.
La pleurésie est une inflammation de la plèvre, la membrane double qui entoure les poumons, avec ou sans présence de liquide dans la cavité pleurale, limitée par deux feuillets glissant au contact l’un de l’autre qui réagissent lors de la plupart des processus pathologiques de voisinage et au cours des agressions les plus diverses.
.
Les pleurésies peuvent être aiguës (sérofibrineuses ou purulentes), sub-aiguës (mésothéliome) ou chroniques (pachypleurite). Les symptômes sont variables selon l’importance de l’épanchement : douleur hémi-thoracique vive, irradiant vers l’épaule, augmentée par la toux, toux sèche et quinteuse, gêne respiratoire. Ces symptômes sont déclenchés ou aggravés par les changements de position.
.
L’examen clinique montre qu’un côté du thorax bouge moins que l’autre lors de la respiration. Les vibrations vocales sont abolies (« dites 33 »), il y a une abolition du murmure vésiculaire à l’auscultation avec parfois un frottement pleural ou un souffle pleurétique.
.
.
La radiographie confirme le diagnostic en montrant une opacité franche, homogène, comblant le cul-de-sac costo-diaphragmatique, dont la limite supérieure est floue, concave en haut et en dedans.
.
La ponction pleurale (sous anesthésie locale) soulage le malade et confirme le diagnostic en ramenant un liquide jaune citrin riche en albumine et en fibrine. L’examen cytologique, chimique et bactériologique du liquide s’impose.
.
Les pleurésies sont secondaires à :
.
.
Un remède homéopathique domine le tableau :
BRYONIA ALBA (ph) … convient à la plupart des cas de pleurésie, car ses symptômes reflètent fidèlement cette maladie. Il doit être administré une fois que le stade d’exsudation est arrivé (après Aconitum) et que la fièvre a quelque peu diminué. Il y a des douleurs brèves, aiguës, piquantes, aggravées par le moindre mouvement ; même la respiration est douloureuse et le patient s’allonge du côté douloureux pour soulager la douleur.toux sèche, la douleur est aggravé par le moindre mouvement – mais améliorée par la pression locale – et la chaleur, forte soif.
.
.
Parfois bien complété par :
.
Une kinésithérapie respiratoire est toujours à conseiller.
Rechute : Tuberculinum K.
Notre but est de mettre à disposition des internautes (étudiants, professionnels de la santé et patients) les renseignements disponibles dans le domaine des médecines douces (en anglais, l’on parle de « complementary and alternative medicine »), au sein d’un concept global d’équilibre du terrain, pour qu’ils participent avec nous au débat ouvert sur la médecine de demain … dans une approche systémique de la santé, des symptômes et des remèdes !
Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait.
Vous appréciez les articles de notre site ?
Vous vous intéressez à la santé naturelle et à la médecine fonctionnelle ?
Laissez nous votre email pour recevoir toutes les semaines des articles, des infos et des conseils