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Tout acte de pénétration sexuelle, de quelque nature qu’il soit, ou tout acte bucco-génital ou bucco-anal commis sur la personne d’autrui ou sur la personne de l’auteur par violence, contrainte, menace ou surprise est un viol. Le viol est puni de quinze ans de réclusion criminelle.
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Nous sommes donc – du point de vue homéopathique – dans un trouble de l’adaptation, lié à un oedipe mal construit. Le sur-moi post oedipien n’est pas assez opérant, laissant la possibilité d’un passage à l’acte déluctueux. Remède de base : Mercurius solubilis, Plumbum, Acides …
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Lors de viols, la sidération traumatique est une réaction neuro-psychique très fréquente qui paralyse les fonctions motrices et mentales d’une victime l’empêchant de réagir. La victime sidérée est alors comme tétanisée, pétrifiée, elle ne peut pas crier, ni parler et dire non, ni bouger, ni organiser de façon rationnelle sa protection, sa défense ou sa fuite. Ce qui lui sera ensuite fréquemment reproché, voire interprété à tort comme un consentement.
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Or, il s’agit d’une réaction involontaire qui est subie par la victime. Ce n’est pas elle qui choisit de s’immobiliser, c’est l’impact des violences sur son cerveau qui provoque cette paralysie. La soudaineté, le caractère menaçant, imprévisible et inattendu, l’intensité et la gravité des violences commises par l’agresseur créent chez la victime un état de choc émotionnel et une effraction psychique provoquant un blocage soudain des fonctions du cortex cérébral.
Instinct de survie ? Lors de viols, la plupart des victimes vont être sidérées : au moins 70 % des femmes adultes violées décrivent un état de sidération et près de 100% des enfants violés.
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Cas clinique : « Je l ai vécu à 13 ans. Je l’ai occulté pendant près de 15 ans. Puis, je me suis reproché mes réactions des années durant. Je revivais, dans mes cauchemars, non pas le viol, mais mon silence! Je cherchais à crier, mais rien ne sortait. Jusqu’à ce que je comprenne que c’était une réaction de survie. A l’époque, on ne parlait pas de l’effet de sideration, on parlait de responsabilités ! Il faut informer ! Il faut répéter qu’une victime est bien une VICTIME, non la responsable.
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Pour le psychologue, il existe deux sortes de violeurs :
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1 – Le viol intra-familial : il s’agit du viol incestueux, les limites et les rôles ne sont pas bien définies … il y a des débordements (problématique border-line ?) La nature tuberculinique de ce type de comportement est évidente. On peut y rencontrer des remèdes comme : Phosphorus, Lachesis …
On peut être surpris de cette déclaration de F. DOLTO, propos probablement entendu en séance !
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2 – Le viol extra-familial : le violeur sait que c’est interdit, et c’est ce qui l’excite (problématique phallique de domination) ! La nature luétique de ces comportement est évidente, on y trouve des remèdes comme Aurum, Argentum, Lycopodium …
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C’est le cas de violeurs en série … Les agressions peuvent cibler plusieurs victimes distinctes ou se répéter dans le temps sur une même victime !
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