Neuralthérapie et dentisterie : l’électrogalvanisme buccal

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Des phénomènes électrolytiques existent dans nos bouches, du fait de la multiplicité des métaux dentaires employés pour reconstituer les dents.

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Deux facteurs sont à prendre en compte dans la bouche : la présence d’obturations métalliques + salive (milieu diffusant les ions).  

 

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Ils vont provoquer un électro galvanisme des obturations métalliques placés en bouche, qui va engendrer une mise en solution des métaux les plus électropositifs.  Mise en solution des métaux :

  1. Mn =       + 1190 mV
  2. Zn =        + 763 mV
  3. Pb. =       + 126 mV
  4. Cuivre =  – 337 mV
  5. Argent =  – 790 mV
  6. Hg =        – 907 mV
  7. Pt =         – 1200 mV
  8. Au =        – 1680 mV 

Ce tableau montre que le Plomb, qui a un potentiel RedOx de +126mV se mettra en solution lorsqu’il y aura du Cuivre dans l’alliage. Et lorsque cet alliage sera mis en contact avec du Mercure, de l’Argent, voire de l’Or, on renforcera l’effet d’électrolyse du Plomb (NB. curieusement, ce que l’on appelle les « plombages » n’en contiennent plus à présent). 

On obtient bien un courant électrique lorsqu’on plonge des électrodes au Mercure dans une solution saline. Dans le cas de l’amalgame, (alliage de Ag-Hg-Cu-Sn-Zn), c’est d’abord le Zinc puis le Cuivre et ensuite l’Etain qui vont passer en solution. L’association Argent-Mercure est plus stable et constitue la matrice dans laquelle la phase (Ag-Sn) est noyée.

Connaissant les lois de l’électrochimie, il est facile de comprendre que les différents métaux en contact les uns avec les autres provoquent la dissolution des métaux les plus électropositifs. Grâce à la mesure électro-galvanique des courants, on peut avoir une appréciation de l’impact électrolytique des métaux constitutifs des restaurations dentaires du patient, quantifier l’électrolyse et concevoir un plan de dépose des amalgames qui permette au patient de subir ce stress sans accident. 

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Ce cas montre avec les radiographies 4 petits amalgames qui devront être déposés, car le patient souffre d’une polyallergie alimentaire et présente des réactions anaphylactiforme en présence de nickel. Les potentiels sont relativement peu importants, ainsi que les courants. La pile principale se trouve être la 37 avec une puissance de 240 nanoWatts. Les amalgames seront déposés dans l’ordre décroissant de la puissance des piles. 

NB. Si l’on laisse bien le patient fermer la bouche entre chaque mesure, les « piles » se rechargent rapidement. Mais ce qui est intéressant également c’est la possibilité de voir en 15 secondes la décharge de la pile avec l’intensité qui décroit, car on peut avoir des piles avec un courant important, mais qui se décharge très vite : elle ne sont pas trop dangereuses par rapport aux piles qui ont un courant moins élevé et qui après 15 secondes ont un courant résiduel important : elles sont donc potentiellement plus dangereuses par leur perte de matières métalliques ionisées. Tout est une question d’interprétation des résultats, mais ce qui est sûr, c’est que ce n’est pas tant la tension qui est importante que l’intensité, et surtout son observation pendant un certain temps.

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Amalgames

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Le VAD (appareil de mesure) peut donner ces renseignements. La mesure est relativement longue, sauf que lorsque le tri décroissant des valeurs de puissance de piles calculées (valeur de l’intensité en fin de mesure x la valeur de la valeur de tension en fin de mesure) est fait, on a instantanément l’ordre de dépose : ce qui est un plus certain.

Nous vous invitons à consulter ce lien :

http://www.afssaps.fr/Activites/Surveillance-du-marche-des-dispositifs-medicaux-et-dispositifs-medicaux-de-diagnostic-in-vitro-DM-DMDIV/Dispositifs-medicaux-Operations-d-evaluation-et-de-controle-du-marche/Dispositifs-medicaux-Operations-d-evaluation-et-de-controle/Le-mercure-des-amalgames-dentaires/(language)/fre-FR

Et celui ci également : www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr/docs/PCB/…/fiche-hg_janv2010.pdf

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En pratique : le bi métallisme est un ensemble fait de 3 composants :

  1. Une anode
  2. Une cathode
  3. Un électrolyte
Le première chose à faire avant de se jeter dans des démontages et autres  problématiques plus ou moins lourdes et de régler le pH de l’électrolyte, soit le pH salivaire.
Donc bicarbonate et argent colloïdal ou au autre liquide plus ou moins désinfectant comme le peroxyde goménolé. Le mélange a un pH de 8,5.
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Un exemple de soins à éviter …

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1 – L’intoxication chronique aux métaux dentaires (Or, Argent, Mercure, Etain, Zinc, Cuivre, Chrome, Cobalt …) doit être suspectée lorsque l’on rencontre des pathologies particulières, chroniques et handicapantes. C’est un phénomène à présent bien documenté et pour lequel le législateur est encore timide, faute de solution de remplacement idéale !

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C’est ici que se situe l’apport du test MELISA (acronyme pour « Memory Lymphocyte Immuno Stimulation Assay »), pratiqué en Belgique par le Laboratoire Ategis (18 Avenue des mésanges B- 1300 Wavre). La sensibilité de la méthode MELISA se situe, non pas au niveau pondéral (dose, concentration, etc …), mais au niveau cellulaire. Ce principe est le même que celui du test de transformation lymphoblastique (TTL) : sous l’influence de certains stimuli, les petits lymphocytes T « mémoire » sont capables de se transformer en lymphoblastes. En effet, il suffit qu’un ion métallique – qui n’est pas antigénique par lui-même- se fixe à des récepteurs membranaires des lymphocytes T (dont la durée de vie moyenne est de plusieurs centaines de jours à quelques années) pour conditionner ceux-ci à se « rappeler » d’une susceptibilité génétique aux métaux lourds incriminés. Le résultat est rendu au praticien sous forme d’un Index de Stimulation (SI). Un SI > 3 signerait une susceptibilité au métal incriminé. Les indices d’hypersensibilité sont fréquents pour le Mercure (4 sels testés : éthyl, méthyl, phényl et Hg inorganique), le Nickel, l’Or, le Palladium, l’Argent et le Molybdène. Le test MELISSA est cher, mais assez fiable.

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2 – L’électrolyse est un phénomène souvent méconnu en bouche. Ainsi, l’amalgame d’argent, qui est composé de mercure (depuis 1826 !), peut se transformer en sels solubles, hautement toxiques.

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Il convient donc d’effectuer des mesures de différence de potentiel en bouche, de différence de potentiel (en milliVolt) et de courant de charge (en milli Ampères).

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« Rétablir un équilibre biologique et immunitaire performant permet de diminuer la sensibilité du sujet à tous les agents agresseurs, dont les métaux font partie… Plutôt que de déposer systématiquement tous les amalgames, ont peut agir à minima sur ceux qui induisent un électrogalvanisme buccal, ce qui aura pour effet de réduire l’impact toxicologique » B. Haroutunian.

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J’ajouterais que si les amalgames dentaires restent un danger potentiel, leur dépose systématique est un danger réel : la vaporisation des métaux lourds lors de la dépose pouvant même provoquer des crises d’urticaire par blocage rénal ! Si celle-ci doit néanmoins être faite, il convient de prendre trois gélules Chitosan (la Chitine est un bloqueur des métaux lourds en solution – mais qui ne pénètre pas dans l’organisme) avant l’opération et trois gélules de Spiruline par jour (chélateur naturel, 30% plus efficace que la Chlorella, dans les jours qui suivent.

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Nous vous conseillons pour plus amples détails la lecture d’ouvrages spécialisés, comme le livre de S. DEBARD : 

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