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Doit-on parler de scandale ? De crime ? Qui a intérêt à enterrer ce médicament à tout prix et pourquoi ?

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Son efficacité est un secret de polichinelle. Une vingtaine de pays l’ont adopté comme traitement principal de la Covid-19. Si la France en avait été, combien d’aggravations et de décès auraient pu être évités ? Dans son dernier livre « Le scandale Ivermectine », le journaliste d’investigation Jean-Loup Izambert nous emmène dans les coulisses des agences de santé. Et ce n’est pas très joli !

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Elle n’est pas née de la dernière pluie. Découverte en 1975 par le japonais Satoshi Omura et l’irlandais William Campbell, qui recevront le prix Nobel de médecine, l’ivermectine connaîtra ses heures de gloire à plusieurs reprises. Bien avant l’arrivée du SARS-Cov-2, l’efficacité de l’ivermectine sur de nombreux virus, y compris à ARN, était établie. L’ivermectine, c’est 4 milliards de doses distribuées dans le monde en 40 ans, une littérature scientifique étoffée, une sécurité d’emploi connue. C’est en toute logique qu’elle fut rapidement envisagée comme traitement possible de la Covid-19.

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Une efficacité largement prouvée

Dès le départ, les agences de santé (HAS, ANSM) ont une lecture pour le moins sélective des données disponibles. Elles demandent de mettre en œuvre de larges études cliniques randomisées. Pourtant, en mars 2021, une quarantaine d’études favorables étaient déjà disponibles. L’efficacité est rapportée non seulement en début d’infection, mais également en phase secondaire. Il y a donc déjà bien assez pour autoriser le médicament dans le traitement de la Covid-19, ne serait-ce qu’à titre temporaire, puisque nous sommes en situation d’urgence, paraît-il.

Au printemps 2021, nous en étions à 68 études, dont 33 ont été revues par les pairs. Pour résumer, ces études confirment une amélioration de la symptomatologie, une réduction du temps de récupération, du risque d’hospitalisation et de la mortalité globale. En juin 2021, une méta-analyse souligne que « sa sécurité apparente et son faible coût suggèrent que l’ivermectine est susceptible d’un impact significatif sur la pandémie. » En juillet 2021, une review particulièrement exhaustive sur l’ivermectine paraît dans l’American Journal of Therapeutics. Pour le docteur Pierre Kory, un des auteurs, le constat est clair : « Nous avons fait le travail que les autorités médicales n’ont pas réussi à faire. Nous avons effectué l’examen le plus complet des données disponibles sur l’ivermectine. »

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Parmi ses activités directement liées au SARS-Cov-2, l’ivermectine : • Réduit l’entrée du virus dans les cellules en se liant à la protéine spike. • Casse les liaisons entre cette protéine et les récepteurs ACE2. • Limite la réplication du virus en interférant avec plusieurs protéines nécessaires à la réplication. • Empêche le virus de communiquer avec le noyau des cellules et d’accéder à leur ADN. Ces activités ont jusqu’ici été observées contre tous les variants. 

A ce jour, 78 études sont favorables à divers degrés. Parmi elles, 49 études réalisées par 45 équipes indépendantes dans 21 pays différents.

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Nous savons que les complications de la Covid-19 peuvent être une inflammation généralisée associée à une forte libération de radicaux libres, appelée « tempête de cytokines », susceptibles de mettre en difficulté les fonctions cardiorespiratoires. L’ivermectine limite l’activation de la molécule NFkB, véritable interrupteur de l’inflammation, facilite la circulation des globules rouges et l’oxygénation sanguine, limite l’agrégation plaquettaire.

Créé par des universitaires américains et entièrement accessible au public, le site www.ivmmeta.com rassemble toutes les études consacrées à l’ivermectine. Ce qui n’empêche pas les publications qui en sont issues d’être régulièrement censurées sur les réseaux sociaux.

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Plusieurs actions en Justice dans le monde

Certains pays qui ont adopté l’ivermectine n’apprécient pas la campagne de dénigrement lancée par l’OMS et les multiples obstacles pour en limiter l’accès. C’est le cas de l’Inde, qu’on pourrait qualifier de capitale mondiale de l’Ivermectine. En avril 2021, le ministère indien de la santé a préconisé l’ivermectine pour traiter la Covid-19, s’appuyant sur les nombreuses études disponibles, mais surtout résultats remarquables obtenus. L’Inde est en passe de devenir l’épicentre de la contre-attaque judiciaire contre les autorités de santé mondiales.

Le 13 mai 2021, la haute cour de justice de Bombay, après avoir entendu tous les experts, confirme l’usage de l’ivermectine comme traitement contre le Covid. Malgré cela, les représentants de l’OMS ont maintenu leur campagne pour déconseiller l’Ivermectine. Me Dipali Ojha, avocate indienne, a déposé plainte pour dissimulation de preuves. Plusieurs plaintes sont en cours contre des dirigeants de l’OMS, accusés d’avoir causé la mort de citoyens indiens en les trompant sur l’ivermectine.

Sous nos latitudes, c’est Maître Jean-Claude Teissedre qui a ouvert la première action en justice pour réhabiliter l’ivermectine. Plusieurs hauts fonctionnaires français sont visés par une plainte pour corruption, à laquelle l’association Bon Sens s’est associée, auprès du Parquet national financier.

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Graves conflits d’intérêt ?

L’OMS classait jusque-là l’ivermectine parmi les médicaments « essentiels, sans danger et pouvant être utilisés à large échelle ». Mais le 31 mars 2021, elle recommande de ne pas l’utiliser chez les patients atteints de la Covid-19, sauf dans le cadre d’un essai clinique. Ce qui laisse le champ libre au tout vaccinal, avec un prétexte récurrent : il n’existe pas de traitement approuvé pour la Covid ni de traitement approprié disponible sur le marché. C’est le laboratoire Merk, qui produit la molécule, qui s’est employé à discréditer son propre médicament !

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L’Union européenne n’est pourtant pas toujours si frileuse. Elle a acheté des centaines de milliers de doses de l’antiviral Remdesivir, sans savoir si les avantages l’emportaient sur les risques. Le laboratoire Gilead a obtenu son AMM dans des délais exceptionnellement courts. Des employés de l’Agence européenne du médicament se sont retrouvés chefs de projet pour l’AMM de médicaments produits par des laboratoires pour lesquels ils avaient travaillé par le passé.

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Un collectif de 1 500 médecins et leur avocat Jean-Charles Teissedre se sont adressé en mai 2021 à Olivier Véran, qui n’a jamais répondu. Il est vrai que leur démonstration met mal à l’aise le ministère de la santé. En l’espace de trente ans, 16 décès dans le monde sont imputés à l’ivermectine, contre 3 695 pour le doliprane. Le collectif démontre comment l’agence française de sécurité du médicament (ANSM) a faussé les caractéristiques pour notifier son refus. Pour le docteur Gérard Maudrux, un des signataires, un consensus est en train de se former autour de l’Ivermectine, ce qui n’était pas le cas avec la chloroquine. L’ANSM a écarté tous les spécialistes de l’ivermectine avant de rendre sa décision. La FLCCC (Front Line Covid Critical Care Alliance), organisation médicale indépendante et non-gouvernementale, propose des protocoles de prévention et de traitement depuis le début de la pandémie.

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La FLCCC a suggéré à l’ANSM de nombreux spécialistes, ceux qui ont le plus travaillé sur l’ivermectine, pour construire son rapport. Aucun n’a été consulté.

Ce n’est guère mieux au niveau de l’OMS. D’importantes collusions entre les fonctionnaires de l’OMS et les administrations des Etats-membres ont été constatées. L’OMS ne vit que par ses propriétaires qui influencent les décisions selon leurs intérêts. Le plan de vaccination mondiale a été décidé en un mois seulement et sans débat. La députée Michèle Rivasi nous apprend que « Les discussions y sont menées en tout petit comité, à huis clos. Les sommes en jeu sont énormes mais les décisions d’achat de médicaments ou de vaccins sont prises sans contrôle et sans observateur démocratique. »

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Existe-t-il une volonté délibérée d’empêcher le traitement ? Pourquoi toutes ces études ont-elles été écartées par les organes décisionnaires ? Peut-être parce que les conclusions contrarient certains projets. L’utilisation de l’ivermectine divise jusqu’à cinq la mortalité du covid. Le médicament, peu coûteux et tombé dans le domaine public, est susceptible d’empêcher la vente d’autre médicaments beaucoup plus rentables. Il semble évident que les décisions de l’OMS, de l’AEM de l’ANSM sont politiques et financières, plutôt que de répondre à des critères médicaux objectifs, dont la fameuse balance bénéfice/risque qui est, concernant l’ivermectine, clairement favorable.

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