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Le cancer

 

Les obstacles à une reconnaissance de solutions naturelles dans le traitement adjuvant des cancers :.
  • Manque de financement :

Les études sur les traitements naturels manquent souvent de financement car elles ne sont pas brevetables et donc moins rentables pour les entreprises pharmaceutiques.

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  • Pressions réglementaires :

Les régulations strictes rendent difficile la promotion et la vente de traitements naturels, souvent étiquetés comme « non prouvés » malgré des preuves empiriques et les études positives.

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  • Discrédit et censure :

Les entreprises pharmaceutiques influencent les médias et les institutions de santé afin de discréditer les traitements naturels et journalistes spécialisés les étudiant, les qualifiant de non scientifiques, dangereux, ou manquant de preuves.

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Ce petit ouvrage pratique fait le point des stratégies classiques et des options alternatives de soutien dans le cas des différents cancers  :

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Table des matières

Avant-propos ……………………………………………………………………………………. 7

I. La recherche des causes ………………………………………………………………. 11

Le point de vue des allopathes ………………………………………………………… 11

Le point de vue des psychologues …………………………………………………… 12

Le point de vue des praticiens homéopathes ………………………………….. 16

Les bilans de dépistage ……………………………………………………………………. 19

Annonce d’un cancer ……………………………………………………………………….. 20

Le centre anti-cancéreux ………………………………………………………………… 22

II. Les différents types de cancer ……………………………………………………… 25

Les traitements classiques au CAC …………………………………………………… 37

Immunothérapie des cancers ……………………………………………………………. 46

Les soins palliatifs …………………………………………………………………………….. 48

III. Les approches alimentaires ………………………………………………………….. 51

Alimentation et prévention du cancer ………………………………………………. 51

Le traitement métabolique des cancers …………………………………………… 56

IV. Le cancer déclaré ………………………………………………………………………….. 61

Accompagner les traitements lourds ………………………………………………… 61

Soins complémentaires des cancers évolués ……………………………………. 66

Les alcaloïdes de M. Beljanski …………………………………………………………….. 66

Le brocolis ………………………………………………………………………………………….. 70

La viscum-thérapie ……………………………………………………………………………. 70

V. La phytothérapie ……………………………………………………………………………. 75

VI. Cancer et homéopathie …………………………………………………………………. 81

L’homéopathie en tant que traitement adjuvant ……………………………….. 91

VII. Les approches « historiques » ……………………………………………………… 93

Le versant diagnostic …………………………………………………………………………. 93

Le versant thérapeutique …………………………………………………………………… 93

VIII. Exemples cliniques ………………………………………………………………………. 97

Conclusion ………………………………………………………………………………………… 105

Bibliographie …………………………………………………………………………………. 107

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Relativisez les thérapeutiques diverses dans le cadre d’une stratégie gagnante

Chapitre d’actualisation :

La mycothérapie anti-cancéreuse

Les champignons sont des êtres vivants à part, ils ne sont ni dans le règne animal, ni dans le règne végétal, un règne à part, intermédiaire entre les végétaux (dont ils ont abandonné la photosynthèse), qu’ils nourrissent en extrayant des roches l’eau et les minéraux et les animaux (dont ils digèrent les déchets – sorte de charognards). Ils sont organisés en mycélium (réseau cellulaire interconnecté) qui se propage dans les sous-sols et luttent contre les bactéries en produisant des enzymes, des antibiotiques et de l’alcool (à partir des sucres). On estime à présent qu’il en existe plus d’espèces que de types de végétaux !

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Les champignons sont des êtres apparus dès l’ère primaire, donc avec une vaste polarité d’action de type « Rate-pancréas » en MTC, c’est à dire aux effets de type « lymphoïdes » =

— alimentaires (régulation de la glycémie, diarrhée), la R-P « gère les chairs »

— immunitaires (substances bactéricides, fongicides et antivirales – tumorale),

— anti-thrombotiques, la R-P « maintient le sang dans les vaisseaux »

— et nerveux, la R-P « mémoire, trouve les réponses logiques »

Riche en minéraux, vitamines, antioxydants, acides gras essentiels et acides aminés, les champignons ont un grand rôle pour la nutrition, mais surtout leur action sur la catalyse enzymatique. Des glycoprotéines (polysaccharides, alpha glucane, béta-glucane…) sont responsables des propriétés immunorégulatrices en augmentant l’activité des macrophages et des cellules NK.

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Chez les patients porteurs d’une tumeur cancéreuse, la mycothérapie est un bon adjuvant par ses effets cytostatiques et immunostimulants. On utilisera :

— en première phase : le Chaga + Agaricus blazei et le Reishi (hépatoprotecteur)

— en seconde phase : Maitake + Shiitake et le Cordiceps (hépatoprotecteur)

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Adjuvants en cours de chimiothérapie : le Cordiceps et le Reishi

Adjuvants en cours de radiothérapie : Chaga + Agaricus blazei  + Hypsizygus

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On peut aussi penser à Coriolus versicolor

Champignon chinois qui stimule fortement le système immunitaire :

  • — Immunostimulant (inducteur de cytokines : Il2, IFN-Gamma, TNF-Alpha …)
  • — Diminution du pouvoir invasif des tumeurs (TGF-Bêta, MMP2 et 9, UPA)

Augmente la cytotoxicité des cellules tueuses naturelles. Inhibe l’invasion des cellules cancéreuses (métastases et prolifération locale). Augmente les taux de survie chez les patients cancéreux post chimiothérapie

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Livre à commander directement à FFMI : henry.jeanyves @ gmail.com

Ou sous forme de « e-book » sur le site de Numilog : www.numilog.com

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