La saga de la pandémie au Covid-19

La pandémie qui a soudainement mis le "monde moderne" à genoux !
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La pandémie au Covid-19

Ce coronavirus … une (triste) histoire à épisodes !

Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés” (La Fontaine, dans « Les animaux malades de la peste »).

Dans cette article, nous avons compilé au fil des jours les principales informations sérieuses pouvant vous être utiles au cours de cette période éprouvante, mais que certains ont cependant assez bien vécu. 

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Comme dans toutes les pandémies récentes (rappelez-vous la grippe aviaire, puis en 2009 la grippe H1N1), il est difficile de s’y retrouver entre la réalité et les hypothèses, entre les vérités et les fake-news… Mais aussi avec les « oublis » d’informations. Car nous devons nous demander si les autorités nous disent toute la vérité ?! Nous nous intéresserons plus particulièrement aux différentes attitudes et options médicales de prévention et de traitement de cette pandémie à travers le monde.

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Ainsi, la grippe de Hongkong, apparue en Asie en 1968, s’est propagée aux Etats-Unis, où elle a fait 50  000 morts, avant de gagner l’Europe au tournant des années 1969-1970. Rien qu’en France, le bilan s’élèvera à 35 000 décès en deux mois !

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Mi-février … L’épidémie actuelle, officiellement apparue en novembre 2019, serait partie du marché de Wuhan, 3e ville économique, située au centre de la Chine. Le germe responsable fait partie d’une famille de virus produisant chez l’homme des troubles allant du simple rhume à des affections respiratoires parfois graves, voire mortelles comme le SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère). Il s’agit du dernier Coronavirus découvert.

Un médecin chinois, Li Wenliang, a tenté de lancer l’alerte mais les autorités chinoises locales l’ont obligé à revenir publiquement sur ses propos fin décembre ! Ce médecin est mort du coronavirus le 7 février 2020. La situation devenant incontrôlable, les autorités chinoises ont mis la province de Hubei sous quarantaine stricte et elles ont construit des hôpitaux en urgence. Le nombre de contaminés et de morts a alors rapidement diminué. Savez-vous que, à Wuhan en Chine, où l’épidémie a soi-disant été “vaincue”, le confinement n’est toujours pas terminé ? Que les Autorités annoncent qu’il sera levé… vers le 8 avril, tandis que le nombre de contaminations semble repartir à la hausse et que des émeutes violentes éclatent dans la province de Hubei ?! De nombreux journalistes chinois enquêtant sur le coronavirus ont arrêtés ou réduits au silence. C’est notamment le cas du journaliste freelance Chen Qiushi qui a été arrêté le 6 février 2020 et est depuis porté disparu par sa famille. Le fait que le gouvernement central chinois n’annonce aucun nouveau cas local est évidemment un mensonge, des files d’attentes devant des hôpitaux sont observées dans tout le pays !”

Gravité de la pandémie ?

Ce coronavirus chinois est en fait un mutant d’une banale famille de virus du rhume, cousin du SRAS (en 2003) … L’épicentre de l’épidémie s’est déplacée vers l’Europe et l’Amérique, où le virus se répand partout : les Etats-Unis vont rapidement avoir plus de contaminés que la Chine, l’Italie et l’Espagne auront plus de morts, alors que leur population est bien inférieure en nombre !

Le 20 février : déjà 75 000 personnes officiellement touchées et 3000 morts avoués, mais on relèverait moins de nouveaux infectés en Chine, qui a rapidement appliqué des mesures de confinement strictes.

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Dès le début de l’épidémie, le professeur Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, où est décédé le premier Français qui souffrait du coronavirus, avait expliqué : “En Italie, les patients qui décèdent sont souvent des personnes âgées ou atteints de comorbidité, des cancers etc… C’est un peu comme la grippe, c’est une maladie qui frappe surtout des personnes fragiles« . Le taux de mortalité est alors évalué à moins de 4% (bien plus que la grippe), touchant surtout les personnes âgées et/ou fragiles !

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Le 10 mars, les cas se multipliant en Iran et en Italie, qui se met en quarantaine, tous les évènements et réunions sont annulés, les boutiques sont fermées (hors supermarchés et pharmacies). Les médecins italiens contactés nous ont expliqué que la situation s’est rapidement révélée ingérable, du fait de la désorganisation du système de santé !?

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Ci-dessus, affiche à l’entrée des supermarchés en Suisse !

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En France, on commence à parler de fermer les écoles … Le coronavirus étant une maladie infectieuse sans traitement connu à ce jour, c’est votre système immunitaire qui devra faire le travail si vous deviez être infecté. Contrairement à la grippe espagnole de 1918, qui avait surtout touché les adultes jeunes, ce Corona-virus actuel donne surtout des formes infantiles bénignes (enfants porteurs sains – c’est pourquoi les écoles viennent d’être fermées) alors que les personnes âgées (plus de 75 ans) présentent les formes les plus graves (les EPAD ont interrompu les visites). C’est là où l’on se rend compte que les gouvernements successifs ont réduit le nombre de lits de soins intensifs disponibles et se sont débarrassés des stocks de masques de protection …

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En Suisse, déjà 645 cas et 3 décès. Les cabinets médicaux doivent appliquer des mesures de protection et de désinfection strictes (mais difficile par exemple pour les ostéopathes de ne pas toucher leurs patients !). Puis les écoles et universités seront rapidement fermées aussi …

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Les USA commencent à être touchés, les indices des bourses chutent, le prix du pétrole dégringole (du fait de la baisse de la demande chinoise, ses industries étant en partie arrêtées) et les compagnies aériennes tournent à vide ! Le 12 mars, le président Trump décide de fermer les frontières aux européens « qui n’ont pas su contenir l’épidémie » (sic)! L’inde, le Maroc et le Viet Nam font de même, bientôt suivis par l’Autriche, l’Australie …

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Les spécialistes l’ont répété à de nombreuses reprises : le moyen de transmission principal du coronavirus se fait d’humain à humain par l’intermédiaire des expectorations ou postillons, ces (micro) gouttelettes provenant des foyers infectieux dans les voies respiratoires des personnes contaminées. Des gouttelettes propulsées sur des interlocuteurs qui se trouvent trop près – d’où la « distance de sécurité » d’un mètre – ou qui peuvent se retrouver sur les mains ou le visage et se transmettre par les poignées de mains ou les bises. Les autorités françaises ne pensent pas utile de généraliser le port de masques (d’ailleurs, ils n’en ont pas !).

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Combien de temps reste-on contagieux ? Il y a de nombreuses publications sur le sujet, mais pas unanimes !

  1. D’abord, la contamination semble possible pendant la période d’incubation du virus, c’est-à-dire avant que n’apparaissent les symptômes. Au début de l’épidémie, l’OMS indiquait une durée de 2 à 10 jours.
  2. Ensuite, l’excrétion du virus (l’expulsion des particules virales du corps par l’appareil respiratoire et intestinal) pourrait durer de 8 à 37 jours, d’après des résultats parus dans le journal The Lancet début mars ! Plus le cas est grave, plus la personne reste contagieuse longtemps.
  3. Concernant les surfaces, l’étude mentionne une survie d’un maximum de 4 heures sur du cuivre, 24 heures sur du carton et jusqu’à deux à trois jours sur du plastique ou de l’acier inoxydable.

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A la mi-mars, dans le monde, 120 000 personnes ont attrapé le coronavirus, mais 70 000 sont déjà guéries. Le nombre de personnes malades est de 50 000 environ, dont 45 000 qui n’ont que des symptômes bénins (nez qui coule, petite fièvre). Ce sont là les chiffres qui rassurent… Le vrai problème, c’est qu’un patient qui rentre aux soins intensifs doit y rester 3 semaines environ et que les hôpitaux sont débordés ! On comptabilisait déjà en France 4500 cas confirmés et 91 décès. Mais le nombre de cas de Covid-19 doublait alors toutes les jours dans notre pays (800 nouveaux cas détectés par jour !), la France est enfin passée en stade 3 épidémique, ce qui implique la fermeture des hôtels, restaurants, cinémas et bars jusqu’au 15 avril !

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Les Français doivent désormais rester chez eux et ne peuvent sortir que pour aller travailler (quand le télétravail est impossible), faire leurs courses dans un commerce de première nécessité, se rendre chez le médecin, ou pour des sorties brèves non loin du domicile. Les personnes doivent alors se munir d’une attestation dérogatoire lors de leurs déplacements. Les hôpitaux se préparent à la « priorisation » de l’accès aux soins intensifs (choix des patients à prendre en charge et ceux que l’on va laisser évoluer sans respirateur !) en cas de saturation des services spécialisés.

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Pour les parents, on nous signale un site pour occuper les enfants à la maison grâce aux contenus géniaux que l’on peut trouver sur le net, par exemple : https://taleming.com/occuper-enfants-maison-coronavirus/

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Pour les plus âgés – même les citadins – nous conseillons : l’ Université des Colibris qui est heureuse de vous offrir sa formation en ligne sur la Permaculture. Cette formation de 10 semaines vous familiarisera avec la conception, les techniques et les grands principes permaculturels.

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Pourquoi un tel empressement après avoir tergiversé longtemps ? Parce que le pouvoir a pris conscience que nos structures d’urgence sont insuffisantes (nous le savions, merci mesdames Bachelot et  Buzin !), ainsi en Alsace : « La mobilisation du personnel tient pour l’instant, sur un fil, mais les éléments ne tiendront pas avec des COVID + chez les praticiens, les IDE et les familles des soignants, ce qui apparait clairement. 90% de nos surfaces aux urgences sont actuellement affectées au patients COVID+. A cela s’ajoute une zone COVID+ dans l’établissement, de 15 puis 30 lits, puis toutes les chambres seules de notre établissement (plus de 800 lits de MCO) sont COVID+ ou en attente de résultats. On attend une ouverture de 30 lits COVID+ pour lundi 13h, mais c’est excessivement loin, plus de 36 heures !!! Et mardi, ce sera plein. Tous les patients en Réanimation Médicale sont COVID+, 90% en position ventrale ; les patients des secteurs de Soins Continus de médecine ou de chirurgie sont tous ventilés – les premiers patients ventilés en continue apparaissent au delà des 40 lits de réa disponibles … Même si le personnel médical et paramédical de nos urgences est formidable, et malgré un soutien indéfectible de notre direction, c’est le matériel qui manque : moins de 3 jours de stock en masques FFP2, moins de 4 jours de stock en masque chirurgical, plus de stock en surblouse, très peu de stock en lunettes, … Et des perspectives de réapprovisionnement dans 6 à 8 semaines !!!!!

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Nous sommes au bout d’un système, il va falloir faire des choix sur nos critères d’admission, non seulement en réanimation, mais tout simplement dans une structure hospitalière. Tous nos décès de ce jour sont COVID+. Pour vous donner un ordre d’idée de ce qui vous attend, hier matin, selon l’APM, sur environ 600 patients, 80% des patients Covid+ du Grand Est étaient en Alsace. Alors qu’en Alsace il y a un gros CH ou CHU tous les 30 à 50 km, les transferts au départ des urgences vers les réanimations sont pluri-quotidiens, avec parfois 160 km entre le CH et la réa qui dispose du précieux lit. Préparez-vous, ainsi que vos personnels, à cette vague majeure. Il y avait un avant Covid-19, il y aura un après Covid-19 avec de très lourdes cicatrices. Bon courage à vous tous« . Dr GOTTWALLES Yannick (Chef de Pôle Urgences Pasteur – Hôpitaux Civils de Colmar).

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Le but des hospitaliers et des autorités est donc de retarder le pic épidémique, pour gérer au mieux l’afflux des patients :

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Quels symptômes doivent vous faire penser à l’infection ?

L’infection du Coronavirus ne se présente pas comme le rhume habituel, avec le nez qui coule ou une toux avec crachats, mais au contraire une anosmie avec une toux sèche. C’est le premier signal à bien identifier. Cependant, les personnes âgées semblent présenter des formes particulières : fatigue intense, des signes digestifs, notamment une diarrhée, un état confusionnel ou des chutes, une fébricule avec des variations de température entre hyper et hypothermie et même des poussées d’urticaire ou des acrosyndromes au niveau des extrémités« . C’est la forme pulmonaire qui s’avère la plus grave et celle-ci touche préférentiellement les gens âgés souffrant de polypathologies (insuffisants rénaux, pulmonaires, cardiaques, patients sous chimiothérapie, etc …).

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Le Professeur Gilbert Deray, de l’Hôpital Pitié-Salpêtrière, à Paris, dit, dans une tribune intitulée « Coronavirus, attention danger, mais pas celui que vous croyez », que je vous transfère : « Depuis 30 ans, de mon observatoire hospitalier, j’ai vécu de nombreuses crises sanitaires, HIV, SRAS, MERS, résurgence de la tuberculose, bactéries multi-résistantes, nous les avons gérées dans le calme et très efficacement. Aucune n’a donné lieu à la panique actuelle. Je n’ai jamais vécu un tel degré d’inquiétude pour une maladie infectieuse ». 

Prévention et traitements naturels 

En homéopathie, une douzaine de remèdes sont couramment employés pour contrôler les rhumes et grippes épidémiques, ceux-ci sont bien sûr choisis en fonction des principaux symptômes de chaque patient. Dans le cas d’une épidémie, certains tableaux cliniques reviennent plus souvent, on parle alors de « génie épidémique » :

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D’après le dr. Aaon To (de Hong-Kong), président de l’association des homéopathes chinois, Les 3 principaux remèdes de l’actuelle épidémie sont :

  1. Gelsemium (mn)… fatigue, céphalées avec paupières lourdes et toux
  2. Bryonia alba (ph) … forte toux, douleur de la poitrine et de la tête qui demande à être soutenue
  3. Eupatorium (ca)… contractures musculaires généralisées.

On choisira celui qui convient aux symptômes et le patient prendra 3 granules, en 5 ou 7 CH, à répéter, en cas de retour de ceux-ci. Ces trois remèdes se trouvent par exemple dans le complexe Reckeweg R6Gripfektan (10 gouttes, 3 fois par jour), disponibles partout en Allemagne, Belgique, Suisse et en France uniquement à Grande Pharmacie de Castellane (11, place Castellane  13006 – Marseille).

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Chez certains patients âgés, la COVID-19 semble déclencher un syndrome de libération des cytokines, ou « orage cytokinique », qui pourrait être à la racine de nombreuses complications sévères. Chez ces malades, des taux sanguins élevés d’interleukines 6, 2, 7 et 10, de G-CSF, de TNF alpha et de protéines induites par l’interféron gamma ont été observés. Dans ces situations, nous aurons recours à :

  1. Les formes asphyxiques graves pourront bénéficier d’ethyl sulfur dichloratum (car sur le front d’Ypres en 1916, l’Yperite – gaz de combat – a causé une toxicologie qui évoque les cas graves du covid-19  – cf. dr. M. Bocquet)
  2. Les formes à polarité inflammatoire vasculaire (comme pour certains cas de grippe épidémique), d’où des symptômes cardiaques et rénaux ! Ces tableaux d’insuffisance cardio-respiratoire devraient bien répondre à Camphora (as) ou Ammonium carbonicum.

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L’Inde a une longue histoire d’utilisation de l’homéopathie pour limiter les épidémies telles que le chikungunya, la grippe aviaire, la fièvre dengue, la fièvre épidémique, la grippe saisonnière, l’encéphalite japonaise et le paludisme. Le Conseil central pour la recherche en homéopathie (CCRH) a discuté des voies et moyens de prévention des infections à coronavirus par homéopathie lors de la 64e réunion de son conseil scientifique le 28 janvier 2020. Ce Groupe d’experts a notamment recommandé que le médicament homéopathique Arsenicum album 30 CH puisse être pris comme médicament prophylactique contre les infections à coronavirus. « Il a été recommandé une dose d’Arsenicum album 30, une dose par jour à jeun pendant trois jours. La dose doit être répétée après un mois en suivant le même calendrier au cas où des infections à coronavirus prévalent dans la communauté« .

Il est clair, qu’il ne s’agit pas d’une méthode strictement homéopathique, puisque le futur patient n’a pas encore de symptômes. Nous parlerons plutôt d’homéoprophylaxie encore appelée « micro-immunothérapie » : https://homeopathyplus.com/Homeoprophylaxis-Human-Records-Studies-Trials.pdf

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La meilleure prévention semble à notre avis optimiser vos défenses personnelles et dans cette optique, il est essentiel de :

  • Préserver votre immunité … de nombreuses formules vous sont proposées : Vitamines C, D3, K2, supplémentation en Cuivre, Zinc … Curcuma, Echinacée, etc …
  • Maintenir votre santé respiratoire (arrêt du tabac conseillé !)
  • Gérer votre équilibre nerveux (la période est angoissante et le stress diminue vos défenses immunitaires)

Lire : zinc et covid 19

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Notre conseil : faites un BNS et rééquilibre votre immunité spécifiquement, avec des remèdes naturels : www.mybiobox.com

Attention, FAIRE BAISSER LA FIEVRE par les médicaments antipyrétiques (Doliprane …) ou anti-inflammatoires, peut être DANGEREUX …

  • Cela fait 50 ans que le Prix Nobel de Médecine français André Lwoff l’a démontré
  • Cela fait des dizaines d’années que les médecins « éclairés » le disent à leurs patients.
  • Cela fait 4 ans que la Haute Autorité de Santé l’a reconnu, du bout des lèvres.
  • Cela fait 2 ans que l’un des plus grands spécialistes des virus au monde l’a clamé publiquement !

De même, il est impératif de suspendre les traitements qui affaiblissent l’immunité, comme les hypocholestérolémiants (Statines ou Fibrates) et les anti-acides (IPP).

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En France, le petit monde naturopathique met en avant les huiles essentielles qui donnent de bons résultats sur nombre d’affections virales. D’ailleurs, le masque au long nez, bien connu des représentations picturales de l’époque des épidémies, était conçu pour y dissimuler différentes essences de plantes aux vertus bien connues depuis Hippocrate. Ainsi, les huiles à phénols ou monoterpénols peuvent avoir une action nette en micro-doses, en évitant de les mélanger SVP ! :

  • le Laurier noble
  • la Sarriette des montagnes,
  • le Tea-tree,  qui est une variété de Niaouli
  • le Thym à thuyanol (symptômes ORL) ou à thymol (plus fort : à diluer dans une huile végétale !)
  • la Cannelle (écorce ou feuille), en cas de diarrhée surtout
  • l’Eucalyptus radiata quand vous avez les narines atteintes, ou E. globulus s’il a pu tomber dans les bronches.
  • le Bois de rose, quand il y a des troubles nerveux …

Trois gouttes, vous massez le thorax et le haut du dos, quatre à cinq fois par jour.

NB. Attention aux HE chez les enfants de moins de 6 ans et chez la femme enceinte ou allaitante.

D’ailleurs, Madagascar teste officiellement un traitement à base de plantes et d’huiles essentielles contre le coronavirus !

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Que se passe-t-il dans le reste du monde ?

Les pays ont choisi des politiques de santé divergentes :

  • La Chine (1,3 milliards d’habitants), confinement précoce, long (2 mois) et strict (usines comprises) = après un pic sévère, réduction rapide des nouveaux cas … mais les chiffres ont été manipulés …  « On découvre tous les jours à quel point les Chinois ont menti », confie à Marianne une source gouvernementale très haut placée. Selon un rapport confidentiel remis au chef de l’Etat, le nombre de morts en Chine serait entre « 5 et 10 fois supérieur » aux chiffres officiels. certains observateurs estiment que le nombre de morts irait jusqu’à 97 000 !
  • La Corée du sud et Taïwan : port généralisé de masques, dépistage massif (grâce à un « rapid-test »), isolement des malades et des sujets contacts (via la proximité enregistrée de leurs téléphones portables !) et traitement précoce des cas dépistés seulement = réduction rapide des nouveaux cas
  • Ailleurs dans le monde : confinement tardif, peu de dépistage, peu de matériel spécifique … la catastrophe !
  • Pire, au Pakistan, pour la prière de vendredi, les mosquées sont pleines !
  • L’Inde (1,3 milliards d’habitants), comme l’Afrique du sud viennent de déclarer le confinement ..

Un tiers de l’humanité est à présent appelé à se confiner, selon un comptage de l’AFP. En France, le conseil scientifique du gouvernement préconise un confinement jusqu’à la fin avril … Difficilement compréhensibles sont les disparités d’un pays à l’autre. Savez-vous qu’il y avait à peu près autant de cas de coronavirus en Italie et en Corée du Sud, mais qu’il y a dix fois plus de morts en Italie qu’en Corée ?! On en sait plus à présent sur la situation en Italie, 59 138 cas avec 5 476 décès (le 23 mars 2020) :

  • L’âge moyen des décès de personnes malades du coronavirus est de 81 ans. 90 % des décès concernent des personnes de plus de 70 ans,
  • 80 % des personnes qui décèdent ont deux maladies chroniques ou plus, en particulier des problèmes cardiovasculaires, du diabète, des problèmes respiratoires et le cancer.
  • Moins de 1 % des personnes décédées étaient en bonne santé avant d’attraper le coronavirus.

Selon une étude chinoise qui vient de paraître, les tests PCR utilisés au niveau international peuvent donner des résultats faussement positif ou négatifs dans un % non négligeable de cas. Dans ces cas de “faux-positif”, les personnes n’ont peut-être pas contracté le nouveau coronavirus ou Covid-19, mais vraisemblablement l’un des coronavirus humains existants qui font partie des épidémies actuellement en cours de rhume (ZHUANG and Al.).

La question n’est donc pas de savoir combien de cas de coronavirus sont détectés, mais combien de personnes développent une pneumonie de manière inattendue, et combien on observe de décès en plus par rapport aux chiffres habituels (ce qu’on appelle la surmortalité) OMS, RAPPORT DE LA MISSION CONJOINTE OMS-CHINE SUR LES MALADIES À CORONAVIRUS 2019, FÉVRIER 2020.

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Evidemment, les fausses nouvelles (fake-news) et les trais d’humour foisonnent sur le net … nous vous en présenterons un florilège (best-off).

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Sur le plan thérapeutique, que propose-t-on ? 

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A Cuba, AFP, publié le 6 avril 2020, déjà 350 cas de coronavirus.  » La population cubaine a commencé à recevoir un traitement homéopathique pour renforcer ses défenses immunitaires « , a annoncé lundi le ministère de la Santé. L’utilisation de l’interféron Bêta (de production locale) semble avoir un bon effet dans les cas graves :

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En Chine, dans la lutte et la prévention du COVID-19, 23 provinces chinoises ont émis des programmes de MTC. Ses principales directives étaient de tonifier le Qi (énergie) disperser le vent et dégager la chaleur. En tonifiant le Qi, on se protège ainsi des agents pathogènes externes.

Formule proposée = 36 Est. + 4 GI (Qi) + 6 Rte (Sang) + 20 VB (Vent) + DM 14 (Chaleur), 15 minutes par jour pendant 5 jours si c’est à domicile (ça fait une cure, comme en Chine). Laisser passer ensuite 5 jours et une 2ème cure au besoin.

Parallèlement, des plantes médicinales étaient utilisées (dans au moins 85% des cas de Covid-19), les plus fréquentes étaient le Radix astragali (Huangqi), le Radix glycyrrhizae (Gancao), le Radix saposhnikoviae (Fangfeng), le Rhizoma Atractylodis Macrocephalae (Baizhu), le Lonicerae Japonicae Flos (Jinyinhua) et le Fructus forsythia (Lianq).

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En Inde et au Tibet, les formules traditionnelles ne manquent pas :

  • Drebu Sum (Triphala) – Cette combinaison de trois sortes de myrobolans (chebulic, beleric, et emblica officinalis) aide à purifier le sang et à réduire l’inflammation.
  • Manupatra (aunée) – La racine de « Manu » est utilisée pour expulser l’excès de chaleur des troubles mixtes (Vent/Sang), y compris dans les maladies infectieuses.
  • Guduchi (Moonseed) – Le letre est fréquemment utilisé dans les maladies contagieuses. Cette plante est également adaptogène et contribue à renforcer la fonction immunitaire.

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Aux USA, les hôpitaux de New York espèrent que l’approche consistant à transfuser les malades avec le sang chargé d’anticorps de ceux qui ont survécu à l’infection aidera la métropole – l’épicentre de l’épidémie aux États-Unis – à éviter le sort de l’Italie.

Ces efforts font suite à des études menées en Chine portant sur le plasma sanguin de patients guéris du Covid-19. Le plasma contient notamment des anticorps, des protéines utilisées par le système immunitaire pour identifier et combattre spécifiquement les agents pathogènes. Mais ces études n’ont donné que des résultats préliminaires jusqu’à présent. La piste de la transfusion de plasma de malades convalescents a déjà été utilisée lors des précédentes épidémies de syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) et d’Ebola avec un succès mitigé, mais les chercheurs américains espèrent améliorer ce traitement en sélectionnant le sang des donneurs le plus riche en anticorps et en l’administrant aux patients qui sont le plus susceptibles d’en bénéficier.

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Au Canada, on s’intéresse à la Quercétine, flavonoïde antioxydant déjà utilisé contre l’infection à Ebola virus.

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En Australie, on étudie l’ivermectine (antiparasitaire approuvé par la FDA) qui s’est monté actif in-vitro sur un large éventail de virus.

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En Afrique, on parie sur l’utilisation d’un anti-rétroviral, la Diapivirine, utilisé jusqu’à présent dans les anneaux vaginaux pour réduire le risque de contamination par le VIH. Il faut faire vite car L’Ethiopie, par exemple, compte 3 lits d’hôpitaux pour 10 000 habitants. Le Centre-Afrique compte trois respirateurs pour tout le pays. Au Zimbabwe, jadis un des plus riches pays d’Afrique, les chirurgiens opèrent à mains nues, car ils n’ont pas de gants !

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Un traitement hospitalier français en évaluation ?!

Le Pr. Didier Raoult (infectiologue au CHU de la Timone à Marseille) vient d’annoncer de premiers résultats positifs pour un traitement précoce contre le coronavirus à base de chloroquine (Plaquenil 600 mg/jour + macrolide). Il est l’un des onze experts du conseil scientifique chargé de donner les informations sur l’épidémie au gouvernement français. En janvier, des chercheurs chinois avaient déjà montré que la chloroquine était efficace in vitro contre le covid-19.

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Cette association pourrait donc aider à réduire la durée et la gravité de l’infection, ce qui présente deux avantages :

  1. Les malades seraient contagieux moins longtemps, et propageraient ainsi moins la maladie.
  2. On pourrait stopper l’infection du coronavirus avant que celle-ci ne provoque de complications graves.

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Le Plaquenil est un médicament bon marché, très commun (utilisé depuis 50 ans contre le paludisme et certaines formes de maladies auto-immunes). Il pourra donc être rapidement distribué dans les hôpitaux. En revanche, la chloroquine n’est pas un médicament anodin. Elle doit être utilisée avec précaution, car elle peut provoquer de graves effets secondaires : une utilisation sur le long terme peut abîmer la rétine et rendre aveugle. Une forte dose prise en une fois peut même s’avérer mortelle !

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Un tel effet ne nous surprend pas, car cette classe de médicaments agit sur le métabolisme du fer et ralenti la transcriptase reverse donc la synthèse de l’ADN viral dans le noyau cellulaire. Artemisia annua, une armoise, à présent bien connue pour son action sur le paludisme, a les mêmes effets.

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Le dr. T. Nawrocki (ex. bras droit du pr. Beljanski – de l’institut Pasteur) s’est servi depuis longtemps de cette propriété des alcaloïdes (Alstonine et Raubasine, actuellement diffusés par le laboratoire espagnol B3LABS) de certaines plantes pour traiter les patients infectés par le HIV (virus ARN aussi) et ralentir la croissance des tumeurs. On retrouve d’ailleurs cette propriété dans certaines plantes : Pao peirera, Quassia amara, Plumeria, Solidago virga aurea, Yohimbine, Camelia chinensis …

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Lorsque le COVID-19 déclenche un « syndrome de libération des cytokines », à la racine de nombreuses complications sévères, les hospitaliers auront recours à :

  1. Les propriétés anti-inflammatoires de la Colchicine qui semblent liées à sa capacité à inhiber l’assemblage des inflammasomes NLRP3, qui stimulent la libération de cytokines pro-inflammatoires, en particulier l’interleukine 1 bêta, et aussi l’interleukine 6.
  2. Les anti-corps monoclonaux inhibiteurs des récepteurs de l’interleukine 6, et en particulier le tocilizumab (ROACTEMRA) et le sarilumab (KEVZARA).

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Pour soulager les problèmes de difficultés respiratoires, on pense à tester en vrai grandeur la solution naturelle de l’entreprise bretonne Hemarina, qui propose une hémoglobine issue d’un ver marin, capable d’aider les patients en déficience respiratoire car celle-ci est extra-érythrocytaire et multiplie par 4 le transport de l’oxygène par rapport à une hémoglobine classique.

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D’autres études sont en cours, un peu partout dans le monde, avec différentes classes d’anti-rétroviraux. On a pu observer les curieuses réactions de certains « experts des études cliniques » qui ont vivement critiqué l’attitude pragmatique du pr. D. Raoult. Ces réactions sont pour nous le révélateur de la corruption académique et de l’attitude de conformité qui règne actuellement dans certaines « hautes sphères » médicales ! Ce qui est amusant, c’est de constater que les faits épidémiologiques ont rapidement conforté le protocole marseillais : autant de cas de contamination par habitant, mais deux fois moins de formes graves !!!

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La production rapide d’un vaccin spécifique nous parait hypothétique !

Les virus à ARN (monobrin) ayant la propriété de muter assez vite (cas de la grippe, de l’hépatite C, du VIH …). Cependant, ce 17 mars :

  • Les autorités sanitaires chinoises ont autorisé le premier essai clinique pour tester un vaccin contre le Coronavirus. Le 20 mars, 108 volontaires ont reçu les premières injections et seront suivis pendant six mois.
  • Ce même jour, les États-Unis annonçaient le premier test d’un vaccin contre le Covid-19 à Seattle sur 45 adultes volontaires.
  • Selon le ministre israélien des Sciences et de la Technologie, Ofir Akunis, une équipe de scientifiques israéliens du MIGAL met actuellement au point un vaccin contre le coronavirus qui pourrait être prêt d’ici quelques semaines et disponible sous 90 jours!

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A défaut d’un vaccin spécifique, l’idée a été avancée d’exploiter certaines propriétés du vieux vaccin BCG pour atténuer l’infection par le SARS-CoV-2 en orchestrant mieux la réponse immunitaire inflammatoire qui se métamorphose parfois en orage cytokinique menant au syndrome de détresse respiratoire aigu (SDRA) et à la mort. Pour vérifier le bien-fondé de cette hypothèse, plusieurs essais cliniques sont en cours ou en préparation.

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En France, le « plan blanc » ?

C’est l’activation d’un système de santé, pour faire face à un afflux de victimes, ou à une situation exceptionnelle. Pour l’hôpital, il s’agit de se mettre en situation, dès réception de l’alerte, afin d’accueillir un nombre important de patients. Dispositions à prendre pour le centre hospitalier :

  • arrêter et reporter l’activité non urgente.
  • assurer la poursuite de l’activité en cours.
  • organiser l’accueil des victimes.
  • installation signalétique dans le centre hospitalier.
  • organisation des locaux dédiés au plan blanc selon le processus établi.
  • maintien ou rappel de personnel.

Comme avec la triste habitude dont les Français ont le secret, nous nous sommes fait enfoncer lors de la première attaque de cet ennemi viral. Les divisions de l’armée du coronavirus sont entrées dans nos maigres défenses, comme les panzers allemands lors de la dernière guerre ! Les pertes seront considérables. Les médecins, sans équipement, vont tomber comme des mouches et d’ici une quinzaine de jours, les hôpitaux sombreront, comme en Italie, dans une sorte de « médecine de guerre ». Nos gouvernants n’ont pas cru aux masques, ni au confinement précoce. De même, contrairement à l’Allemagne, ils n’ont pas développé le dépistage systématique (sauf à Marseille). Or les laboratoires vétérinaires départementaux sont équipés pour faire plus de 300 000 tests PCR par mois, mais on attend toujours l’ordre qui les autorisera à arriver en renfort !

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Nos forces de l’ordre, à qui l’on demande (le ministre de l’intérieur lui-même !) de ne pas porter de masque vont probablement tomber également. De surcroît, en faisant les contrôles des « attestations de sortie », nos aimables policiers et gendarmes obéissants seront autant de vecteurs de maladie… Conseil : essayez de sortir le moins possible ! Si le coronavirus ne tue que rarement, c’est une maladie qui n’est pas une grippette et nécessite souvent une hospitalisation ou/et quelques semaines de repos pour ceux qui ont n’ont que des symptômes bénins : cela met à plat. La probabilité est forte qu’à terme on observe une sorte de Bérézina médicale et la chienlit dans les rues ! De plus, dans un mois et demi, vous pourrez observer des pénuries dans beaucoup de domaines…

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Pour les plus de 70 ans, la circulaire du 20 mars et le décret du 26 mars interdisaient de plus le transfert en hospitalisation et ordonnaient d’attendre et de leur injecter du Rivotril si les signes respiratoires apparaissaient = euthanasie de nos ainés sans accord du patient ni de sa famille, sans accompagnement de qui que ce soit, interdiction des visites oblige pour les « protéger ». Pas de témoin, pas d’autopsie (déconseillée par l’OMS), pas de test, incinération !

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Si cette crise est « une guerre » (comme le répétait à la télévision le soir du 16 mars, le président Macron), il faudra bien en tirer les leçons. Cette épreuve va peut-être nous conduire à repenser en profondeur nos modes de vie (délocalisations, prise en charge des plus fragiles, vraie démocratie, solidarité européenne …) et notre système de santé, lorsqu’il sera mis un terme au confinement. Appelons ça de l’optimisme ?!

Certains autres entendent ne pas en rester là : ce sera des « actions collectives en justice« . Voir la présentation sur https://noublionsrien.fr . Cela peut permettre de faire le poids face à des responsables cyniques et tout-puissants.  

Evolution …

Le Vendredi 27 mars, l’OMS relèvait un nombre de 550.000 malades (30.000 en France, dont 2.800 personnes en réanimation actuellement), 25.000 décès (1.700 en France) et 1300 morts de plus par jour ! Les USA venaient de prendre la première place avec 86 000 contaminés, devant la Chine (82.000), l’Italie (81.000) et l’Espagne (65.000) …

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En Inde (1,3 milliard d’habitants !) la propagation du COVID-19 semble pour le moment être minime : 376 cas diagnostiqués et 7 décès avoués (23 mars 2020). Mais le confinement qui se met en place aggrave les inégalités sociales et complique le ravitaillement.

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NB. Le chiffre des personnes positives par pays est une donnée très relative, ainsi du fait de l’absence en France de tests pratiqués à grande échelle (recommandés pourtant par l’OMS !), on peut estimer que le nombre de personnes contaminées en France est très largement supérieur au chiffre affiché !

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A Paris, c’est le nouveau plan de bataille des autorités sanitaires d’Île-de-France (12 millions d’habitants) : comme l’on n’a pas diagnostiqué (pas de test PCR !) ni traité précocément (interdiction de l’hydroxychloroquine !), le patient supposé  est renvoyé à son domicile où il s’enfonce dans une « hypoxie heureuse » qui le conduit à bas bruit vers une forme grave ! A ce stade, les hospitaliers ont essayé avec quelques succès la Colchicine, les anticoagulants et la Cortisone.
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Objectif du planificateur : que cette charge soit répartie pour un tiers entre les établissements de l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris, un autre tiers pour les établissements privés à but non lucratif (mutualistes, associatifs) et un tiers dans les cliniques privées. Réponse positive des différents établissements : 1 033 lits pourraient être armés, à condition de disposer du nombre de respirateurs suffisants, des tenues de protection et du personnel. La logistique du transport sera faite par les Samu.
La vraie question aujourd’hui, c’est comment va-t-on faire tourner ces lits ? Les respirateurs, on prend ceux des blocs, ce n’est pas pareil, mais on fera avec. Mais qui va surveiller les patients ? Une infirmière en réanimation, c’est trois mois de formation, et là, ça va être une demi-journée. Depuis le 14 mars, les cliniques privées ont déprogrammé leurs interventions chirurgicales (hors chirurgie cardiaque et cancérologie) et n’ont cessé d’ouvrir des lits de réanimation comme la plupart des établissements de la région. À la question du personnel médical, posée par tous, l’ARS fait cette réponse qui en dit long sur l’adaptation qui va être nécessaire. « Nous ne sommes plus dans le respect des normes ou de quoi que ce soit ; les chirurgiens, les anesthésistes, les infectiologues, etc., tout le monde doit s’y mettre ; et ne croyons pas qu’ils seront tous des as de la réanimation en 24 heures, mais il faudra faire avec !». Tout a dérapé très vite …
 
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La Haute Autorité de Santé a dévoilé samedi 2 mai 2020 ses conclusions sur la place des tests sérologiques (tests automatisables type ELISA) dans la prise en charge de la maladie COVID-19. Ces tests sérologiques ne sont recommandés que dans trois catégories d’indications :

  • en complément du test virologique RT-PCR pour confirmer un diagnostic, ou en diagnostic de rattrapage lorsque le test virologique n’a pas été fait, et à partir du 7e ou du 14e jour selon les patients ;
  • en détection d’anticorps chez les professionnels soignants et chez les personnels d’hébergement collectif (établissements sociaux et médicosociaux, prisons, casernes, résidences universitaires, internats, etc.) non symptomatiques, si la RT-PCR est négative ;
  • comme outil de surveillance épidémiologique.
 
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PRECAUTIONS et CONFINEMENT CERTES, mais NE PSYCHOTEZ PAS ! La situation des hôpitaux reste chaotique, et le prisme hospitalier introduit un biais de perception. Pour remettre les choses en perspective, n’oublions pas que plus de 2,8 millions de personnes meurent chaque année dans le monde de diverses infections respiratoires. Il existe au moins 10 virus qui les provoquent, et si les gens ne s’en inquiètent pas, c’est parce que le contagiosité de ces infections est moindre et donc ces autres virus ne reçoivent pas le même traitement médiatique et politique !

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Ce lundi 4 mai, on compterait 3 680 000 cas confirmés dans le monde, plus de 100 000 nouveaux cas par jour, mais déjà 258 000 morts (chiffres officiels)

  • 4 600 « avoués » en Chine (sans doute beaucoup plus ?), qui après 2 1/2 mois de confinement dans certaines régions revoit apparaitre de nouveaux cas !
  • 72 000 décès aux USA
  • 29 300 décès en Italie, où nombre de nouveaux cas est nette décroissance.
  • 29 400 décès en Grande-Bretagne (le prince de Galles et le premier ministre ayant été infectés)
  • 25 800 décès en Espagne
  • 25 500 décès en France qui  affiche 500 000 procès-verbaux à 135 euros pour « absence de raison valable » à la promenade !
  • 7 000 décès en Allemagne, qui fait 10 fois plus de tests qu’en France !
  • 13 100 décès au Benelux
  • 1 400 décès en Suisse
  • on parle de 40 000 décès en Iran … qui en avoue 6 500 !
  • 1 500 en Russie
  • 3 500 décès en Turquie
  • au moins 13 000 décès en Amérique latine, dont 8 000 au Brésil
  • 150 décès seulement en Russie, mais en augmentation …
  • 460 cas en Algérie, 180 cas au Maroc, 40 cas en Tunisie, 300 cas en Egypte
  • 7 100 au Brésil, dont le président ni toujours la gravité de l’infection
  • 1700 décès seulement pour le moment en Inde (?!)
  • L’Afrique commence à être touchée, mais relativement peu : 1000 morts pour 6 300 diagnostics confirmés (population jeune et éparpillée pour la plupart) !
 
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Le 2 avril, Edouard Philippe (premier ministre français) a entretenu le flou concernant le « déconfinement », jugeant « probable » que celui-ci ne se fasse pas « en une fois, partout et pour tout le monde », restant évasif sur la question de la rentrée dans les écoles et évoquant également les inconnues autour de « notre capacité à tester » (examens biologiques) et l’absence de « traitements éprouvés« . Sa seule certitude concerne le bac, « qu’il ne sera pas possible d’organiser dans des conditions normales ».
 

Le but affiché du gouvernement autrichien, c’est de sortir de cette crise « plus vite que les autres », dit son chancelier Sebastian Kurz. D’autres pays lui emboîtent le pas : le Danemark, la République tchèque, la Norvège. Alors qu’il y a trois semaines, l’urgence européenne était de contenir cette épidémie par le confinement à tout prix.

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Ce 2 avril, l’urgence des dirigeants français semble de mettre un terme au confinement assez rapidement alors que cette épidémie n’est absolument terminée. Le plan de « sortie de crise » consiste en effet à rouvrir, dès la seconde quinzaine de mai, crèches, écoles, restaurants et petits commerces. Les rassemblements plus nombreux et les cinémas resteraient proscrits jusqu’au milieu de l’été.

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Le graphe ci-dessous montre bien l’évolution des admissions quotidiennes en réanimation (graphique rose) et celui des sorties, le solde (graphique vert) devient négatif depuis quelques jours, heureusement !

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Les généralistes et les médecins de EHPAD, privés de Chloroquine par le gouvernement (?!), utilisent largement un macrolide (co-traitement proposé par le pr. D. Raoult) avec des résultats évidents. Pourquoi pas ? Les macrolides ont un effet :

  1. antiseptique (gram +)
  2. anti viral (de mécanisme mal connu)
  3. anti-inflammatoire
Mais parfois il surcharge le foie, d’où certaines éruptions allergiques …
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Alors que les perspectives de sortie du confinement sont esquissées pour la mi-mai, de nombreuses inconnues persistent sur l’immunité effectivement développée par le corps en cas de Covid-19. Etes-vous protégé si vous êtes déjà tombé malade ? Si oui, combien de temps ? Et comment pouvez-vous le savoir ? Lorsqu’un virus pénètre dans votre organisme, ce dernier se défend en produisant des anticorps, tout d’abord des immunoglobulines M (IgM), un type d’anticorps peu efficaces, mais dont la présence signale que votre corps est attaqué. Dans un second temps, après plusieurs jours, votre système immunitaire produit des immunoglobulines G (IgG), beaucoup plus spécifiques et efficaces pour combattre le virus. Certaines de ces molécules IgG ont un caractère neutralisant : elles empêchent l’interaction permettant au virus d’infecter les cellules. Ces anticorps permettent in fine d’éliminer le virus, donc de vous guérir et de vous rendre non contagieux. Dans le cas du Covid-19, ces anticorps pourraient même n’apparaître que 28 jours après la contamination initiale, notamment chez les sujets asymptomatiques.
 
En France, l’Institut Pasteur a été mandaté pour y voir plus clair parmi la profusion de tests proposés par l’industrie pharmaceutique. « Au moins 200 tests sérologiques sont actuellement en cours d’élaboration dans le monde. Nous espérons que certains seront bientôt utilisables« … Et on ne sait pas encore au bout de combien de temps votre immunité peut être testée… ni quelle protection offrent réellement les anticorps détectés dans votre sang ! Fin mai, 17 types de tests ont finalement été validés et seront remboursés sur prescription médicale.
 

Si le nombre des morts et des blessés sur la route a baissé de 40%, beaucoup des « mesures d’urgence sanitaires » prises ces dernières semaines sont marquées par une perte du sens commun. Ainsi, nous dénonçons « l’ineptie », du point de vue épidémiologique, de la fermeture des marchés à ciel ouvert et du maintien de l’ouverture des supermarchés, qui eux sont dans un espace fermé. C’est comme l’interdiction de marcher sur les plages ou les bois seul … la liste de ces absurdités est interminable.

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La situation actuelle nous place tous face à des défis. Les lieux publics sont déserts, les professionnels de la santé déploient des efforts surhumains, les parents doivent concilier le télétravail et la garde des enfants, l’argent ne rentre plus dans beaucoup de foyers et bon nombre de personnes craignent pour leur avenir. Je pense même que les avocats vont avoir du travail avec les procédures de divorce sous peu (le « face à face » prolongé pouvant provoquer des prises de conscience !)

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Une des grandes vertus du coronavirus et du confinement est de pousser beaucoup de politiques à la remise en question. Après la mue de Xavier Bertrand en défenseur des précaires et pourfendeur de l’austérité, après la révélation qui a poussé Rachida Dati à faire l’éloge des gilets jaunes, c’est au tour de Raphaël Glucksmann de sonner les cloches à l’Union européenne et de se convertir au souverainisme en plein week-end pascal. Reste à savoir s’il s’agit d’opportunisme ou de résurrection de la pensée ?!

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Nous avons dû fermer nos cabinets temporairement et nous faisons de la téléconsultation dans la mesure du possible. Bien entendu, nous restons à votre écoute si vous avez besoin d’aide. Prenez soin de vous et de vos proches !

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« La prévision est difficile surtout lorsqu’elle concerne l’avenir« . Pierre Dac

 

Le 11 mai, en France : déconfinement ! En fait, l’épidémie est quasiment terminée, comme l’avait prédit le pr. Raoult. Le taux de mortalité étant passé au dessous des normes des années précédentes :

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Les autorités – toujours en décalage – se mettent à exiger le port des masques et à limiter les déplacement et la réouverture de nombreux établissements …

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Aspect collatéral de la pandémie : les gros laboratoires, relayés par le ministre de la santé français publient dans le Lancet une étude multibiaisée contre l’utilisation du Plaquenil et la font interdire dans les essais cliniques ! Comme dit le pr. Raoult (fort du plus bas taux de mortalité grâce à son protocole): « Heureusement que la pandémie est terminée … »!

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Les vétérinaires ont pu constater la contamination de certains chats, mais ce sont les humains qui ont les ont contaminé ! Pour les chiens, même topo, contamination humaine mais beaucoup plus asymptomatiques que les chats. Ils ont envisagé que ça puisse être un réservoir intermédiaire mais rien n’est conclu.

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Réflexions, le 6 juin …

L’épidémie de Covid-19 a donc fait en France environ 28 000 victimes mais, selon l’INSEE, le surcroît de mortalité par rapport aux années antérieures (grippe …) est de l’ordre de 22 000 à 26 000 victimes.

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La statistique montre que, pour la France, aucune des justifications ne peut expliquer les écarts considérables constatés dans les taux de mortalité des différents hôpitaux (afflux des patients, débordement des capacités hospitalières, plus ou moins grande gravité des cas hospitalisés), ce qui pose quelques questions dérangeantes.

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Comment expliquer que les malades hospitalisés pour covid-19 sont morts 2,5 fois plus à Paris qu’à Toulouse ou qu’en outre-mer ? Pourquoi est-on mort deux fois plus dans les hôpitaux mosellans, ou de Meurthe-et-Moselle, que dans ceux du Var ou des Bouches-du-Rhône ? Pourquoi une différence de près de 50 % de mortalité entre des départements voisins comme le Var et les Alpes-Maritimes ? Voire de 1 à 3 entre la Haute-Corse et la Corse-du-Sud ? Pourquoi la mortalité à Paris est-elle significativement plus élevée que dans le reste de l’Ile-de-France et dans la plupart des départements de province, alors que les hôpitaux parisiens sont richement dotés et que les plus grands spécialistes y travaillent ?

Tous ces constats et ces questions, s’agissant d’une même pathologie, touchant des personnes au profil assez comparable, ne peuvent renvoyer qu’au système de soins, aux pratiques mises en œuvre et surtout aux traitements.

A l’heure du bilan définitif, il faudra comprendre pourquoi une partie du système hospitalier français a semblé dépassé – spécialement au cœur même de ce système dans les établissements les plus prestigieux – alors qu’une autre partie a fait face à l’épidémie avec plus de succès.

Enfin, le questionnement de l’action gouvernementale ne pourra pas être esquivé. En effet, après avoir repoussé l’alerte pendant deux mois, en mars 2020, les autorités françaises se sont posées en « chefs de guerre » face à l’épidémie. Elles ont eu recours à un confinement général dur pour tenter de ralentir la diffusion du virus dans le pays. De plus, les autorités ont mis sur la touche la médecine de ville, interdisant aux médecins de prescrire les médicaments efficaces et aux pharmaciens de les délivrer ; elles ont fait l’impasse sur le diagnostic PCR précoce et levé le secret médical en obligeant les médecins à transmettre à l’administration le nom des patients atteints de covid-19. Elles ont mis l’économie quasiment à l’arrêt et obéré pour longtemps l’équilibre de l’assurance maladie et de l’assurance chômage sans parler des coups très durs portés au système scolaire.

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Or, les pays qui ont obtenu les meilleurs résultats face à l’épidémie, ont adopté une attitude exactement opposée :

1/ prévention (spécialement protection spécifique pour les personnes à risques),

2/ dépistage biologique systématique (par PCR, particulièrement du personnel soignant),

3/ mise à l’écart des malades et soins précoces (avec des traitements comparables à ceux interdits en France).

Ces pays ont fait confiance au corps médical et aux citoyens. Ils se sont bien gardés de mettre entre parenthèse les libertés publiques et ils n’ont pas plongé leur économie et leurs assurances sociales dans une crise sans précédent …

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Fin juin, l’épidémie se termine en Europe …

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mais continue dans le monde. Nous y voyons à présent plus clair, car les tests PCR et sérologiques qui se sont généralisés permettent de mieux comprendre la situation au 15 aout (21 millions de cas confirmés et 760 000 morts): l’épidémie est encore très active aux Etats unis (168 000 morts),  au Brésil (106 000 morts), au Mexique (56 000 morts) et en Inde (2,5 millions de cas et déjà un 50 000 morts)  …

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Cette épidémie a aussi fait découvrir que nous avions en France :

* un Ministre de la Santé
* un directeur Général de la Santé Publique France
* un Directeur de la Haute Autorité de Santé
* des Directeurs des Agences Régionales de Santé
* un Directeur de l’Agence nationale Sanitaire
* une Direction de l’Alliance Nationale pour les Sciences de la Vie et de la Santé : « Épidémiologie-France »
* un Centre National de Recherche Scientifique en Virologie Moléculaire
* une Agence Nationale de sécurité du médicament et de la Santé.
* et un nombre d’infectiologues parisiens incroyablement élevé, probablement lié au fait que les virus et de bactéries descendent de l’avion à l’aéroport CDG et ouvrent leur sièges sociaux près de la place de l’étoile !

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A noter qu’un pourcentage important de malades (36,4 %) avait des symptômes neurologiques, en faveur d’une atteinte du système nerveux central, du système nerveux périphérique ou de lésions musculaires. Dans l’éditorial qui commente cet article, SJ Pleasure et al. ont ajouté quelques précisions :
  • Les symptômes neurologiques les plus spécifiques (anosmie, agueusie et myopathie) sont en général apparus tôt dans l’histoire de la maladie.
  • Les altérations de la conscience et la plupart des accidents vasculaires cérébraux (AVC) sont survenus plus tardivement et plus volontiers en cas de forme sévère de l’infection.

Des auteurs français ont également rapporté la grande fréquence des signes neurologiques dans un petit groupe de malades ayant une infection sévère, essentiellement à type d’agitation et de confusion. Un tiers des sujets présentaient, à la sortie de l’hôpital, un syndrome dysexécutif (inattention, désorientation et troubles des mouvements).

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Le Pr. Perronne, chef du service des maladies infectieuses à Garches, vient de publier un livre choc qui critique la gestion de l’épidémie en France : » Y a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ?: Covid-19 : l’union sacrée de l’incompétence et l’arrogance« .

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Celui-ci est l’incarnation de la probité scientifique, de la modestie pragmatique et du dévouement à ses patients. Connu pour son combat auprès des malades de lyme, chef du service des maladies infectieuses à Garches, il a été, pour plusieurs gouvernements successifs, conseiller pour la santé publique. Il a notamment géré pendant quinze ans les crises sanitaires pour les ministères. Pas exactement né de la dernière pluie pandémique, quand il dénonce avec force l’attentisme, les incohérences, les erreurs monumentales qui auraient pu éviter tant de morts en France, on a envie de savoir ce qu’il a à dire ! Et son constat n’est pas reluisant : pénurie de masques, pénurie de tests, communication incohérente, qui tient plus de la gestion de pénurie que de la gestion de la pandémie. Le Pr Perronne retrace avec humour et grincements de dents la chronologie minutieuse de l’incompétence, des séries d’erreurs absurdes commises par le gouvernement.

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Ce qui est troublant, c’est que sa solide formation scientifique l’enjoint à s’appuyer sur des constats. Pas de parti-pris partisan plus ou moins de mauvaise foi chez lui, uniquement les faits. La France savait qu’une grave crise s’annonçait, et pourtant rien n’a été anticipé. Dès le 12 janvier, l’OMS alerte tous les pays afin qu’ils préparent des tests. Cette organisation fait normalement autorité sur tous les professeurs et médecins, qui lisent systématiquement les publications, jugées sérieuses et fiables. Pourquoi alors, le 12 janvier, rien ni personne ne réagit en France ? Parce que les décideurs ont préféré attendre que les tests soient certifiés par l’institut Pasteur ! Soit des semaines, voire des mois de mise au point pour que tout soit parfaitement calibré, ce qui nous a fait perdre un temps précieux sur le temps de l’épidémie, bien plus rapide à se propager qu’un test à être certifié !

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Les Allemands ont encouragé tout de suite les laboratoires du pays à mettre au point leurs propres tests, ce qui a permis d’identifier et d’isoler les malades et leurs contacts. Et donc d’éviter une propagation catastrophique. Si les scientifiques appelaient au confinement depuis le début de la crise, le Pr Perronne précise que le confinement généralisé, véritable catastrophe économique, aurait pu être évité si le pays avait été un peu plus prévoyant.

Comment ? Simplement en généralisant le port du masque et en testant massivement pour isoler uniquement les malades, les porteurs sains et les personnes vulnérables. Il cite en exemple plusieurs pays pour lesquels cette formule a fonctionné : le Japon, la Corée (256 morts mi-mai) et Singapour.

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« Trêve d’ironie, le gouvernement, sur la gestion des masques, n’a pas été lamentable, il a été bien plus que ça. Non seulement il n’a pas protégé ses soldats sur la ligne de front, les soignants, mais il a méprisé toutes les professions qui étaient aussi exposées à l’infection au coronavirus. Je parle des pharmaciens, qui recevaient des malades et ont été contaminés par milliers. Je parle des 10 000 policiers contaminés car obligés de s’approcher pour vérifier les autorisations de sortie des Français. Et je n’oublie pas les éboueurs, chargés de ramasser nos poubelles, les caissiers et autres personnels d’entrepôts, les hommes et femmes de ménage des hôpitaux, les journalistes disséminés dans les services Covid-19 pour couvrir l’actualité, les services funéraires, les laborantins à qui l’État a transmis la mission de dépistage. Je n’oublie pas non plus les routiers, ceux qui approvisionnent la France en nourriture ou en oxygène, entre autres. Tous ces corps de métiers, au cœur de la plus grande crise sanitaire de ce siècle, étaient en première ligne, sans protections. »

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À force de vouloir attendre que tout soit prouvé, bordé, certifié, l’état, en voulant se protéger, a laissé passer de nombreuses occasions de soigner. Le Pr Perronne apporte son soutien à l’étude du professeur Raoult, et fait montre d’énormément de réserves quant à l’étude discovery, jugeant qu’attendre les résultats de cette étude c’est attendre la fin de l’épidémie sans agir. Il n’y a pas, en médecine, de certitude absolue qui fonctionnerait sur tout le monde, c’est bien une science humaine, où il faut constamment adapter le traitement aux paramètres propres à chaque patient, la chloroquine ne fait pas exception et n’est ni un remède miracle, ni une poudre de perlimpinpin pour illuminés. Enfin, pour clore ce tableau désespérant, on ne manquera pas de noter les nombreux conflits d’intérêt des membres du conseil scientifique du gouvernement, ainsi que la sape régulière des hôpitaux du système de santé public Français conduite depuis des années.

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La fin de l’épisode ?

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Le 15 juillet, le gouvernement français décrète l’obligation de porter un masque dans les lieux publics clos (décision qui aurait du être prise il y a 4 mois, alors que c’est à présent la plupart du temps inutile !). Le 15 aout, c’est les centre-villes qui sont interdits sans port du masque (alors que rien ne le justifie !)
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Actuellement, comme le nombre de décès liés au Covid n’est plus que de quelques cas dans tous les pays européens, les projecteurs médiatiques sont braqués sur le nombre de contaminations. Ce nombre serait, soi-disant, en hausse. Il annoncerait même une “deuxième vague”?! En réalité, il s’agit d’une illusion d’optique, lié au nombre de tests réalisés dans les populations qui a massivement augmenté : 50 000 par jour actuellement, or les faux positifs sont nombreux (plus de 30% selon certains) !

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Là où on ne détectait en avril que 0,5 % des cas de Covid, on en détecte aujourd’hui jusqu’à 50 %.  C’est pourquoi le nombre de contaminations repérées par les Autorités, et donc signalées par les médias, est récemment remonté !

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Il ne s’agit pas d’une augmentation massive du nombre de malades réels, mais d’une amélioration de la détection. Et ce n’est guère étonnant, car ils ont multiplié les tests par 30 ! Au lieu de tester 5 % des malades, en se concentrant sur les plus graves, on en teste à présent 70 ou 80 %.

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A noter que “Cluster” est un nouveau mot anglais brutalement apparu dans les médias, alors que nous avons en français depuis toujours un excellent mot, le mot  “foyer”, comme dans “foyer épidémique”, pour dire la même chose. Mais, évidemment, dire “cluster” fait plus chic et donne l’impression, surtout, qu’il s’agit d’un phénomène nouveau, donc plus inquiétant.

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 Chaque jour où nous continuons à nous concentrer sur la Covid-19 et à prendre des mesures restrictives, sans réfléchir aux conséquences, alourdira la facture, car une crise économique sans précédent en Europe, dont nous avons à peine commencé à mesurer l’ampleur (-15% du PIB en France, – 30% en GB ?), est en train de se produire.

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