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Douleurs : mieux les comprendre ?!

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Mon but n’est pas de « taper » sur les antalgiques chimiques : chacun fait ce qu’il veut. Ces médicaments peuvent être utiles, mais l’expérience prouve qu’ils ne marchent pas sur certaines douleurs :

  • 5 patients sur 6 témoignent que l’aspirine ou l’ibuprofène ne calment « pas assez » [1];
  • Seul un utilisateur de tramadol sur quatre est satisfait de ses effets [2], la majorité déplorant les vertiges et sautes d’humeur qu’ils subissent [3];
  • Les scientifiques le confirment : contre des douleurs chroniques comme la sciatique ou l’arthrose du genou, le paracétamol ne fonctionnerait pas mieux qu’un placebo [4].

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Pour comprendre ces chiffres, j’ai analysé les recherches du récent prix Nobel de médecine David Julius… Celui-ci explique qu’il existe 2 types de douleurs [5] :

La douleur aigüe, qui est un signal d’alerte. C’est quand par exemple vous vous brûlez la langue en buvant votre café. La douleur vous dit « attention, c’est dangereux ! ». Cette douleur est superficielle mais vitale ; il ne faut pas la désactiver. Elle réagit plutôt bien aux antalgiques.

La deuxième douleur est différente : c’est la douleur chronique. Quand elle s’installe, les antidouleurs classiques n’ont plus d’effet.

L’explication est la suivante : les nerfs persistent à transmettre la sensation de douleur au cerveau [6]. Certaines personnes qui ont eu mal au dos il y a 10 ans… continuent de souffrir, alors même que, cliniquement, leurs os et leurs muscles sont revenus au bon endroit.

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Les médicaments disponibles :

Prendre des comprimés soulage surtout dans l’heure qui suit. Mais ils peuvent faire des dégâts quand vous en prenez beaucoup ou longtemps :

A – Les opioïdes, comme le tramadol sont une des premières dépendances aux médicaments en France [7];

  • Certains antalgiques à base d’opium peuvent provoquer de l’hypoglycémie, même chez les non-diabétiques [8];
  • D’autres sont mortels à forte dose (arrêt respiratoire) [9].

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B – Malheureusement ces problèmes concernent aussi des antidouleurs « de tous les jours » : la surdose de paracétamol est la première cause de greffe du foie en France (hépatite grave) [10]. Cette molécule s’avèrerait toxique déjà à 3g/jour [11]. Chez les utilisateurs réguliers, ce même paracétamol augmenterait de 63% le risque de décès [12]. Cela est dû aux maladies cardiovasculaires, hémorragies digestives et problèmes rénaux qu’elle peut engendrer [13].

C – De tous les anti-inflammatoires non stéroïdiens analysés par une étude du British Medical Journal, l’ibuprofène est celui qui augmenterait le plus les risques d’accident vasculaire cérébral [15]. Pris sur plusieurs semaines, l’ibuprofène s’attaque à l’estomac et provoque des ulcères et des hémorragies du tube digestif [14]. Le diclofénac, molécule du Voltaren, augmenterait de 50% vos risques de crise cardiaque, d’accident vasculaire cérébral (AVC) ou d’arythmie[16]. La revue Prescrire a inscrit le diclofénac dans sa liste des « 91 médicaments plus dangereux qu’utiles » en 2018 [17].

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Des solutions intelligentes existent :

1/ Les plantes proposées par le BNS on un effet optimal de régulation … on a affaire à un assemblage de molécules actives, puissantes et 100% naturelles, aux propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes, apaisantes prouvées. La première fois qu’on essaye ces plantes, on est surpris par leurs effets. On se demande pourquoi les médecins ne les utilisent pas davantage ?!

2/ la recherche des « foyers perturbateurs » et leur traitement va procurer un soulagement rapide. La NEURALTHERAPIE soulage ET aide à corriger cette « erreur d’interprétation » du cerveau, qui mène à la douleur chronique.

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3/ Le traitement homéopathique sera efficace seulement s’il correspond à vos symptômes personnels du moment, dans le mécanisme correspondant à leur sphère d’action, exemples (non limitatifs) :

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Sources :

[1] Annals of the Rheumatic Diseases, Vol. 76, pp.1269-1278, février 2017, http://ard.bmj.com/content/76/7/1269

[2] https://www.ledevoir.com/societe/sante/509299/etude-efficacite-limitee-taux-eleves-d-effets-secondaires

[3] https://www.medicinenet.com/tramadol_side_effects/article.htm#tramadol_side_effects

[4] Miceli-Richard C, Le Bars M, Schmidely N, et al Paracetamol in osteoarthritis of the knee Annals of the Rheumatic Diseases 2004;63:923-930.

[5] https://my.clevelandclinic.org/health/articles/12051-acute-vs-chronic-pain

[6] Ibid.

[7] https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26699-Opioides-monde-tomber-l-addiction

[8] https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/30116-Tramadol-risque-grave-d-hypoglycemie

[9] Bachmutsky I, Wei XP, Kish E, Yackle K. Opioids depress breathing through two small brainstem sites. Elife. 2020 Feb 19;9:e52694. doi: 10.7554/eLife.52694. PMID: 32073401; PMCID: PMC7077984.

[10] https://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/11/25/16133-meme-faible-surdosage-paracetamol-est-dangereux

[11] http://sante.lefigaro.fr/actualite/2011/11/25/16133-meme-faible-surdosage-paracetamol-est-dangereux

[12] https://www.letemps.ch/sciences/prendre-paracetamol-long-terme-hautes-doses-risque

[13] https://www.nouvelobs.com/sante/20150304.OBS3807/le-paracetamol-plus-dangereux-qu-on-le-pensait.html

[14] Xu XL, Zhu HH, Yin J. Esophageal ulcer induced by ibuprofen tablets. Chronic Dis Transl Med. 2016;1(4):245-246. Published 2016 Jan 21. doi:10.1016/j.cdtm.2015.11.004

[15] Trelle, S., Reichenbach, S., Wandel, S., Hildebrand, P., Tschannen, B., Villiger, P. M., … & Jüni, P. (2011). Cardiovascular safety of non-steroidal anti-inflammatory drugs: network meta-analysis. Bmj342.

[16] Morten Schmidt, Henrik Toft Sørensen, Lars Pedersen, « Diclofenac use and cardiovascular risks: series of nationwide cohort studies », British Medical Journal, vol. 362,‎ 4 septembre 2018 (DOI 10.1136/bmj.k3426).

[17] https://www.prescrire.org/fr/202/1837/55956/0/PositionDetails.aspx

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