air (découvert)
– au bruit, au toucher (simple pression externe), couché sur le côté douloureux 

– à l’effort physique
– la nuit (Luesinum)

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