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Les Kalium (sels de potassium)

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Les principes : rigidité, dogmatisme et moralisme …

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La perméabilité active de la membrane cellulaire et le transfert du potassium dans les espaces extracellulaires et sériques nous fait prendre conscience de l’importance de son métabolisme. Une déficience s’exprime aussitôt par une faiblesse musculaire avec paralysie des muscles respiratoires et modifications de l’ECG (paralysant du cœur). Les œdèmes sont fréquents (yeux, chevilles …).

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Causalité : L’échec de l’adaptation : « Comment organiser son système de survie ? »… ils se cramponnent à la notion de devoir.

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Psyché : Réactivation des expériences négatives : détresse extrême !

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Pour les Kalium la seule réalité qui demeure est un Moi fixé à des événements que n’entraînent plus la marche du temps —-> personnalité fermée, rigide, conservatrice (peu adaptable : rate), pleine de retenue, très conventionnelle… étroitesse de vue (pouvoir d’exister : coeur) et perte de pouvoir (pouvoir de réussir : rein) = irritabilité, insomnie et angoisse du futur. Désir constant d’émettre un jugement sur tout : idées fixes dont il ne démord jamais !
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Deux remèdes essentiels :

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Kalium bromatum … le sentiment permanent d’insécurité de l’adolescent acnéique, l’agité phobique (évitement permanent) : agitation des mains ou chewing-gum, terreurs nocturnes ou somnambulisme …

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Kalium carbonicum … de la pré-retraite à la sinistrose : rétrécissement égoïste des champs d’intérêt et crainte perpétuelle de ce qui va lui arriver.

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Soma : insuffisance cardio-respiratoire (tachyarythmie et dyspnée d’effort), paresse digestive (ballonnement et hémorroïdes).

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Les principaux autres :

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Kalium arsenicosum … déprimé irritable et querelleur, éruptions squameuses (psoriasis ?)

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Kalium bichromicum … les glaires, douleurs erratiques bien localisées

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Cas cliniques :

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Kalium iodatum … l’allergique ORL, arthrosique agité (Rhus tox.) et irritable.

L’iodure de potassium était utilisé comme remède anti-syphilitique. – Il agit de manière prédominante sur les tissus fibreux et conjonctifs, produisant des infiltrations, des œdèmes. 

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Kent donne une image très claire de l’esprit de ce remède. « Ce remède a un état mental particulier. Il y a un degré très élevé d’irritabilité, de cruauté et de dureté de caractère. Il est dur avec sa famille et avec ses enfants ; injurieux. Cela enlèvera tout sentiment de raffinement de son esprit et il deviendra alors triste et en larmes.

Extrêmement nerveux et doit marcher et être en mouvement. Ses généralités physiques ont été décrites ainsi : « S’il reste dans une pièce chaude, il devient faible et fatigué, et se sent comme s’il ne pouvait pas bouger, ne voulait pas bouger et ne savait pas ce qu’il avait.

Il est moins bien dans la chaleur de la maison, mais dès qu’il sort au grand air il se sent mieux, et dès qu’il commence à marcher, il se sent encore mieux et peut parcourir de longues distances sans fatigue ; rentre à nouveau dans la maison et devient faible, fatigué et épuisé. Un épuisement nerveux et mental vient du repos.

Les vieux sujets goutteux qui doivent se mouvoir et se tenir au grand air, qui ont toujours trop chaud et ne supportent aucun degré de chaleur dans la chambre, qui souffrent davantage de leurs douleurs goutteuses lorsqu’ils se tiennent tranquilles, ceux qui sont fatigués lorsqu’ils se tenir tranquille et pouvoir marcher et se déplacer sans fatigue en plein air, surtout quand il fait froid, avec – des articulations hypertrophiées, avec agitation, anxiété, nervosité, dureté d’humeur et grande irritabilité, alternant avec des pleurs.

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Les souffrances physiques/locales sont décrites par Kent et Boericke ainsi : « Le nez est source de beaucoup d’ennuis. Dans les anciens catarrhes syphilitiques, ils expulsent de grosses croûtes et des morceaux d’os ; ozène syphilitique; les os du nez sont très sensibles au toucher et se nécrosent, et le nez s’aplatit et devient mou. Il est privé de la charpente osseuse qui le maintient en forme et s’installe à plat, ne laissant que la pointe rouge. Douleur extrême à la racine du nez comme Hépar.

« Le coryza abondant, aqueux et âcre produit par le médicament sert de symptôme guide sûr, en particulier lorsqu’il est associé à une douleur dans le sinus frontal. Il agit de manière prédominante sur les tissus fibreux et conjonctifs, produisant des infiltrations, des œdèmes, etc. Gonflement glandulaire. Purpura et diathèse hémorragique.

« Féminin : Règles tardives, abondantes. Pendant les règles, l’utérus est comme comprimé. Leucorrhée corrosive, avec états inflammatoires subaigus de l’utérus chez les jeunes femmes mariées. Tumeurs fibroïdes, métrite, sous-involution, hypertrophie.

« Extrémités : Douleurs osseuses intenses. Périoste épaissi, surtout tibia, sensible au toucher. Rhumatisme; douleurs la nuit et par temps humide. Contraction des articulations. Rhumatisme des genoux avec épanchement. Glandes élargies, indurées. Urticaire. Nodules rugueux partout, pire tout revêtement ; chaleur du corps intense. Tendance aux gonflements œdémateux, paupières, bouche, luette, etc.

« Modalités : Pire, vêtements chauds, pièce chaude, la nuit, temps humide. Mieux, mouvement, plein air.

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Kalium muriaticum … l’intoxication vaccinale ou médicamenteuse (Schüssler)

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Kalium nitricum … polype nasal et asthme à dyspnée continue

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Kalium phosphoricum …. Les neurones « à plat » (sel de Schuessler) =

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Kalium sulfuricum … Pulsatilla en chronique (sel de Schüssler) = glaires

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Modalités : Les Kalium sont aggravés par le froid, les Calcium par l’humidité et les Natrum par la chaleur.

 

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