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Natrum muriaticum et les Natrum (sodium)

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Natrum muriaticum
« Souvenirs, souvenirs… ! » 

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Symbole :     Structure (tétragonale) + fonction (le sel absorbe, retient et condense, il cristallise et conserve)

+  information (le sel se dissous dans l’eau)

= identification (il donne du goût aux choses, de l’éclat, du  piment, du caractère à la conversation

= « avoir de l’esprit », « mettre son grain de sel » …).

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3 clefs :

INCOMMUNICABILITE : permet de rétablir le « courant » entre soi et les autres, la communication, de saisir le message,

LE MOI (sel = esprit, donner son avis, affirmer son opinion… exister mais aussi s’identifier, se reconnaître),

LA CONSCIENCE UNIVERSELLE : Natrum muriaticum que le bord de mer (sel dissous dans        l’eau) replonge dans l’inconscient collectif dont il tente de sortir (= électrolyte).

—-> Le culte des souvenirs   – pour justifier l’incommunicabilité (repli sur soi-même : intraversion),

                                                            – comme preuve de son existence,

                                                            – tentative pour s’individualiser (se libérer de l’inconscient collectif).

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Causalité :    Le deuil (amour de jeunesse ?), il a tout perdu = chagrin intériorisé —> l’AMBIGUITE (tout ou rien)

                       Besoins de tendresse insatisfait —> car exigeant(e) quand à la qualité et la sincérité

          de l’amour qu’elle désire inspirer, elle préfère essayer de s’en passer —> inhibition affective.

Natrum muriaticum érige en principe personnel qu’il n’a besoin de personne (il surestime ses propres capacités !), or il va provoquer les autres pour susciter leur intérêt, car il a besoin d’eux … tout en se l’interdisant : il est prisonnier de son système !

Le manque d’amour interdit toute possibilité d’identification et d’adaptation :

—> attirance et rejet, désir et interdiction et leurs corollaires : la rancœur et la culpabilité, —> l’enfermement de l’introversion —> régression et dépendance (Tuberculinum).

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Key-note :    Fierté ombrageuse. Impossibilité d’uriner en présence de quelqu’un (pudique ++)

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Psyché :      Natrum muriaticum a deux aspects :          Névrotique (l’adolescent intraverti)

                                                                                            —> Psychotique (cf. le syndrome de la « mère morte »)

Il est semblable à Phosphorus dans l’hypersensibilité épidermique (« écorché vif ») et la grande vulnérabilité aux chocs émotionnels. Mais, alors que Phosphorus, personnalité ouverte, embrasse le monde… et trouve dans ce reflet l’image de ce qu’il est (et la preuve même qu’il existe), Natrum muriaticum, personnalité fermée, victime de ses « préjugés », afin de se mettre émotionnellement à l’abri, de se préserver, repousse les émotions par peur d’être déstabilisé… se refuse par là-même toute possibilité de savoir qui il est, où il est, où il va.

INTROVERSION : il cherche à garder le contrôle de la situation… rumination « silencieuse », procès d’intention, griefs, intério-risation des problèmes et en aggravation : la culpabilisation vécue dans la solitude… autopunition… autodestruction… se tromperait-il d’ennemi ? Le pire ENNEMI de Natrum muriaticum, c’est LUI-MEME !

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Le repli sur soi comme principe d’existence (l’introversion), c’est l’INADAPTATION, le contraire du mouvement, donc de la vie. C’est l’emprisonnement donc LA DEPENDANCE du système qu’il a généré —-> Schizophrénie. Natrum muriaticum, c’est l’escargot de la matière médicale : il se risque de temps et temps à sortir une corne… puis l’autre… et rentre dans sa coquille dès qu’effleuré (d’ailleurs, on fait dégorger l’escargot dans le sel !). En permettant à l’écran permanent de sa dépression latente, d’être l’optique déformante à travers laquel il considère les choses et les gens (les préjugés), Natrum muriaticum s’enferme dans son bocal, se met en conserve (sel = saumure). Il est sa propre et première victime.

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            L’enfant Natrum muriaticum

Alors qu’il a faim de tendresse et de nourriture, l’enfant Natrum muriaticum commence à élaborer un mode relationnel alogique, revendicatif et autopunitif (potentialité névrotique ++) dans sa prise de conscience des notions de plaisir et de souffrance, dans ses relations avec sa mère et dans son propre corps où la peur et l’angoisse indiquent la grande fragilité du Moi : les situations de frustration et les émotions sont alors intériorisées, c’est à dire niées en imagination (= non-dit) sans être pour autant acceptées. Cette peur s’exprime non par des cris et une vigoureuse protestation, mais aussi par des troubles symbo-liques … hypotrophie, retard psycho-moteur : « L’enfant Natrum mur. est une sujet lent à parler et à marcher, au-dessous de la taille et du poids normaux, plus calmé par la fermeté que par la douceur, repoussant les caresses » (Duprat)… conduite d’opposition : refus des caresses, refus alimentaire.

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            La puberté de Natrum muriaticum

Les modifications morphologiques et psychologiques qui accompagnent la puberté sont accentuées par l’instabilité endo-crinienne, mentale et affective : les premières pulsions sexuelles sont très souvent refusées (consciemment ou non). Retard pubertaire : adolescents maigres, frileux, acnéiques, que le soleil et le bord de mer améliorent au niveau de la peau (habituellement grasse et au teint verdâtre), mais aggravent quant à leur nervosité et la fragilité de leur sommeil…

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Fantasmes érotiques chez le garçon : tour à tour excité et inquiet (la maigreur de ses pectoraux, de son thorax et de ses biceps est jugée humiliante), il se masturbe et culpabilise. Règles tardives, épuisantes, irrégulières pour la fille (cycles anovulatoires) = retard de maturation pubertaire ce qui ne favorise pas les premiers rapports sexuels… Certaines font quelques expériences par dépit, idéologie intellectuelle ou pour faire comme tout le monde : être plus sûres d’elles, plus épanouies (ce qui est rarement le cas). Elles s’avouent souvent déçues, ressentant peu de plaisir du fait de leur difficulté à se laisser aller à la tendresse (blocage mental), de leur sécheresse vaginale et de préoccupations obsédantes quant à leur aspect physique : dysmorphophobie, crainte de l’obésité (anorexie, refus de l’instinct de vie, refus d’évolution sexuelle), seins trop petits, pilosité excessive des jambes, etc… Redoutant d’être et de rester frigide, elles éprouvent une réelle difficulté à accepter la sexualité conjugale.

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« L’homosexualité peut représenter un des échecs de l’évolution psycho-sexuelle de Natrum mur. : homosexualité passive chez le garçon (dépendance matérielle et affective auprès d’un partenaire qui quelquefois l’exploite), homosexualité affective chez la fille, qui est le plus souvent dominatrice, jalouse, exclusive » (J. Barbancey).

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Remède de l’état transitoire, de la recherche de l’Ego, qui ne peut s’effectuer que dans la solitude et le repli sur soi : extrême pudeur des sentiments, refus de s’engager dans une expérience émotionnelle, fuite dans la solitude : ils tentent de se suffire à eux-mêmes, refusent les contacts avec le monde extérieur (= introversion), aspiration à un refuge idéaliste dans des fantasmes de pureté.

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Incommunicabilité (sentiment d’incompréhension permanente) et susceptibilité : ils se sentent blessés par le moindre geste pouvant faire supposer qu’on les ridiculise ou les rejette (orgueil blessé). « Adolescents craignant les sorties avec le sexe opposé, de peur d’être repoussés. Des offenses imaginaires peuvent les faire souffrir » (G. Withoulkas). Remède des adolescents rejetant un système de référence qui ne leurs correspond plus (les parents) pour devenir adultes sans avoir encore expérimenté leurs opinions personnelles. Remède aussi des « éternels adolescents », incapables de quitter leurs parents (refus de grandir) : « S’il vous plaît, aimez-moi ! J’ai tant besoin de me sentir accepté, compris ! ».

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L’AMBIGUITE : Désir d’INDEPENDANCE dans la DEPENDANCE

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La distribution des rôles (fonction rate/pancréas). Remède-clef du diabète maigre, décompensé par refus d’une partie de lui-même (cf. le « supplice de Tantale » : puni par les dieux pour avoir sacrifié sa fille, une partie de lui-même, à ses ambitions, il devra souffrir la faim et la soif jusqu’à la fin des temps). Le diabétique n’est jamais rassasié (hypoglycémie cellulaire + hyperglycémie sérique = mange et maigrit !), reste toujours sur sa faim (= insatisfaction permanente) et manger accroît sa culpabilité (= aggravation après avoir mangé) : indépendance – dépendance vis à vis de la nourriture. Il voudrait transcender l’événement (haut du corps maigre, comme aspiré par LE CIEL) et reste collé à LA TERRE par la base (empâtement / cellulite du bas du corps).

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La quête d’approbation (le regard des autres comme jugement = aspect tub.), le désir d’être aimé, d’être « comme il faut », de se conformer au moule : vogue vestimentaire (L’UNIFORME qui ne les distingue pas des autres, contrairement à Phosphorus) et alimentaire. Choix de couleurs neutres, non voyantes (le noir, le gris, le bleu, le brun, le beige…). Remède indiqué chez les enfants trop parfaits, trop consciencieux, trop soucieux de bien faire et terriblement anxieux (en corollaire, sens profond de la responsabilité).

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            Sorte de « Droopy » : « You know what ? I’m happy !« 

Recherche morbide et en même temps refus de la COMPASSION d’autrui : Natrum muriaticum croit lire dans les yeux de tous qu’ils ont pitié de lui, cela le fait pleurer. Il pense que son état misérable est très clair aux yeux de tous : il souffre de la compassion des autres, tout en trouvant plaisir à avoir compassion de soi ! Pourtant il lui est difficile de se détacher des autres (c’est le solitaire dont la vie est compliquée du besoin de compagnie).

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Sérieux « La vie est une chose sérieuse ! »

Attentifs à ne pas révéler leur vulnérabilité émotionnelle, ils tenteront d’éviter d’être ridiculisés. Attitude de défiance et refus des situations délicates : ils peuvent passer pour timorés, orgueilleux, alors qu’ils sont en fait réservés et surtout constamment sur la défensive. Paradoxalement, c’est ainsi qu’inconsciemment, ils suscitent la moquerie et attirent rebuffades et humiliations, car le monde n’est pas tendre pour les timides et les complexés !

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C’est la gestion du non-dit, car parler de ses troubles leurs donne une réalité (Staphysagria), il se tait donc par désir de sauver les apparences (faire « comme si » pour lui et les autres) et « Il pleure lorsqu’il parle de ses problèmes » (J.T. Kent). Alors Natrum muriaticum travestit son image (défaut d’identification). Comme Thuya occ., « Il cherche à se faire passer pour autre chose que ce qu’il est réellement » (G. Withoulkas). D’ailleurs, il ne sait pas qui il est vraiment… Il a le regard fuyant, de celui craignant que sa difficulté à se définir soit démasquée. Par contre, il n’hésitera pas à dire ce qu’il pense de faits qui ne le concernent pas directement : ainsi, à la maîtresse de maison qui lui demandera ce qu’il pense de son gateau-maison, il répondra: « De toutes façons, je n’ai jamais aimé la noix de coco… donc je ne peux pas vous répondre » ! IL EST SON PIRE ENNEMI

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Les préjugés : Il pense le monde en termes d’absolu : le bien/le mal, le vrai/le faux, le correct/ l’incorrect ! Appréhensions d’anticipation. Il projette sur les autres ses propres complexes : il les voit avec amertume et suspicion !

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L’opposition systématique : Il prend souvent le contre-pied de toute opinion (hypo-adaptable + préjugés), réagit à contre-sens (allergies ++) et voit toujours les choses sous leur aspect le plus noir. Hypersensibilité à toutes les influences du milieu environnant (= réaction hystérique) : hypersensibles au bruit, à la lumière, à la fumée de cigarette, allergies, eczémas. Ainsi il considère que la relation avec autrui, surtout amoureuse, lui apporte plus de chagrins que de joies. Son sourire semble cacher des larmes et le bilan fait quasi systématiquement est toujours négatif à ses yeux.

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L’incubation silencieuse et solitaire, car ils n’extériorisent pas leurs sentiments pour les autres —> situation ambiguë, chagrin et angoisse —> introversion encore plus grande —> se placent en situation de victime (Calcarea carb.), car ne disent pas ce qu’ils ressentent réellement et s’exposent à des rebuffades inconscientes des personnes vers lesquelles ils sont le plus attirés : sentiment d’être trahis !

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La cible idéale du mal d’amour ! Personnage romantique avec son énorme potentiel de souffrance, de désespoir, de chagrin … Il fait systématiquement le choix le plus douloureux dans la situation la plus compliquée : s’amouracher d’une personne mariée ou d’une personne de condition inférieure (L’Amant de Lady Chatterley !), c’est aussi une façon de réaliser l’inaccessible et utopique amour, celui qui ne se réalisera jamais, mais après lequel on pourra soupirer pendant si longtemps…

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La souffrance morale : Toute humiliation personnelle est vécue comme la « fin du monde ».

« Comment réagirais-je dans une telle situation, serais-je capable de la supporter ? », « Si une chose ne marche pas, il l’exagère hors de toute proportion et chaque aspect de la vie peut devenir un sujet de désespoir » (G. Withoulkas). De la même façon, il se dénigre plus que nécessaire et attribuera un éventuel succès à la chance et non à son mérite personnel !

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La rétention : Il n’oublie jamais une injure ; rancunier, il cultive les souvenirs douloureux et ne prend plus plaisir à rien (l’information ne passe plus), depuis la plus tendre enfance, les impressions sont absorbées profondément et retenues tena-cement (= la mule du Pape !).

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La culpabilité peut devenir un facteur puissant de motivation : de même qu’il n’oubliera pas les injures subies, il ne pourra effacer de sa mémoire celles qu’il a infligé aux autres. Il cultive alors son sentiment de culpabilité (enfin un rôle ? –> vers Cyclamen). Il remontera parfois loin dans le passé, jusqu’à la petite enfance, pour trouver une justification à cette attitude (Lac caninum). Culpabilité en relation avec le fait de manger (différent de Calcarea carbonica). Illusions d’amaigrissement ou d’obésité (dysmorphophobies ++).

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Mécanisme permanent de contrôle —-> tendance hystérique ou obsessionnelle, en particulier des enfants et des adolescents: pleurent, hurlent et se roulent par terre… Tension nerveuse pour les plus âgés : fou rire incontrôlable (Crocus sativus) et crise de larmes hystérique (Ignatia amara). Après une longue période de souffrance intérieure se produit parfois un effon-drement –> dépression, le sujet devient irrationnel, il est submergé par un déferlement émotionnel –> claustrophobie (Valeriana, qui ne peut supporter à l’extérieur ce qu’il s’impose à l’intérieur de lui-même) –> rigidité au niveau émotionnel et mental. Hypocondrie, maniaquerie, peur de la contamination microbienne (attitude obsessionnelle concernant les moindres détails sanitaires et sexuels : jusqu’au vécu de viol !).

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                                  LE PASSE CRISTALLISE … pleure ce qu’ils ont perdu !

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Son point de repère à partir duquel, peut-être, se bâtir une identité. Pour Natrum muriaticum, le temps n’est pas le « grand guérisseur » ! Au contraire le passé (son « trésor de guerre ») est mis à l’abri, « sous cloche », afin qu’il ne puisse s’échapper. Il ne se consolera jamais de la mort d’un être aimé, se complaît dans le chagrin et le rappel des moments douloureux (y trouve sa raison de vivre). Il s’attache à ses souvenirs, mêmes pénibles, par la vertu de l’habitude (c’est sa famille !) il les réexamine périodiquement… « C’est tout ce qu’il me reste ! » Il rejette tout ceux qui veulent les lui faire oublier… »Pour son bien », pour lui changer les idées… Ne veut pas être consolé ou aidé. Remontées acides, ressentiments, des difficultés à exprimer également sa colère, ce qui l’envenime.

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Soma :

— Assimilation réduite : dénutrition malgré appétit augmenté, maigreur du haut du corps, dérèglement endocrinien profond (hyperthyroïdie ?), sécheresse, fatigable et frileux.

— Défaut d’élimination : oedemes, constipation, congestion + exteriorisation anarchique : corysa, migraine, asthme, eczema sec, urticaire herpes. Depression

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Modalités :
Aggravé par la chaleur, en bord de mer, par la consolation / Amélioré au grand air

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Et autres Natrum, dans une approche diathésique …

Ces sels règlent les échanges de l’eau entre protoplasme et noyau + les mécanismes d’assimilation et d’élimination des sels dissous dans l’eau et l’équilibre osmotique : sécheresse et oedèmes, fatigabilité physique et mentale (tristesse) extrême. En homéopathie diathésique, le groupe des SODIUM est l’ambassadeur du pôle Poumon (Energie) au sein du pôle Cœur (Sang). On est en outre sur un des axes des triangles de l’Eau (C/P/Rn) et de la Lymphe (C/Rt/P). Cette mise en place explique déjà la plupart des symptômes des remèdes du groupe, dont un des symptômes le plus net est que « les liquides ne sont pas au bon endroit ».

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Cybernétique :        Les Natrum signent un problème d’eau et de feu qui se manifeste sur l’axe Poumon-Foie (tristesse, peau, muqueuses, tr. des règles), à la différence des Ammonium et des Kalium qui se manifestent sur l’axe Rein-Coeur +++ !

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La deuxième moitié de la vie conduit en général à un changement de perspective lié à une prise de conscience : un parcours a été effectué. Un passé s’offre au Moi qui cesse également de se considérer comme disposant d’un avenir sans limites, mais prend conscience de sa limitation dans le temps, de l’échéance mortelle !). L’homme cherche en général, à s’inscrire dans le temps, à y laisser sa propre marque (Aurum), à arrêter le temps (Calcarea carb.) par la régression et le conservatisme ou alors, il vit nostalgiquement par anticipation ce passé en train de se faire (Natrum muriaticum) et promis à l’effacement (et lutte contre cet effacement) ou alors il prend le parti de nier magiquement la réalité du déroulement temporel qui l’entraîne (Argentum nitricum).

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Le groupe des sels de Sodium présente l’aspect des troubles de :       

— l’énergie du Tuberculinisme (vide de Qi et identité)

— structure de la Sycose (vide de sang et de Shen)

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